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Grands mercis (tardifs) pour le Rio Vero
Maître Onirien
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22/07/2012 22:59
De Cévennes
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Un grand merci à vous tous qui avez pris le temps de laisser trace de votre lecture, ainsi qu'aux lecteurs et sélectionneurs.
En effet, écrire une nouvelle est pour moi encore un exercice douloureux et périlleux, puisque je suis plus spontanément dans l'écriture poétique ; aussi, tous vos commentaires étant particulièrement précis, j'ai là, grâce à vous, matière à retravailler le texte.
Globalement, je constate que vos impressions sur cette production et les miennes se rejoignent par endroits : pour tout avouer, j'assume difficilement ce texte, que je considère fade et sans "ressort"...
Plusieurs d'entre vous ayant exprimé leur surprise sur l'anecdote de la Saint-Valentin décalée au mois d'août... j'avoue que j'ai introduit le prétexte de ce décalage pour présenter le texte au dernier concours d'Oniris (mais au final, j'avais un autre texte en cours de parution ce qui m'a empêché de concourir).

@hersen : avant tout, merci pour la sincérité de vos observations. Il m'est difficile de vous donner réponse point par point sur les "invraisemblances" ou incohérences que vous soulignez, car il s'agit là d'un épisode strictement auto-biographique dans ses moindres détails : il me faudrait, pour vous donner réponse, aborder des sphères trop privées, qui, cependant, justifieraient chacun de vos questionnements. Mais du coup, je comprends en quoi j'aurais pu "densifier" le récit en apportant de la matière (soit dans la "psychologie" des personnages, soit dans des dialogues ou descriptifs).Dommage de ne pas vous avoir convaincu par l 'anecdote de la guêpe (véridique) qui se voulait une allégorie à la Buster Keaton de l'intensité du drame intérieur...

@Lulu : je comprends que j'ai tiré par les cheveux l'anecdote du décalage de la Saint-Valentin au mois d'août, et c'est ce que vous avez ressenti, sans doute. Merci pour vos observations positives et encourageantes concernant la présentation du couple, le titre et le style. (Eh oui, vous avez bien saisi : selon les êtres et le type de relation, il peut se passer du temps entre les décisions et les actes...).

@melvin : ravie de vous avoir (re)plongé dans un paysage que vous avez l'air de bien connaître et d'apprécier ! Merci pour la suggestion que vous me faites, de rapprocher davantage la "déliquescence du couple" de "ces lieux de contraste" : je pense en effet que le texte y aurait gagné en consistance.

@solal : je suis sensible à la lecture que vous avez faite de mon texte, quant aux détails du quotidien dans un couple. Je peux comprendre aussi que mon langage très imagé de "fille du Sud" (originaire de Marseille...) fasse un peu trop pour vous, et donc sans doute pour d'autres ; aussi, je vous remercie d'avoir pointé ce qui peut être en effet un défaut.

@carbona : votre commentaire m'est précieux par la précision de vos arguments. Je pourrais effectivement retravailler le texte en l'enrichissant d'une autre "présence" des protagonistes et des relations entre eux et le paysage. Merci pour vos encouragements quant à l'écriture.

Contribution du : 21/04/2016 17:42
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L'homme est conduit par l'aveugle qui est en lui- J.Claude Izzo
Poésie et carnets artistiques : https://papiers-relies.assoconnect.com/
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Re : Grands mercis (tardifs) pour le Rio Vero
Maître Onirien
Inscrit:
22/07/2012 22:59
De Cévennes
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Bonjour toc-art et matcauth !
J'arrive bien à retardement, car c'est le hasard pur qui a fait que j'ai découvert vos commentaires de décembre sur "Le fleuve de la vérité" (la coche "m'avertir pour tout nouveau commentaire" n'a pas fonctionné grrr).

Donc, tout d'abord merci d'avoir bien voulu m'aider dans ma "diversification" depuis l'écriture de poésies vers l'écriture de nouvelles, en venant revisiter ce texte.
De temps en temps, je fais une tentative vers la nouvelle, mais cela ne me vient pas d'instinct : soit la nouvelle est trop poétique et ressort complètement hermétique, avec défaut flagrant de narration, soit elle est trop "factuelle" et c'est en effet le cas de celle-ci, je le reconnais.

Bon, certes, il y a le double contexte du concours (thème "Larcin Valentin", auquel je n'ai in fine pas participé car le texte est arrivé forclos) d'une part et de la situation autobiographique d'autre part.
A savoir que j'ai voulu retranscrire une histoire vraie (d'où mon idée de partir volontairement sur le registre presque "parlé", comme si lecteur et auteur pouvaient discuter devant un verre), me disant que les détails en eux-mêmes étant tellement incroyables qu'ils suffiraient à en faire une nouvelle... hum ça n'a pas fonctionné du tout, puisque la plupart des commentateurs ne croient pas à ces détails !

Du coup, je restais un peu dégoûtée de ce texte, mais vos commentaires me relancent et m'encouragent à le retravailler.
Ils fournissent des éléments précis de compréhension sur ce qui n'a pas fonctionné, ainsi que des pistes de travail, et je vous suis vraiment reconnaissante de vous être ainsi penchés sur "mon cas".

toc-art : Citation :
tente t il de la noyer ou de la sauver ? Si c'est la première option, le récit devrait totalement changer de registre et si c'est la deuxième option, pourquoi dans ce cas là l'abandonne t il sur le pont suspendu ? Ça ne me paraît pas très cohérent mais j'ai peut être raté quelque chose.

En fait il y a une ambivalence chez le personnage, que j'aurais aimé faire ressortir : il a l'intention de la sauver, or en réalité il la noie presque (et lui avec)... quant à l'abandon sur le pont, dans la psychologie du personnage en question il s'agissait juste pour lui d'un "caprice" de la part de sa femme, qu'il n'a pas pris au sérieux.
En espérant vous avoir éclairé (mais j'imagine que ça ne vous empêchait pas de dormir huhu).

matcauth : je ne peux que renouveler mes remerciements quant à la précision de vos observations, m'invitant à autant de pistes de remaniement du texte. Merci aussi pour vos encouragements à le reprendre.

Contribution du : 31/01/2017 19:18
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