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Immortelle douleur : remerciements
Maître Onirien
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23/07/2017 04:41
De Saint-Denis de la Réunion
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Bonjour à toutes et à tous,

Je tiens tout d’abord à remercier chaleureusement le Comité éditorial d’Oniris d’avoir accepté de publier mon poème. Les conseils qui m’ont été donnés pour le retravailler m’ont beaucoup aidée et sa publication en poésie libre m’a plus réjouie que je ne saurais le dire – sans doute en raison de sa vertu cathartique.
Un grand merci aussi à MissNode et marimay pour leur relecture attentive.

Corto Un grand merci d’avoir commenté mon texte en EL : la référence à la chanson d’Alain Barrière m’a fait plaisir, car Marie-Laure l’aimait beaucoup. La façon dont vous avez analysé la construction de mon poème m’a également touchée par sa pertinence.

STEPHANIE90 Un Passionnément+ en EL : comment vous en remercier ? La finesse de votre analyse m’a beaucoup touchée : je partage totalement votre point de vue sur le tabou qui pèse encore sur la mort par la voie du suicide et sur l’érotomanie. J’espère bien sûr comme vous que Marie-Laure a trouvé la sérénité. Quant à moi, oui, maintenant, je vais mieux. Merci de votre très grande délicatesse et sollicitude à mon égard.

domi Merci beaucoup d’avoir commenté mon poème en EL. J’avais hésité à dévoiler la façon dont Marie-Laure est partie. Si je me suis décidée finalement à le faire, c’est parce que – en cas de suicide – après la question du « comment ? », vient inévitablement celle, très douloureuse, du « pourquoi ? ». Or, le diagnostic d’« érotomanie » a un peu apaisé le sentiment de culpabilité très fort ressenti après cette disparition. Pour le reste, il est hélas très difficile pour les proches de déciller les yeux d’une personne atteinte de cette psychose : très attachée à son amour fantasmé, dont elle se nourrit, elle coupe aussitôt, en effet, tout lien.

izabouille Merci d’avoir salué les deux leitmotivs qui scandent, à leur façon, les deux versants de mon poème. Je comprends très bien votre questionnement sur le passage du pronom « il » au pronom « tu » : j’ai voulu – en faisant ce choix – souligner le fait que plus le narrateur tente de se rapprocher de Marie-Laure, de comprendre son chagrin, plus Elle, en revanche, s’en éloigne comme il est fréquent dans la phase dite « du dépit ». Je vous remercie tout particulièrement de la très grande humanité dont votre commentaire fait montre.

papipoete Votre commentaire m’a énormément touchée et émue. Comme l’image de l’« écharpe de velours » correspond bien au ressenti de l’érotomane lors de la première phase de ce parcours si personnel et si mystérieux : la passion. Quand à celle – ô combien bouleversante – de « la corde tendue à une potence », elle illustre également parfaitement le destin tragique de Marie-Laure, qui n’avait de cesse de dire : « Je préfère être la victime que le bourreau ». Nous savons aujourd’hui qu’elle ne voulait ni être internée, ni s’en prendre à l’homme qui a cristallisé sa passion dévorante.

PIZZICATO Merci beaucoup d’avoir mentionné l’extrême gravité de la psychose dont a souffert Marie-Laure. Le cas d’Adèle Hugo – auquel vous faites très justement référence – en témoigne à lui seul. J’ai aimé votre interprétation de mon texte, car même si l’érotomanie maritale est rare, elle existe bel et bien. En lisant mon poème comme vous l’avez fait, vous lui avez donné une autre dimension et, de cela, je tiens à vous remercier tout particulièrement.

Pouet Vous n’avez surtout pas à vous excuser de votre commentaire : comme dit précédemment, j’avais hésité pour la « note explicative ». Un grand merci, donc, pour votre passage et vos remarques constructives.

Davide Je suis heureuse que la référence à la chanson d’Alain Barrière vous ait plu. J’ai fait le choix – en publiant ce poème en libre – de ne pas le ponctuer et de ne pas avoir recours aux majuscules d’emphase. Il m’a en effet semblé que le thème même de mon poème ne s’y prêtait pas. Un grand merci pour les termes que vous avez utilisés : « tendresse », « douceur » et « émotion ».

Robot J’ai beaucoup apprécié votre remarque sur la pudeur avec laquelle j’ai traité – selon vous – ce douloureux sujet. Pour les inversions que vous signalez, je comprends très bien qu’elles vous aient surpris. En fait, elles sont liées à la genèse même de ce poème, qui au départ se présentait sous la forme d’un sonnet. Lorsque je l’ai retravaillé, je les ai laissées…

Cristale Un immense merci pour votre commentaire très élogieux ! Je suis particulièrement heureuse des termes que vous employez dans votre analyse – aussi fine que pertinente. « Pudeur », « discrétion », sont des qualités auxquelles je tenais pour aborder ce sujet douloureux. Je vous remercie également très sincèrement d’avoir mis l’accent sur l’effet de miroir entre le « je » et le « tu ».

hersen Votre commentaire m’a surprise – je vous l’avoue – car il me semblait avoir évité l’écueil du « pathos ». Je n’ai pas vraiment compris, non plus, le sens exact de votre phrase « ce que j’aurais aimé connaître d’elle en plus grande complétude » : de l’avis de tous les spécialistes de cette psychose qu’est l’érotomanie, dont Lacan, cette complétude est justement impossible à connaître. Un jour, peut-être, souhaitons-le. Merci de votre passage.

senglar Merci d’avoir salué le courage nécessaire pour évoquer le thème évoqué dans mon poème. Pour les inversions, je comprends votre point de vue, bien sûr. Comme dit précédemment, la genèse de ce poème en est la principale raison.

Donaldo75 Ton commentaire – tout en finesse, pudeur et délicatesse – m’a énormément touchée. J’ai essayé, en effet, de ne pas tomber « dans les pièges habituels propres aux thèmes de la souffrance et de la mort ». Comment te remercier d’avoir salué cette qualité ?

À toutes et à tous, je voudrais – pour finir – dire que votre extrême bienveillance a comme réveillé en moi tous les bons souvenirs que j’ai gardés de cette sœur plus âgée que moi, et si aimante.

Repose maintenant en paix, très chère Lolo !

Contribution du : 05/03/2019 04:18
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