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Après Alexandra, coup de fil du rasoir : premiers remerciements et appel à auto-dénonciation
Expert Onirien
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Bonjour. Un grand merci d’abord à ceux et celles, CE, GL, qui ont permis la publication de « Le fil du rasoir et ses couleurs »

Je ne voudrais pas devenir un spécialiste en la matière, mais cela fait la troisième fois que la 2ème mouture d’une de mes nouvelles refusées est publiée.

Celle-ci provient de « Tableau fauve » que j’ai beaucoup reprise grâce aux commentaires qui accompagnaient ce refus. A part celui d’Asrya, ces commentaires n’étaient pas signés. Je souhaite connaître leurs auteur(e)s pour les remercier par MP. Car ce sont ces commentaires, qui, me convenant bien, m’ont boosté, donné un élan, permis de me renouveler en trouvant d’autres horizons et en changeant de point de vue.

C’est un des grands intérêts d’Oniris de permettre ainsi des échanges féconds. Un grand merci.

Je donne ci-dessous les commentaires de « Tableau fauve » (sauf celui d’Asrya)pour que leurs auteur(e)s puissent s’y reconnaître.

Amicalement et joyeux Noël.

Tadiou

*****
Commentaire :
Pour moi, le cadavre féminin en combinaison de plongée brouille la trajectoire du texte : a priori aucun rapport avec le reste, c'est un élément surajouté, une pièce qui, contrairement aux autres, ne s'emboîte pas dans le puzzle. Ou alors il y a une révélation qui m'échappe.
On peut aussi se demander
1) Pourquoi la photo du couple enlacé dans une ville décavée d'Angleterre finit par se retrouver sur un site consulté par un policier polonais dans le cadre de ses investigations criminelles ; bon, admettons, on a vite fait de flâner sur Internet ;
2) Comment, sur une unique photo, les traits du plombier polonais sont tellement reconnaissables vu la pose : sur "Le baiser" de Doisneau, qui est explicitement évoqué, macache pour distinguer les visages ! D'une manière générale, quand on s'embrasse, on ne montre pas trop sa figure à d'autres.

L'intrigue policière est quasi inexistante à mes yeux, mais j'ai bien aimé le ton général du récit, sa désinvolture, et aussi son aspect très visuel. Les couleurs évocatrices du fauvisme, c'est bien vu je trouve.
Mais vraiment, qu'est-ce qu'il fiche là, le cadavre féminin sur la plage ?

*****
Commentaire :
*****
Commentaire :
Curieux mélange aux references multiples à l'art qui hélas pour moi denature l'histoire policière. En effet l'auteur semble plus attiré à nous étaler ses connaissances en art plastique que de vraiment s'attacher à son scenario qui une fois retire toutes ces belles reference s'avère pour le moins simpliste. Dommage car il y avait de l'idée.

*****
Commentaire :
Rien ne surprend, rien n'enthousiasme dans ce texte. Aucune tentative pour faire passer de l'émotion, juste une description chronologique de faits, un petit retournement et puis tout rentre dans l'ordre. "La jeune femme retrouvée sur les rochers portait une combinaison de plongée avec un masque et un tuba déchiqueté. L’enquête fut délicate ; on chercha un lien éventuel entre les deux macabres découvertes. Rien n’est résolu à ce jour. Stefan Klenowski ne peut plus être interrogé…" Là je n'ai pas compris. Ce qui me fait dire que je n'ai peut-être rien compris et que je suis passé à côté de votre nouvelle.

"C’était parfois une certaine mode" tournure un peu étrange,
"On entendait une sirène de police. Elle semblait se rapprocher. Le couple suivait l’étroit sentier au-dessus du vide." Tentative de suspens, qui ne mene à rien: aucune suite n'est donnée, fausse-piste?

"Quant à John, il fut très vite sollicité par un grand magazine londonien de photos d’art (impressionnistes, cubistes, fauvistes, expressionnistes...). Sa vie changea radicalement. En quelque sorte grâce à un plombier polonais d’un type un peu particulier, qui avait contribué, sans le savoir, à la mise en place éphémère d’un tableau vivant évoquant les couleurs violentes qu’apprécièrent, un temps, Derain, Matisse, Rouault, Braque…" Ici ce sont les énumération qui ne me semblent rien apporter au texte ni à l'histoire.
Je ne suis pas sûre d'avoir compris en fait. Une autre fois peut-être?

*****
Commentaire :
Bonjour.

Il y a de la matière, mais j'ai eu l'impression de lire un synopsis et, donc, je suis frustré de ne pas avoir lu l'histoire.
Tout, ici, mérite développement, même dans une approche par touche fauviste des personnages.
Le fauvisme/impressionnisme du texte est peut-être l'effet recherché, mais je ne l'ai pas ressenti.

Si l'on reste dans le cadre d'une courte nouvelle, le passé du policier polonais avec Solidarnosc n'a que peu d'intérêt.

Dans "Jennifer avait repris son enseignement d’arts martiaux où elle excellait et qui permettait d’utiliser la force de son adversaire pour la retourner contre lui. Dorénavant elle se méfierait des séduisants et athlétiques plombiers polonais à la virile moustache…", "avait" place la reprise des cours avant la rencontre du plombier.

Au plaisir de vous (re)lire

Contribution du : 22/12/2017 10:12
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Re : Après Alexandra, coup de fil du rasoir : premiers remerciements et appel à auto-dénonciation
Chevalier d'Oniris
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Commentaire :
Rien ne surprend, rien n'enthousiasme dans ce texte. Aucune tentative pour faire passer de l'émotion, juste une description chronologique de faits, un petit retournement et puis tout rentre dans l'ordre. "La jeune femme retrouvée sur les rochers portait une combinaison de plongée avec un masque et un tuba déchiqueté. L’enquête fut délicate ; on chercha un lien éventuel entre les deux macabres découvertes. Rien n’est résolu à ce jour. Stefan Klenowski ne peut plus être interrogé…" Là je n'ai pas compris. Ce qui me fait dire que je n'ai peut-être rien compris et que je suis passé à côté de votre nouvelle.

"C’était parfois une certaine mode" tournure un peu étrange,
"On entendait une sirène de police. Elle semblait se rapprocher. Le couple suivait l’étroit sentier au-dessus du vide." Tentative de suspens, qui ne mene à rien: aucune suite n'est donnée, fausse-piste?

"Quant à John, il fut très vite sollicité par un grand magazine londonien de photos d’art (impressionnistes, cubistes, fauvistes, expressionnistes...). Sa vie changea radicalement. En quelque sorte grâce à un plombier polonais d’un type un peu particulier, qui avait contribué, sans le savoir, à la mise en place éphémère d’un tableau vivant évoquant les couleurs violentes qu’apprécièrent, un temps, Derain, Matisse, Rouault, Braque…" Ici ce sont les énumération qui ne me semblent rien apporter au texte ni à l'histoire.
Je ne suis pas sûre d'avoir compris en fait. Une autre fois peut-être?
SQUEEN Joyeux Noël à vous aussi.

Contribution du : 22/12/2017 11:18
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Re : Après Alexandra, coup de fil du rasoir : premiers remerciements et appel à auto-dénonciation
Expert Onirien
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Bonjour. Merci à Thimul, Asrya, Jean-Claude, hersen, plumette, Donaldo, Ombhre, Cat, d’avoir pris le temps de lire ma nouvelle et de l’avoir assortie de commentaires précis et solides.

Comme déjà dit, cette nouvelle provient de la réécriture de «Tableau fauve » qui avait été refusée et que j’avais classée dans le
genre « Thriller ».

Comme l’énigme n’était pas de la plus haute originalité, j’ai changé de point de vue en la gardant : j’ai tenté une plongée tous azimuts dans les couleurs avec le leitmotiv des
« palettes ». C’est cela, cette plongée, qui est le plus important pour moi ; avec le changement de genre et la mise en arrière-plan du côté « thriller ». Importance du côté
« recherche de couleurs », prenant le pas sur le côté émotionnel, tout en gardant la trame initiale : c’était mon intention, avec un essai d’épaississement des personnages. Cela a été diversement apprécié…

J’ai bien noté Thimul, ton reproche de « prévisibilité ». J’apprécie que tu aies aimé l’importance que j’ai donnée aux couleurs…

Asrya, tu as préféré la mouture précédente (non publiée) à celle-ci : j’ai donc bossé pour rien !!! (Je plaisante…) Je note aussi, que, comme la chute de la 1ère mouture, tu n’apprécies pas celle-ci : désolé.

Merci, Jean-Claude, d’avoir apprécié les fameuses palettes… (dont je ne suis pas un habitué moi non plus). Ca me fait plaisir que ton commentaire soit positif.

hersen, il ne semble pourtant pas que tu aies lu ma nouvelle à toutes barzingues… Car penser que « sanguinaire de jeunes femmes » a un sens et m’accuser d’organiser des stages pour apprenti-seria- killer-amateur (je rigole), ça m’en bouche un coin. Bon, le (la) correcteur(trice) a bien voulu insérer, dans la nouvelle publiée, une virgule après « serial killer », mais en m’écrivant que ça ne lui semblait pas indispensable, car le sens était clair... Comme le fond de l’histoire, c’est la « palette », celles-ci ne me semblent pas trop lourdes…contrairement à toi : je respecte évidemment ton ressenti. Tu as connu l’Angleterre, tu n’es bien sûr pas la seule ; ensuite, il s’agit d’une histoire d’appréciations… Pendant longtemps j’ai vu la Bretagne comme globalement grise : les rochers, les toits d’ardoise….Puis, j’ai vu des tableaux de Gauguin et aussi d’autres expos de paysages bretons, aux couleurs flamboyantes… Ici, c’est mon choix d’auteur, que j’assume évidemment. Quant au côté « frêle » de John, j’y tiens : cela fait partie de son image que j’ai en tête et qui contraste, lui fragile, avec la plantureuse Jennifer qui va être attendrie par ce côté frêle. Donc, encore une fois, j’y tiens. Pour les participes présents, j’essaie de mêler des phrases courtes, des propositions subordonnées, des participes présents ; je n’ai sans doute pas encore trouvé ma vitesse de croisière mais les essais continuent…

Plumette, tu as trouvé que l’histoire était tirée par les cheveux : voir mon explication préliminaire. Le titre te laisse perplexe : je ne dédaigne pas les essais de ce que je pourrais qualifier de « pirouette intellectuelle » consistant à allier des contraires, style oxymore ; je ne dédaigne pas les essais de choses semblant bizarres, non rationnelles ou absurdes : il y aura d’autres essais… Et les appréciations (que je respecte évidemment) des lecteurs(trices) seront ce qu’elles seront…

Donaldo, je comprends que tu trouves mon récit artificiel : voir mon préliminaire.

Ombhre, je note que, comme Asrya, la chute t’a déçu et que tu n’éprouves pas d’empathie pour les personnages. Peut-être mon préliminaire t’éclaire-t-il sur ce que j’ai essayé de faire.

Cat, ça me fait bien sûr plaisir que tu aies beaucoup apprécié. En particulier, en ce qui concerne les « palettes » et le côté « frêle » de qui tu sais, nous sommes sur la même longueur : eh bien ! Super ! Le grand ciel bleu d’hiver aidant...

Amicalement

Tadiou

Contribution du : 27/12/2017 12:25
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Re : Après Alexandra, coup de fil du rasoir : premiers remerciements et appel à auto-dénonciation
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Grand ciel bleu, grand ciel bleu... Faut pas exagérer non plus ! :))
Maintenant il est bleu, oui, et magnifique. Mais il y a cinq minutes à peine, il nous a fait admirer toutes ses palettes, le grand ciel bleu. Cela virait du gris très sombre au noir bleu nuit, avec chute de grésil, rafales de vent et tout le tintouin. Un vrai ciel de Mars avec ses giboulées.

Voilà, Tadiou, c'était un semblant de digression pour faire honneur à tes palettes !

Merci pour toutes tes explications. Même si moi j'avais déjà tout compris.



Cat

Contribution du : 27/12/2017 13:31
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Re : Après Alexandra, coup de fil du rasoir : premiers remerciements et appel à auto-dénonciation
Maître Onirien
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@Tadiou,

Mais enfin, Tadiou, faut pas faire tout ce que je dis !

Je ne crois pas que je lise "à toute barzingue", surtout ces derniers jours...

Moi je dis plutôt "berzingue". Est-ce que tu crois que c'est une faute grave?

Un salut amical

hersen, encore sous le coup du solstice d'hiver

Contribution du : 27/12/2017 19:31
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Re : Après Alexandra, coup de fil du rasoir : premiers remerciements et appel à auto-dénonciation
Expert Onirien
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Ma chère hersen, moi pas comprendre ce que vouloir dire "faute

grave" : you do that you want.

Mon agence de stages pour qui tu sais n'est qu'une simple éventualité.

Faut voir si le Crédit Agricole m'ouvre une ligne de crédit..

"Berzingue"??? Je vais chercher dans le dico.

Et surtout : bonne nuit.

Tadiou

Contribution du : 27/12/2017 20:15
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Re : Après Alexandra, coup de fil du rasoir : premiers remerciements et appel à auto-dénonciation
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Merci Auguste pour ton commentaire chaleureux tout en finesse. Tu as bien saisi l'importance fondamentale des couleurs et de la lumière, du grand jour et de la nuit. Les doubles vies, le conte... tu es en plein dans ce que j'ai voulu transmettre.

Amicalement.

Tadiou

Contribution du : 08/01 19:44:55
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