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Poésie libre
Violette : Confession [Sélection GL]
 Publié le 30/07/19  -  18 commentaires  -  1334 caractères  -  240 lectures    Autres textes du même auteur

Texte spontané.
Sans prétention aucune.
À vous de juger ma plume.


Confession [Sélection GL]



C'est l'été, un vent léger,
un soleil généreux.
Un réveil en comptines,
le temps des plaies s'éteint.
Tu es là, pas loin.

Laisser ce corps meurtri et accroché à un fil.
Dans les rayons obliques,
s'évanouissent dans le silence
mes cris d'errances.
Tu me plais, c'est étrange.

Un sourire sur mes lèvres
danse en mode étincelle.
Une envie de te savoir à moi.
L'abandon de toutes dépendances.

L'air chaud caresse ma peau
et un relent de fièvre couve
sous mon cœur brisé.
Je suis intriguée.

Avec toi, je vais reprendre les morceaux,
me coller à ta peau,
reconstituer le puzzle,
pièce par pièce,
reconstruire le vrai.
J'ai l'impression de respirer.

La femme que je n'ai jamais été,
celle qui vit au fond des ténèbres
excluant la vérité.
D'une densité infime et extrême,
je vais devenir tienne.

Je vais la révéler cette créature faite d'ombres.
La maquiller, enlever son armure de cuir tanné,
une fragrance de parfum doré,
libérer ses cheveux,
sublimer sa beauté.
Je suis là, prête à naître.

Et le monde devant elle
ouvre ses bras,
nue elle se donne en entier
et les secrets je pourrai te les confier.


 
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Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Lebarde   
2/8/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Si le printemps ravive les désirs, les chaleurs moites de l’été les subliment et ce poème d’une sensualité exacerbée traduit superbement cette atmosphère estivale où la femme
s'éveille à nouveau et redécouvre la fièvre , oubliant tout, pardonnant tout, pour s’offrir à son amant lui aussi pour un temps disponible.

« C’est l’été, un vent leger,
Un soleil généreux.
.....,
Le temps des plaies s’éteint
Tu es là, pas loin. »

Et puis
« L’air chaud caresse ma peau
Et un relent de fièvre couve
...... »

Ou encore
....
« D’une densité infime et extrême
Je vais devenir tienne. »

Et aussi
« 


Ed: à la relecture je constate qu’une partie de mon texte initial est resté dans mon clavier à la suite d’une manœuvre hasardeuse et castratrice, rendant la fin du commentaire brutale.
J’en reste là, j’ai oublié le contenu tombé dans ma poubelle.
Lebarde désolé

   Eclaircie   
9/7/2019
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Bonjour,

Un poème constitué de bonnes images mais avec beaucoup trop de lieux communs ou de maladresses, à mon avis.
Un texte à affiner, à lire et relire (éventuellement à haute voix) pour en rectifier les petits défauts.

En poésie libre, le hiatus n'est pas prohibé, mais si on le rencontre trop souvent, la lecture devient heurtée et moins agréable.
Ainsi ce vers "Laisser ce corps meurtri et accrocher à un fil." est guère harmonieux.

L'alternance du "je" et du "elle" est parfois surprenante et pas toujours judicieuse.
Ainsi dans ce paragraphe :
"La femme que je n'ai jamais été,
celle qui vit au fond des ténèbres
excluant la vérité.
D'une densité infime et extrême,
je vais devenir tienne. "

Quelques expressions sont assez maladroites,
Ainsi
"Je vais la révéler cette créature faite d'ombres."
"nue elle se donne en entier"
Les conjonctions "et" ne me semblent pas toutes indispensables.

Bonne continuation,
Éclaircie

   Provencao   
9/7/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"Je vais la révéler cette créature faite d'ombres.
La maquiller, enlever son armure de cuir tanné,
une fragrance de parfum doré,
libérer ses cheveux,
Sublimer sa beauté.
Je suis là, prête à naître"


C'est à mon sens ce passage de "Confession' qui illustre fort bien la non frilosité de votre écrit. Vous êtes au cœur de cette confession, chaque vers devient l'écho d'une exigence...celle de secrets que vous pourriez lui confier.

Au plaisir de vous lire.
Cordialement

   INGOA   
9/7/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Ce n'est pas si mal pour un texte qui se veut (se dit) spontané. Mais quelques invraisemblances :
-Laisser ce corps meurtri et accrocher à un fil…
-Dans les rayons obliques, s'évanouit dans le silence, mes cris d'errance…
Des tournures peu poétiques comme : Et les secrets je pourrai te les confier.
Un peu de précipitation dans la proposition de ce texte qui aurait mérité plus d'attention.

   Robot   
10/7/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Le très bon et le moins bon et parfois aussi la rédaction maladroite se mêlent dans ce texte.

Parfois de bonnes entames d'alinéa sont cassées par les vers suivants.
Je m'explique par exemple sur ce passage:
"Un sourire sur mes lèvres
danse en mode étincelle."
Ces deux vers sont agréables et l'image parlante, mais les deux suivants par leur lourdeur brise le charme de cette entame.
"Une envie de te savoir à moi.
l'abandon de toutes dépendances."

Dans le vers ci dessous un triple hiatus rend l'oralité désagréable.
"Laisser ce corps meurtri-et-accrocher à-un fil."

La construction de certains paragraphes n'est pas toujours d'une syntaxe élégante comme s'il y avait une absence de relecture avant l'envoi:
Dans les rayons obliques,
s'évanouit dans le silence, (s'évanouissent mes cris d'errance)
mes cris d'errance(s).

Pourquoi n'avoir pas écrit classiquement et de façon plus fluide:
Dans les rayons obliques,
mes cris d'errance
s'évanouissent dans le silence.

En conclusion je dirais que la matière poétique est là mais que son agencement est parfois maladroit.

   Marite   
30/7/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Touchante cette confession. J'y ai trouvé de belles expressions qui gagneraient à être simplifiées dans la présentation. Les vers libres permettent d'alléger l'écriture pour ne conserver que l'essentiel à transmettre.
Par exemple dans la première strophe :
- C'est l'été,
vent léger,
soleil généreux.
réveil en comptines,
le temps des plaies s'éteint.
Tu es là, pas loin.

Dérangeant aussi à la lecture :
"Dans les rayons obliques,
s'évanouissent dans le silence
mes cris d'errances."
Pourquoi cette inversion des deux derniers vers ? L'impact de l'expression s'en trouve alourdi je trouve.

Ce texte gagnerait à être allégé et retravaillé, il faudrait un peu "oublier" la prose ...mais c'est un très bon thème.

   Corto   
30/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Le lecteur est invité ici à assister à une éclosion.

Celle qui voulait devenir femme va enfin le devenir "le temps des plaies s'éteint. Tu es là, pas loin." La période de souffrance se termine "s'évanouissent dans le silence mes cris d'errances".

On participe volontiers à cette éclosion car "Un sourire sur mes lèvres
danse en mode étincelle" et plus loin "J'ai l'impression de respirer" et bien sûr "Je suis là, prête à naître."

Cette belle aventure vers l'épanouissement aurait mérité un travail sur la concision et sur le rythme. Une telle reconstruction mettrait mieux en valeur la démarche.
Il faudrait reprendre chaque vers, chaque image pour ne retenir que ceux qui sont particulièrement évocateurs, et pour éviter les redondances.
Sur le rythme il faudrait éviter cette irrégularité excessive entre les strophes qui passent de 4 à 5 puis à 6 vers ce qui nuit sans raison à l'harmonie.

Ce poème reste un bel hymne à l'amour naissant, à l'espoir qu'il fait naître.

Bonne route poétique à son auteur.

   Vincente   
30/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien
J'aime beaucoup le regard qui s'étonne et se réjouit d'une sorte de réinitialisation de son inclination amoureuse. C'est à la fois rassérénant et pourtant assez improbable, on peut se demander si l'impulsion n'est pas qu'un feu de paille... C'est une crainte qui s'éloignera au fil du poème, car l'intention, celle qui trouve grâce dans cette poésie, s'affirmera profonde, déterminée.

Si cette implication est "développée" dans une cohérence effective, quelques points troubles la lecture ; ils sont surtout de l'ordre du formel.

Pour reprendre chronologiquement.
Les cinq premières strophes sont belles, la coulée est agréable, le propos assez clair. Mais j'aurais écrit le vers : "Laisser ce corps meurtri et accroché à un fil." en un vers seul formant strophe pour le faire saillir et rendre l'enchaînement du vers suivant avec une respiration plus marquée.
Dans la sixième strophe, la clarté est moins présente dans les trois premiers vers (je trouve la formulation un peu "forcée". Requérir les ténèbres qui excluent la vérité, ouh là là !). J'aime bien les deux suivants "D'une densité infime et extrême, / je vais devenir tienne." en particulier la confrontation "infime" et "extrême", mais le rapprochement de sa "densité" avec le fait de "devenir tienne", je ne comprends pas vraiment...?
Au vers suivant, je supprimerais le "la" qui alourdit alors qu'il est dispensable.
La dernière strophe est jolie, mais son dernier vers avec ses secrets est bien sibyllin. Mais pourquoi pas puisque ce poème s'adresse à l'amant/mari (?), le lecteur anonyme n'en restera pas moins sur sa faim.

   eskisse   
30/7/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
Le thème, une renaissance, le reconstitution d'une identité placée jusque là sous le sceau de l'énigme ( image du puzzle ) me plaît bien.

Mais son expression manque pour moi de suggestivité et d'images. Tout est dit "directement" : "je vais la révéler" , " la femme que je n'ai jamais été". L'expression " en mode étincelles" par exemple ne me paraît pas poétique.Le " coeur brisé" est, pour moi, convenu.

L'expression de la douleur me semble plus réussie : " le temps des plaies s'éteint" , " mes cris d'errance" , " son armure de cuir tanné".

Bref, cette renaissance aurait selon moi gagné en profondeur si elle se traduisait par des images plus fortes et peut-être plus énigmatiques.

   PIZZICATO   
30/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien
" le temps des plaies s'éteint."
Les " cris d'errances '', " le coeur brisé " "sévanouissent " devant la promesse de cet amour naissant " je vais devenir tienne ".

Une femme libérée du carcan du passé qui décide de s'épanouir sans préjugés ni tabous.

A mon avis, certains passages de cette "confession "mériteraient d'être revus pour une poésie plus présente
" mode étincelle."
" je vais reprendre les morceaux."
" L'abandon de toutes dépendances "
" D'une densité infime et extrême "...

Une lecture intéressante.

   Pouet   
30/7/2019
Bonjour,

je trouve une belle inspiration ici.

Il me semble toutefois, qu'en modifiant de façon infime certains passages, le texte gagnerait en force et en fluidité. Notez bien que je ne suis nullement spécialiste et que ce n'est que mon avis personnel.

Si vous le permettez, je vais seulement prendre l'exemple d'une strophe et vous indiquer comment je l'aurais écrite (avec vos mots bien sûr)

Laisser ce corps meurtri et accroché à un fil.
Dans les rayons obliques,
s'évanouissent dans le silence
mes cris d'errances.
Tu me plais, c'est étrange.

................................

Laisser ce corps meurtri accroché à un fil.
Dans les rayons obliques
s'évanouit le silence.
Mes cris d'errances...
Tu me plais, c'est étrange.

Voilà, après ce n'est que mon ressenti n'est-ce pas, concernant le sens et le rythme.

Je pense donc qu'en retravaillant -à peine- ce texte, il pourrait devenir encore plus agréable.

Peut-être aussi pourriez-vous éviter quelques lieux communs à l'instar de "cœur brisé" par exemple ou autres formulations un peu tautologiques comme "un sourire sur mes lèvres"...

Au final, une belle inspiration donc ponctuée de jolies choses et d'une belle sincérité.

Au plaisir.

   Davide   
30/7/2019
Bonjour Violette,

"A vous de juger ma plume" ?
Avant tout, que l'auteur(e) se rassure, mon commentaire n'est pas un jugement, mais une simple appréciation. Aucune sanction pénale ne fera donc suite à cette "confession".
...

La douce chaleur de l'été est propice à l'éveil du désir chez cette narratrice tourmentée... par sa solitude ("silence", "cris d'errance"...). Un jeu de séduction s'engage, hors champ, à moins qu'il ne s'agisse que d'un regard voyeuriste fantasmé.

A partir de la 5e strophe, l'écriture devient plus rêche, plus décousue et moins évocatrice : "Avec toi, je vais reprendre les morceaux" (sont-ils au restaurant ? :D )
Par exemple, je trouve mal dite, voire affectée, cette phrase : "La femme que je n'ai jamais été, / celle qui vit au fond des ténèbres / excluant la vérité."
La syntaxe approximative, avec, entre autres, des inversions désagréables, semble traduire la fièvre et l'impatience de la narratrice, qui se projette dans ses désirs.

Cette "autre" elle apparaît enfin, libérée, délivrée (tiens, ça me rappelle une chanson, ça !), mais le "je" du vers ultime brise l'enchantement. Pourquoi ?
Cette confession était-elle nécessaire, ou simple prétexte à écrire un poème ?

J'ai bien aimé ce crescendo du désir, le style nonchalant qui devient nerveux au fil des strophes, peut-être un peu trop grandiloquent sur la fin, limite artificiel.
Mais surtout, je n'ai pas compris l'enjeu de ce poème : pourquoi cette "confession" ?
J'y vois davantage une femme meurtrie par l'amour, désireuse de se lancer dans une nouvelle histoire, de recommencer une nouvelle vie. Ou peut-être a-t-elle besoin de se sentir belle, de se savoir désirable et désirée (?)

Je ne sais pas quoi penser... Avis mitigé sur l'ensemble, bien que j'aie beaucoup apprécié les quatre premières strophes.
Désolé pour cette fois, je m'abstiens de noter.

Merci pour la lecture,

Davide

   cherbiacuespe   
30/7/2019
 a aimé ce texte 
Passionnément
Qu'il est bon de se laisser aller à ce qu'on est au plus profond de son être. Se révéler, se réveiller, se découvrir enfin loin d'une image qui se présente imparfaitement soi.

C'est un beau poème, Violette, surtout si spontané.

Le texte est aérien, un zeste lascif, élégant et... un peu grivois. Non? Les mots se succèdent comme possédé d'un folle logique.

Non, rien à retoucher Violette, du moment que ton instinct seul a guidé ta plume.

   senglar   
30/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour Violette,


Cette femme semble se construire, se reconstruire au fur et à mesure du poème. et cela ne va pas sans contradictions :
"Une envie de te savoir à moi."
C'est on ne peut plus dépendant ça
or
"L'abandon de toutes dépendances."

"Je vais la révéler cette créature faite d'ombres"
or
"La maquiller,..."
Quoi de plus artificiel qu'un maquillage !

On devine néanmoins qu'avec ces aller-retour cette femme est dans une démarche de vérité. Elle veut taire les vieilles plaies, nue se donner en entier.

une sincérité qui résonne cependant comme un casse-tête chinois.

Aura du boulot son mec !

Mais ça peut être sympa un jouet pareil. Un impératif : Bien avoir toute les pièces ou un bon service après-tente (de "tenter").

en peau de serpent peut-être :)


Senglar

   papipoete   
30/7/2019
 a aimé ce texte 
Un peu
bonsoir Violette
Tu n'es pas si loin, mais à l'autre bout de mon coeur ; tu me l'as brisé en mille morceaux !
Je vais changer, de corps et d'âme au point de me damner pour toi que j'ai dans la peau ; tu verras, je serai tout entière à toi et ...
NB ces phrases me semblent ambigües ; on pourrait croire que cette femme ne fit rien pour qu'on l'aimât, et se dit prête à devenir une autre ! Mais à lire le développement, je pense à une femme battue ( ce corps meurtri et accroché à un fil ) Elle va reprendre " les morceaux et les re-coller " Je me trompe peut-être complétement, mais c'est ce sentiment qui monte en moi à vous lire ( bien souvent, la femme martyre revient de son enfer, et redonne une chance à son bourreau ... jusqu'à la prochaine tempête ! )
à la 6e strophe, " la femme que je n'ai... " semble inachevée ?
Mille excuses si je me suis égaré loin de votre idée ? mais voilà mon ressenti !

   fried   
31/7/2019
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Violette, je découvre avec plaisir votre première poésie sur ce forum de passionnés.
J'ai aimé :
la narratrice qui s'étonne elle-même d'aimer "à nouveau" ?
La révélation d'un passé douloureux "le temps des plaies s'éteint" tout n'est pas clairement dit, on imagine.
J'ai du mal à comprendre cette image "laisser ce corps meurtri et accroché à un fil"
Libérée de toutes entraves elle va se donner pleinement, j'aime cet élan.
Merci pour cette poésie très agréable.

   jfmoods   
31/7/2019
Certes, il ne doit pas être facile, après un douloureux écueil amoureux, de parler ainsi (titre : "Confession") au nouvel élu (marqueur spatial : "Tu es là, pas loin"). La saison ("C'est l'été", "un soleil généreux", "L'air chaud caresse ma peau"), peut-être métaphorique, répond, en écho vibrant, à l'hiver pressenti du coeur ("le temps des plaies s'éteint").

De fait, la force du poème réside dans la mise à distance du moi ancien (démonstratif : "ce corps meurtri et accroché à un fil", inversion du sujet : "s'évanouissent dans le silence / mes cris d'errances", phrase nominale : "L'abandon de toutes dépendances"), dans le constat étonné, émerveillé, du désir ("Tu me plais, c'est étrange", "Un sourire sur mes lèvres / danse en mode étincelle", "un relent de fièvre couve / sous mon cœur brisé", "J'ai l'impression de respirer", "Je suis intriguée", "Je suis là, prête à naître"), dans l'utopie réinvestie du couple (jeu des périphrases : "La femme que je n'ai jamais été", "celle qui vit au fond des ténèbres", "révéler cette créature faite d'ombres", idée de l'appartenance réciproque : "Une envie de te savoir à moi" / "je vais devenir tienne", prégnance des sens : "un vent léger", "Un réveil en comptines", "les rayons obliques", synesthésie : "une fragrance de parfum doré", glissement des pronoms : "je" / "elle", hyperbole : "elle se donne en entier", oxymore : "D'une densité infime et extrême", formes infinitives appuyant la mise en valeur de soi : "La maquiller", "enlever son armure de cuir tanné", "libérer ses cheveux", "sublimer sa beauté", façonnage intime de l'idéal amoureux : "reprendre les morceaux", "me coller à ta peau", "reconstituer le puzzle, / pièce par pièce", "reconstruire le vrai", "la vérité", pronom cataphorique : "la [...] cette créature", pronom anaphorique : "les secrets je pourrai te les confier").

Merci pour ce partage !

   natile   
1/8/2019
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
les premiers vers sont plutôt bien tournés mais la suite reste très inégal dans les tournures. l'idée de la confession aurait pu être exploitée en étant plus succinct. il y a également quelques formules un peu naïves qui gagneraient à s'enrichir d'images plus subtiles


Oniris Copyright © 2007-2019