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à propos de 40° à l'ombre
Visiteur 
Bonjour et merci au Comité d’avoir permis la publication de cette nouvelle, aux correcteurs d’y avoir apporté leurs soins attentifs et aux commentateurs d’avoir lu jusqu’au bout sans s’ennuyer.
Car c’est là le seul point positif que je relève.

Cette nouvelle a été écrite, lue par des amis, et réécrite. Elle s’est reposée dans un tiroir puis je l’ai dépoussiérée, relue et remaniée une dernière fois avant de l’envoyer.

Lorsqu’elle est arrivée dans mon espace auteur, la première chose qui m’a sauté aux yeux c’est l’énorme boulette concernant les âges de mes protagonistes.
Trop tard, c’est fait.
Tout ça pour vous dire (et non pas me justifier) que j’y ai apporté tout le soin possible et que même après lectures et relectures c’est passé à l’as.
Mais s’il n’y avait que ça…

@socque :
Merci de votre lecture. Vous y avez trouvé du plaisir, ça me convient puisque c’est ça que je cherche avant tout, mon plaisir d’écrire une histoire associé au plaisir pour le lecteur de la lire.
J’aime bien l’image des souvenirs avec des doigts. Je garde.
La perle de solitude… cliché. Faut que je trouve autre chose.
Les pupilles assoiffées… J’ai enlevé le « s ». Ce qui donne désormais : assoiffée de désir (Véronique donc) ses pupilles se rétractèrent… etc. (ou, selon Gerwal se dilatèrent.) J’ai pris note mais je vais vérifier ce problème de pupille.
La peur du vide, de l’absence, du manque : j’en ai d’abord enlevé un pour voir. C’était déséquilibré. J’ai enlevé le deuxième pour ne laisser que « vide. » Et là ça devient très « parlant. »
Merci à vous.

@Leopoldpartisan :
Merci de votre lecture.
Toutes mes excuses pour la boulette. (ce texte et vos réactions à tous m’a presque donné envie d’écrire une nouvelle policière interactive avec à la charge du lecteur le loisir de trouver l’assassin)
Je suis d’accord avec vous en ce qui concerne la nébuleuse sœur jumelle. Je vais y revenir.
Merci de votre appréciation globale, elle est encourageante.

@Pascal31 :
La première ligne de votre commentaire : je kiffe à donf !
Vraiment très satisfaite de votre ressenti.

Je vais garder ces perruches fusant comme des boules de feu hurlantes.
Peut-être que je vais remplacer hurlantes par piaillantes.
« ivre de questions et de peurs » : je pense que je vais sucrer toute la phrase. Elle ne me satisfait pas en ce sens qu’elle dit bien plus qu’elle ne montre.

La suite de votre commentaire a entraîné la décision de remettre ma copie sur la planche et de tout reprendre à zéro.

C’est ce que je déteste le plus au monde, ce qui me fait refermer un livre sans le terminer. « Le tiré par les cheveux » cette sensation que vous décrivez et qui vous fait dire (et à moi aussi dans ce cas là) : l’auteur pousse le bouchon un peu trop loin.
Ce que je ne comprends pas c’est comment j’ai fait pour ne pas le sentir en écrivant. Je n’étais pas vraiment convaincue pour la « sœur jumelle », c’était à la fois facile, vu et revu, et aussi, pour que ce soit bien fait, trop compliqué et trop long à décrire pour une nouvelle sur format écran.

La règle dans ces cas là c’est de ne pas prendre la solution la plus facile ou la plus évidente, d’aller chercher plus loin.
Je n’ai donc aucune excuse.

A la relecture et sous votre éclairage cette nouvelle m’a semblé plus que « tirée par les cheveux » et m’a fait me poser, outre vos questions, les miennes :

1 – Comment se fait-il que les parents de Véronique n’aient pas mentionné Caroline ?
2 – Pourquoi n’est-elle pas venue au mariage de Véronique si elle éprouvait tant d’affection pour elle ?
3 – Pourquoi se venger deux ans après ?
4 – Pourquoi venir au cabinet et y déposer sa candidature ?
5 – Quelles sont les raisons profondes qui poussent Pierre à rompre avec Nicolas ?
6 – Pourquoi Nicolas ne pose pas plus de questions à Pierre (j’ai un début d’explication, relatif au fait que Nicolas a 45 ans (rectification de la boulette, Pierre et lui ont tous les deux le même âge) et que ce mariage est celui de la dernière chance. Si ce n’est pas Véronique qu’il épouse, ce ne sera personne d’autre. Elle est belle, plus jeune que lui, ils s’entendent à merveille, il ne veut pas y renoncer, et donc, ne veut rien savoir de ce qu’elle a pu faire avant. Et surtout pas entendre ce que Pierre pourrait découvrir au sujet de sa belle. La technique de l’autruche. Rien d’autre.

Vous dites qu’il est un peu gros que plutôt que de parler à Véronique, Nicolas décide de la tuer.
Ca se discute. Et ça dépend aussi grandement de la personnalité de Nicolas et des circonstances.
Parler équivaudrait à faire éclater la vérité et déboucherait sur le scénario qu’il ne veut pas envisager : le divorce. Savoir qu’elle continuera son petit bonhomme de chemin sans lui. Ne plus l’avoir à ses côtés. Ne plus pouvoir la toucher. Il préfère se voiler la face, et tenter de croire que ça va s’arranger. Qu’il l’aidera. Qu’il trouvera un moyen pour que cela cesse. Que tout redeviendra normal.
Pourtant il l’a tue.
Parce qu’il n’y a pas d’autre issue pour lui. Parce qu’il a conscience qu’il va se perdre. Parce que c’est facile, beaucoup plus facile. Que c’est très réfléchi, quelque part dans son cerveau, et limite impulsif parce que l’occasion est là maintenant. Il l’a préparée, pensée. Il a voulu avec cette balade en mer se tester. Se mettre au pied du mur.
Tout ce que je n’ai pas su amener, écrire et faire ressentir.

Je vous remercie Pascal31, parce que c’est très clair maintenant, c’est dans ce sens là que je vais reprendre et retravailler cette nouvelle.

@Léo :
Merci pour cette lecture et ce commentaire.
La conjugaison… ma bête noire. Je vais faire mon possible en reprenant cette nouvelle pour éradiquer ce petit côté précieux imputable au passé simple.
Le passé composé pose problème également avec sa cohorte de « avait/était » qui ont dès que je l'utilise tendance à se démultiplier.
Je vais travailler cela aussi.
Par contre je n’ai pas compris ce que vous dites (je vouvoie tout le monde puisque j’ai commencé ainsi) au sujet des professions choisies et de ce jugement critique que les mauvaises langues pourraient avoir.
Si vous pouviez éclaircir ce point ?

@Gerwal :
Il me faut donc vraiment reprendre ma copie… De là où j’étais je n’ai pas vu tant que ça de clichés « romans noirs » hormis la sacro sainte bouteille de bourbon. Quoi qu’il en soit, si vous l’avez ressenti, c’est que c’est bel et bien présent.
Et pour terminer, la bonne question qui rejoint celle que j’ai fini par me poser moi aussi :
Quelle preuve a-t-elle que c’est Nicolas le meurtrier de sa sœur et pourquoi si tel est le cas attendre deux ans pour se venger ?


@Bidis :

Que dire ? D’abord bien sûr, merci de ton commentaire.
Bah je sais pas quoi te répondre Bidis si ce n’est que je suis déçue, déçue de ne pas avoir travaillé autant qu’il l’aurait fallut.
Cette nouvelle est un vrai désastre. Intrigue mal foutue, clichés irritants, personnages mal dessinés.
Je ne conserve de positif que le « souffle » et le fait de pouvoir emporter le lecteur malgré tout. C’est déjà super positif.

Je vais revoir ma copie.
Merci à tous de vos lectures.

Contribution du : 28/07/2011 18:48
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Re : à propos de 40° à l'ombre
Visiteur 
@Alexandre :

Merci de ta lecture et de ton passage. Contente que tu aies été au bout de ces 40000 caractères, j'essaierai de rendre les 40000 suivants plus... moins... bref... au top ? Le principal c'est d'y croire à chaque fois.

A très bientôt de te lire.

Contribution du : 29/07/2011 20:48
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