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"Et les Mistral Gagnant" vous remercient
Expert Onirien
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15/11/2018 14:19
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Je tiens à remercier chaleureusement le Comité Editorial et les premiers lecteurs en Espace Lecture pour la publication de ce poème. Ces remerciements vont également à toute l’équipe d’Oniris et à tous les commentateurs ayant pris le temps d’exprimer leur ressenti avec beaucoup de justesse et de sincérité.

Le poème en question : Et les Mistral Gagnant

Contrairement à mes habitudes, plutôt que d'entrer dans une analyse de texte détaillée, je préfère répondre "simplement" à chacun des commentateurs.

arigo (Passionnément) :
« La nostalgie m’a toujours emmené très (trop) loin dans mes lectures et dans l’écriture ».
Si votre cœur entre en résonance avec le poème, j’en suis ravi. Merci tout plein !

FANTIN (Beaucoup) :
« …la souffrance, la maladie sont là, mais tout ici est courage, affrontement, et don de soi pour les contrer. »
Merci beaucoup de traduire aussi finement mon intention ; je rajouterai que cet enfant se bat, non pas contre la maladie, mais pour la vie.

Eclaircie (Beaucoup) :
« L'image des hirondelles blanches et si bien trouvée, quand elle vole si vite dans le soleil, le noir disparaît pour ne laisser que l'étincelant de l'oiseau. »
À l’image des touches du piano, les hirondelles mélangent le blanc et le noir. Quand elles volent au dessus de nous, surtout dans l’éblouissement du soleil, on ne voit plus que le blanc... le blanc de l’espoir...
Merci beaucoup pour votre appréciation générale.

Corto (Bien) :
« …on peut penser qu'il est bien bavard pour cet enfant accablé par la maladie. Faut-il ainsi l'envahir de mots et de sentiments certes louables mais difficiles à recevoir quand on est au fond du fond. »
Pardonnez-moi Corto, mais votre argument n’est pas tout à fait juste. L’enfant n’est pas « accablé par la maladie », ni même « au fond du fond », il est juste malade, très malade même. Avez-vous déjà été dans un hôpital pour enfants ? Au cœur de leur souffrance, les enfants ont une faim de vie — une force de vie — tout bonnement incroyable ! Je n’ai jamais rien vu de plus authentiquement « vivant » qu’un enfant face à la maladie...

« On a l'impression que le narrateur veut se rassurer, lui, et tient peu compte de la réceptivité de l'enfant de "sept ans". »
Oui, c’est vrai, l’adulte, apeuré, comble — voire sature — l’enfant d’amour pour se rassurer ! L’enfant, malgré quelques passages à vide, a juste besoin de la présence de son parent et de son amour ; il n’a pas peur, lui, il est courageux ! (voir la réponse à ours pour plus de précisions).

« …on peut s'inquiéter sur le plan relationnel de la place laissée à l'enfant et à ses propres émotions. »
Qui a dit que le narrateur était parfait ? C’est juste un parent très éprouvé débordant d’amour pour son enfant. :)

Merci beaucoup Corto d’avoir relevé tous ces points « noirs », qui sont pertinents, mais qui, à mon sens, ne tiennent pas compte de la réalité pure et simple.

ours (Beaucoup +) :
« …on a parfois l'impression que la narrateur cherche d'abord à se rassurer. »
Un lien de sang unit un parent à son enfant, ils font la route ensemble et mènent la guerre ensemble. Il est normal que le narrateur ait peur, qu’il doute, qu’il perde confiance et cherche à se rassurer dans ce partage d’amour. Dans une telle épreuve, l’enfant, à travers son envie de vivre, rassure le parent autant que l’inverse est vrai ! C’est comme ça ! (voir la réponse à Corto pour plus de précisions).
Merci beaucoup pour votre passage et votre belle appréciation.

Donaldo75 (Beaucoup +) :
« J'aime les jeux sur les mots et les images, le tout dans une tonalité vraiment poétique. »
Je ne sais pas ce que vous appelez du « vrai libre », mais j’apprécie vos petits mots autant que vous appréciez le poème. Merci beaucoup !

Vincente (Beaucoup +) :
« Je n'ai pas trouvé de prime abord de corrélation entre le texte et son titre. »
Ce titre est une double référence à l’enfance : le bonbon et la célèbre chanson de Renaud. Mais, au fait, pourquoi cette sucrerie est-elle affublée du mot « Gagnant » ?
Il existe une autre raison justifiant ce titre, en cohérence totale avec le poème, mais je ne veux pas trop en dire...

« L'enjambement après "front" a failli me faire tiquer (…) D'ailleurs, ce ne serait pas mieux "de ta bataille", un singulier pour souligner l'ampleur de l'entité adverse ? »
Si je l’avais écrit ainsi, il y aurait manqué ce que tu nommes très justement « l’inconfort » :
« d’un baiser
sur le front de tes batailles »
Pourquoi le pluriel ? Car le poème s’effile en petits strophes mouvantes et touches de gaieté, tout respire, se contracte et se relâche, jusque dans la torpeur. Il ne faut pas oublier que l’enfant vit dans l’instant, au jour le jour, et que lui ne voit pas ce que tu nommes « l’ampleur de l’entité adverse ». Tu comprends ?

« Requérir le "Petit Prince" et le "cœur à marée basse", bien que très appropriés, est convenu »
Petit Prince, car les châteaux de sables imaginaires n’étaient que des châteaux de cartes et des châteaux de Lego. Image convenue, je suis d’accord !
En revanche, le « cœur à marée basse » n’est pas une image au hasard puisqu’elle fait référence (avec « greffe de riens » notamment) à la maladie de l’enfant.

« Dans " l’odeur des soirs d’avril / la terre qui respire / sous tes pas / la course après le temps", l'adulte a extrapolé ces mots depuis sa prise de recul, ce que n'aurait pas fait l'enfant. »
Ton analyse est tout à fait juste, je t'en remercie.

« J'ai tiqué un peu sur l'hirondelle blanche ?? »
Voir ma réponse à Eclaircie.

« L'auteur propose ici son premier libre sur Oniris. J'ai trouvé qu'il avait su profiter de son potentiel de "débordance" formelle, une sorte d'imprévisibilité rhétorique qui sied tout à fait à celui, peu cadré, de l'émotionnel enfantin. »
Merci beaucoup Vincente pour ce commentaire détaillé. Permets-moi de te dire que tu es un talentueux « photographe de poèmes ».


PIZZICATO (Beaucoup) :
« Ici pas de pathos ni plaintes, mais une envie forte de vaincre le sort et retrouver les belles choses de la vie. »
Magnifiquement dit, PIZZICATO, heureux que vous ayez apprécié cette "visite à l’hôpital". Un grand merci !

josy (Passionnément) :
« un poème des plus naifs et plus beau que j ai lu jusqu ici
un reflet d amour avec des mots simples et pleins de tendresse
 »
Merci beaucoup josy pour ce commentaire tout ourlé de poésie. La naïveté que vous évoquez n’est-elle pas indissociable de la simplicité de cet amour filial ?

Lulu (Bien +) :
« je me rends compte que je me sens, quelque part, comme étriquée, dans un texte d'une relative longueur et qui comprend des vers courts. C'est comme si, au vu du contenu, j'avais ressenti un besoin d'extérioriser de façon plus libre encore, et de façon plus ample, avec des vers plus larges, donc, ou à tout le moins, par moment, dans ma lecture. »
Remarque pertinente car je ressens exactement la même chose que vous, l’impression qu’une pelote de laine échappant à nos mains s’effile en roulant à tout allure sur le carrelage.
Mais ces vers courts étaient nécessaires à la narration : ils traduisent la douleur haletante, les changements rapides d’humeur, les touches de gaieté, les sautillements de joie, les rires et les larmes, la course des nuages dans le ciel, les averses d’avril… un enfant n’est-il pas — un peu — à l’image de cette pelote qui s’effile ?


« Les images sont simples et belles, et cela me plaît beaucoup. »
Merci beaucoup Lulu pour votre passage !

hersen (Passionnément) :
« J'ai aimé le rythme du poème, des vers courts, quelque chose de chantant et sautillant. Comme si c'était l'ultime image à laisser à cet enfant, un enthousiasme pour chaque instant de la vie, même si on sait qu'il y a une fin. »
Verlaine écrivait : « Deux prisonniers, l’un voit les barreaux de la prison, et l’autre les étoiles… ». Si cette force de vie innerve le poème, c’est sans doute que l’amour qui les unit fait naître une étoile dans leur cœur.
Merci beaucoup hersen, tu exprimes très joliment mon intention, toi dont l'écriture "libre" est si... raffinée.

senglar (Beaucoup +) :
« S'agit-il d'un enfant de la nuit ? Quelque chose à voir avec la chanson de Renaud ? Une enfance volée ?... »
Enfant de la lune, tu veux dire ? Non. La maladie de cet enfant est suggérée par plusieurs métaphores et jeux de mots, dont celle-ci, qui t’interroge : « greffes de riens ».
Pour plus de précisions sur le titre, voir la première réponse donnée à Vincente.

« Les hirondelles renaissent dans d'autres pays au bout de leur migration... et si ce petit malade-là quittait un jour l'hôpital pour retrouver le vent, ses fleurs, sa nature, sa maison. »
Peut-être, peut-être pas...
Qu’est-ce que j’aime ton écriture lorsqu’elle est « contenue », on dirait un autre senglar qui écrit, comme si l'émotion t'avait rendu presque... mutique.
Merci beaucoup pour ton passage !

STEPHANIE90 (Passionnément +) :
« une poésie qui touche au cœur avec ta délicatesse et de biens jolis images »
Heureux et touché que ce poème ait trouvé une résonance dans ton cœur... Un grand merci, simplement.

papipoete (Passionnément) :
« des paroles d'amour d'une infinie tendresse, viennent se poser telles caresses sur le cœur et le corps du bambin. (…) Un poème où la liberté des vers fait des merveilles, et nous rapproche du lit, où assis nous lisions une histoire jusqu'à ce que les paupières ravies, se ferment pour un gros dodo… »
Un commentaire à cœur ouvert qui exprime si justement votre émotion ne peut que me toucher, surtout lorsque l’on a des enfants et des petits-enfants : une petite-fille, je crois ? Un papipoete au cœur énorme, mais ça, on le savait déjà !
Votre présence est toujours est immense plaisir. Merci beaucoup.

Pouet (Beaucoup +) :
« Alors bien évidemment que le ton est un peu "sucré" parfois (comme un mistral gagnant), que l'émotion peut parfois nous porter à la lisière du rose bonbon, mais qu'importe -ou tant mieux- ça sonne vrai, ça sonne fort. C'est tout plein d'amour et d'espoir et les larmes du lecteur-papa que je suis ne sont pas si loin. »
Que dire de plus ? Merci pour ce commentaire si plein d’authenticité, merci d’avoir apprécié les images, vous dont j’admire la qualité d’écriture en poésie libre.
Oui, c’est un peu « sucré » parfois, mais il ne faut pas oublier que les enfants, même au cœur de leur maladie, restent des enfants ! Merci tout plein.

Cristale (Passionnément) :
« …je viens avec un gros bouquet de mes plumes à moi pour l'offrir à ce papa qui pourra faire des chatouilles au petit bonhomme dont j'aimerais entendre "le rire aux éclats de noisette". »
Ne vous inquiétez pas, ce petit bonhomme rit encore aujourd’hui, et les plumes qui vous lui offrez si gentiment ne peuvent que lui faire plaisir !
Vous n’êtes peut-être pas spécialiste des vers libres — moi non plus d’ailleurs — mais vous avez le sens du rythme, le sens du « poétique », et votre proposition de rectification me semble pertinente.
Merci beaucoup Cristale pour ces quelques mots parfumés délicatement posés sur le rebord de ma fenêtre. J’en garderai longtemps sur moi « l’odorant souvenir » ;)

natile (Bien -) :
« j ai un peu de mal à comprendre à qui s'adresse ces mots . à un vieil homme qui se meurt , à l'enfant qui n'est plus ? »
Je suis très étonné que vous n’ayez pas compris à qui s’adresse le narrateur, ce point de la narration étant parfaitement explicite ! Je ne peux que vous conseiller de relire le poème à la lumière de mon explication : le narrateur s’adresse à son fils de 7 ans, (très) malade, à l’hôpital.
Merci d'être passé et d’avoir toutefois su apprécier les images et la construction.

taha (Passionnément) :
« Ce texte...je lis, je trébuche, je relis, je ne trouve pas la cadence, ce rythme précieux et rare, celui du vers libre, fait défaut. (…) c’est la cadence du souffle coupé, du serrement de gorge. »
Très bonne remarque : je vous renvoie à ma réponse à Lulu pour plus d’explications.

« la claudication est une essence chorégraphique lorsque l’on écrit avec l’encre de la douleur. Quant à moi ce soir… je suis Davide. »
Si votre commentaire me fait plaisir, votre empathie me touche profondément. Je ne peux que vous remercier du fond du cœur (mais le cœur a-t-il un fond ?)

fried (Beaucoup) :
« Le sujet est lourd et émouvant et Davide vous avez su rester tout en légèreté et finir positivement sur une belle touche d'espoir. »
Merci beaucoup pour ces mots simples et si joliment tournés !

Encore un dernier merci groupé, des bisous tout doux et des fleurs très parfumées...

Contribution du : 04/08 14:24:21
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Re : "Et les Mistral Gagnant" vous remercient
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Merci pour votre retour sur nos commentaires et donc nos avis et impressions.

J'évoquais les vers courts dans la lecture de votre poème parce qu'il comporte de nombreux vers, mais je ne sais si j'ai été totalement objective. Je me rends compte aussi, a posteriori, que j'écrivais également dans cette forme il y a quelque temps encore, et que le besoin d'aller vers des vers parfois plus longs m'était apparu… Mais si j'ai aussi ressenti cela en vous lisant sur ce poème, je ne sais plus si c'est uniquement lié à votre texte et/ou à ma propre démarche.

Dans tous les cas, j'ai bien aimé ce poème ; et vos remarques, toujours positives et constructives me plaisent beaucoup. Il est difficile de faire preuve d'objectivité quand on lit, car on lit aussi avec tout ce que nous sommes, mais vous savez appréhender les lectures diverses et cela est autant profitable à votre expérience d'écriture qu'à la nôtre, je pense.

Ce que vous dites sur la pelote me semble très juste !



Merci encore !


Contribution du : 04/08 14:38:01
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Re : "Et les Mistral Gagnant" vous remercient
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Bravo et merci pour ce retour très riche et édifiant Davide,

Je crois que c'est aux commentateurs qu'il faut s'adresser d'abord, au coeur plutôt qu'au texte, c'est que ça peut être con un texte, un coeur jamais.

Tu m'as foutu un coup avec ce compliment. Tu sais on ne peut être que contenu avec un sujet pareil.

On finira peut-être par se rencontrer au confluent de nos chemins et pourquoi pas de nos blessures. C'est que le destin en a beaucoup à nous réserver. En tout cas ici il nous a pris par la main où nos routes se sont croisées mais je m'arrête car vois-tu déjà je sens que je vais me débrider et mon cheval s'emballer, mes mots se mélanger. Hardi coursier ! Voilà que Zorro pointe le bout du naseau, tu vois je ne peux pas m'empêcher de déconner. Tornado de bon sang de renard !

Merci quoi :)))


Senglar

Contribution du : 04/08 20:06:03
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"Je suis le Ténébreux,- le Veuf,- l'Inconsolé,/ Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie :/ Ma seule Etoile est morte,- et mon luth constellé/ Porte le Soleil noir de la Mélancolie." "El Desdichado" G. de Nerval
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Re : "Et les Mistral Gagnant" vous remercient
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De Entre vignes et pins.
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Bonsoir Davide et merci pour ce retour si riche.

Loin de moi l'idée de vouloir polémiquer mais il me semble que concernant mon commentaire votre argumentation n'est pas tout à fait juste. Vous me dites:"L’enfant n’est pas «accablé par la maladie », ni même « au fond du fond », il est juste malade, très malade même."
Chacun s'exprime à sa manière mais je crois qu'ici on joue un peu sur les mots. Non ?

"Avez-vous déjà été dans un hôpital pour enfants ?". Ma réponse est OUI, et même un peu plus que souhaité...

"L’enfant, malgré quelques passages à vide, a juste besoin de la présence de son parent et de son amour ; il n’a pas peur, lui, il est courageux !" Désolé mais vous généralisez beaucoup trop vite. J'ai vu de mes yeux des enfants désespérés de l'état dans lequel ils se trouvaient. Et ils avaient de très bonnes raisons d'être désespérés.

Mais il n'y a pas lieu de remettre en cause votre poème qui exprime votre inspiration ou votre expérience. Il se trouve que mon expérience n'est pas la même que la vôtre, ce dont je prends acte volontiers.

Bonne continuation poétique.

Corto

Contribution du : 04/08 20:53:13
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"Et le souffle devient signe". François Cheng
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Re : "Et les Mistral Gagnant" vous remercient
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Bonsoir Davide,

Encore mes félicitations pour ce poème très réussi et qui a beaucoup plus aux commentateurs.



Qu'est-ce que le vrai libre ?
Une impression de poésie sans artifice ni contrainte.
Juste ça.

Au plaisir de te lire à nouveau.

Don

Contribution du : 04/08 20:57:34
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Planet Earth is blue and there's nothing I can do (1969, David Bowie)
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Re : "Et les Mistral Gagnant" vous remercient
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Slt Davide,

merci pour ce retour.

Dans ma famille, les enfants on connait pas mal, la maladie aussi.

Pour ma part, je travaille en lien avec des enfants atteints -principalement- de troubles du spectre autistique au sein d'une classe spécialisée.

Ma compagne quant à elle exerce à l'hôpital auprès d'enfants souvent très gravement touchés par diverses affections, plus particulièrement respiratoires.

Je rejoins votre intervention concernant la force de caractère assez incroyable de la plupart d'entre eux et des leçons de joie, d'optimisme et de courage qu'ils pourraient donner à beaucoup d'adultes - des leçons de vie...

Bien à vous.

Contribution du : 05/08 12:58:27
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Mes larmes sont bleues tant j'ai regardé le ciel...

Mohammad Al-Maghout
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Re : "Et les Mistral Gagnant" vous remercient
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Bonjour et merci Davide.

La mise en page de votre fil est charmante, tout autant le sont vos réponses.
Je suis heureuse de savoir que le petit bonhomme va bien et lui souhaite plein de rires et d'émerveillements.

Encore un grand bravo pour ce poème et son succès grandement mérité !


Avec un gros bouquet de fleurs de mots parfumé de poésie,

Cristale

Contribution du : 05/08 13:38:28
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Re : "Et les Mistral Gagnant" vous remercient
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Lulu : Bien sûr, on n'est jamais totalement objectif. Cela fait partie du jeu ! Merci à vous pour ces petits mots.
Au fait, à quand un prochain poème ?


senglar :
Citation :
Je crois que c'est aux commentateurs qu'il faut s'adresser d'abord, au coeur plutôt qu'au texte, c'est que ça peut être con un texte, un coeur jamais.

C'est beau c'que tu dis, j'ai presque la larme à l'œil !


Et ce n'était pas un compliment, c'était plutôt une remarque attendrissante... quoique !

Au plaisir de te croiser au prochain carrefour, à celui de nos idées et de nos rêves en chocolat !

Corto : Pardonnez ma maladresse dans mon retour sur votre commentaire, je n'ai pas été fin ! En fait, tout ce que vous avez dit est juste, bien entendu, mais c'est la "généralisation" qui m'a gêné. De mon côté, j'ai voulu prendre le contre-pied de votre argumentaire, mais je suis tombé dans le piège d'une... généralisation.
Comme vous le dites si justement, mon "poème exprime [mon] inspiration ou [mon] expérience."
Il est donc singulier, personnel et ne saurait être appréhendé sur la base d'analyses statistiques des enfants heureux ou malheureux à l'hôpital !
Désolé encore et merci pour cet éclairage bienvenu.

Donaldo75 : Je vais donc vous dire librement, sans contraintes ni artifices que vos félicitations me touchent.
Merci Donaldo75.

Pouet : Merci beaucoup pour ce témoignage si plein de tendresse. En effet, de véritables "leçons de vie"... Je ne saurais ajouter autre chose.
Ah si : votre site adoptunpouet.com ne fonctionne pas. C'est normal ?


Cristale :
Citation :
La mise en page de votre fil est charmante, tout autant le sont vos réponses.

Merci du compliment !

Chaque mot que je lis de vous a le délicat d'une fleur parfumée ; où vais-je mettre ce "gros bouquet de fleurs" que vous m'envoyez maintenant ? Mon appartement est rempli de votre printemps...


wancyrs :
Citation :
...j'ai envie de dire que j'ai mis du miel sur ce petit pain chaud que tu nous offres. Une vraie claque de tendresse, les mots coulant comme un ru qui chantonne à travers les petites roches.


Merci beaucoup pour ton commentaire élogieux. Je suis heureux que ce poème t'ait touché.

Et waouh ! Quelle merveille cette chanson que tu me partages, elle m'a mis les larmes aux yeux. Mine de rien, elle est vraiment bien écrite, et ce mélange des voix, ce piano qui accompagne... !!! Merci tout plein.


Davide

Contribution du : 05/08 14:25:46
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Re : "Et les Mistral Gagnant" vous remercient
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Citation :

Davide a écrit :
Ah si : votre site adoptunpouet.com ne fonctionne pas. C'est normal ?


Mais oui, il ne fonctionne plus depuis douze ans, date à laquelle j'ai été adopté...

Pour la cagnotte c'est donnetespépettesàpapapouetetdieutelerendrapitête


Contribution du : 05/08 14:40:13
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Mohammad Al-Maghout
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Re : "Et les Mistral Gagnant" vous remercient
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très content de voir le succès remporté par ce poème, qui donne envie d'aimer la poésie, quand un tel ruisseau de douceur coule d'une bouche aimante, ici celle d'un papa... et je souviens de moi...

Contribution du : 05/08 23:04:55
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