Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie libre
Vasistas : Absence
 Publié le 30/12/18  -  12 commentaires  -  628 caractères  -  205 lectures    Autres textes du même auteur

Page blanche, encre invisible...


Absence



Je suis revenu
d’une grande absence,
mains et jambes déployées,
l’œil brillant, vivace.

Les mots ne venaient plus,
une page blanche immense,
hiver au cœur figé
sans aucune trace.

Je n’aurais pu
dire le silence.
Mon corps blessé
par le feu vorace,

un amour déchu
réduit à l’errance,
un chemin brûlé
dont la voie s’efface.

Le malentendu
lave l’ignorance.
L’espoir piétiné
s’évanouit dans l’impasse.

Mais le temps suspendu
étouffe l’offense,
l’enfant égaré
ne tient plus en place.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Corto   
11/12/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Un poème de douleur, mais qui n'est pas très explicite, ce qui ne permet pas le partage.
On comprend que l'amour s'est brisé "un amour déchu réduit à l’errance," mais les formulations sont trop sibyllines.
"hiver au cœur figé" ne suffit pas à la compréhension.
Dommage.

   Eki   
12/12/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un joli poème avec des strophes courtes qui vont à l'essentiel.

Dans la 2ème strophe, il y a l'article indéfini "une" est en trop puis cette faute d'orthographe à la dernière strophe "tienT".

Le manque d'inspiration est ici traduit comme une longue absence.
L'auteur revient.
J'imagine aussi que les jambes et les mains déployées sont les mots abondants qui déferlent...même si je sais que c'est l'enfant qui ne tient plus en place : l'inspiration qui abonde...à la fin du poème.
Mais j'aime bien aussi cette idée.

Après les maux "la page blanche", "hiver au coeur figé", d'autres mots pour dire comment la petite flamme deviendra feu après l'attente.
"Je n'aurai pu dire le silence", mon corps blessé par le feu vorace", "l'amour déchu", "le chemin brûlé".

Puis, vient la libération comme un éveil après un long sommeil...
L'auteur nous dévoile aussi sa délivrance sur le chemin de la création et n'est plus dans l'errance où la voie s'efface.

Mais le temps suspendu
étouffe l’offense,
l’enfant égaré
ne tienT plus en place.

Sans grandiloquence et sans vers soufflés, l'auteur nous donne la clé qui ouvre son espace.

C'est ce que j'ai aimé dans ce poème.

   Gabrielle   
14/12/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Une très jolie définition de l'errance de l'auteur devant sa page blanche.

Avec une heureuse chute ;"l"enfant égaré
ne tient plus en place."

Merci à l'auteur pour ce texte dont le sujet est parfois une source d'angoisse pour tout écrivain.


Bien à vous.

   Queribus   
14/12/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

J'ai tout d'abord remarqué un jeu de rimes très original en u-ence-é-ace qui reviennent régulièrement à chaque strophe; je trouve que c'est une idée intéressante et innovante. la ponctuation me semble justifiée et appliquée avec discernement.

Le texte n'est pas trop long et se comprend sans grande difficulté; l'écriture et simple mais non simplette. Le tout se lit avec plaisir. Donc au prochain poème.

Bien à vous.

   Stephane   
30/12/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Vasistas,

Le thème de la page blanche est ici évoqué avec brio. Les rimes en ABCD tout au long du poème sont issues d'un véritable travail de réflexion qui mérite d'être souligné. L'on comprend aisément qu'après un long moment d'absence au niveau de l'écriture le feu vorace brûle à nouveau et force le poète à coucher sur le papier la passion retrouvée.

Cordialement,

Stéphane

   PIZZICATO   
30/12/2018
 a aimé ce texte 
Bien
Je n'ai pas perçu cette " page blanche " comme un manque d'inspiration, mais plutôt un bloquage, une impossiblité de retanscrire le sentiment de désarroi engendré par une " absence "
" Je n’aurais pu
dire le silence.
Mon corps blessé
par le feu vorace "

" Le malentendu
lave l’ignorance.
L’espoir piétiné
s’évanouit dans l’impasse " un beau passage.

   INGOA   
30/12/2018
 a aimé ce texte 
Un peu
Je partage totalement le commentaire de Corto : pour moi ce texte n'est pas très explicite : une grande absence, un amour déchu… et la dernière strophe qui se rapporte à un enfant égaré ne tenant plus en place. Donc le corps survit mais l'esprit a du mal à suivre ? Et l'enfant dans tout ça ? J'aurais aimé un peu plus de développement pour mieux appréhender cette poésie.

   papipoete   
30/12/2018
 a aimé ce texte 
Bien
bonsoir Vasistas
Ma page attendait que sur elle , je trace, je raye, je reparte à l'assaut de l'inspiration ; rien, nul mot ne prenait son élan pour ne plus s'arrêter et je reste là, ma plume aux doigts dressés...
NB un amour déchu, mon espoir s'est envolé..." quand reviendras-tu soleil éclairer mon horizon ? "
Votre poème n'invite pas à la farandole, où l'on chanterait les paroles de vos vers, et quelques lignes me semblent confuses .

   Marite   
31/12/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
C'est ainsi que, parfois, après une longue "Absence", les mots forcent le silence et ressurgissent. Le flot n'était pas tari, seulement interrompu par l'intensité d'une douleur qui, en s'atténuant, permet de reprendre le contrôle de soi-même et de ses émotions.
Les vers, très courts et présentés en quatrains bien rimés me font l'effet de la reprise d'une respiration après être resté un long temps la tête sous l'eau.

   Carmiquel   
31/12/2018
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Voilà un poème qui prétend à la poésie et qui y réussit : au final, un bel objet sonore . La ligne rythmique est franche, tenue de boue en bout : vers courts et réguliers, rimes originales et belles . etc … Ce souci musical écarte nécessairement de la vérité analytique où la prose va, elle; au profit de la suggestion empathique . On ne regarde pas un Rodin pour y apprendre l’anatomie .

   hersen   
31/12/2018
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Pas tout à fait convaincue par la forme, que je trouve trop rimée et qui empêche le lecteur d'adopter son propre rythme, d'une part, mais qui contraint aussi le propos.

Seule la strophe finale dit le bouillonnement de cette inspiration revenue. c'est trop peu, au prorata de cette longue histoire de cette perte d'inspiration et ses raisons.

Cela ne confère pas assez d'enthousiasme, à mon avis, à cette muse revenue.

Mais ceci naturellement en est ma vision. je comprends tout à fait que l'auteur ait choisi une autre chemin, celui d'expliquer le départ plutôt chanter le retour.

   Oslow   
1/1/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Joli texte, doux et subtil dans un minimalisme qui lui sied parfaitement. Les émotions sont de nostalgie. Je ressens une peine douce à la lecture de ce format libre.
Une remarque : le texte, s'il est une réussite, reste plutôt commun.
Un bémol : les vers 20 et 21 chaussent un peu large par rapport aux autres ; ils accrochent à la lecture.
Merci pour ce partage !


Oniris Copyright © 2007-2019