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Insouciante, remerciements
Onirien Confirmé
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13/11/2017 11:25
De Normandie
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Post(s): 504
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Bonjour à tous,

Merci aux membres d’Oniris qui ont permis la publication d’ « Insouciante » sur ce site.
Merci Lulu, Kreivi, BlaseSaintLuc, Pizzicato, Gabrielle, Papipoete, Marie-Ange et Eclaircie pour vos commentaires.
Je vais voir comment je peux prendre en compte les différentes remarques.

Cordialement
Amandine – L

Contribution du : 06/06 13:26:24
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Re : Insouciante, remerciements
Onirien Confirmé
Inscrit:
13/11/2017 11:25
De Normandie
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Bonjour,

Merci Robot pour votre appréciation et votre commentaire. Vous rejoignez la remarque d’Eclaircie en relevant le verbe « s’étioler ».

Il est difficile d’expliquer un texte. Je ne suis pas sûr de lui avoir donné le titre le plus juste. Dans l’insouciance, il y a quelque chose de l’enfance et ce texte l’évoque avec ses jeux, ses bonds, sa légèreté. Cependant, pour moi, le verbe s’étioler n’est pas le seul à être négatif ou à exprimer une certaine rudesse. Les mots « lame de fond », « livre d’ivresse », « casse », « frisson », « vent ennemi », « elle rit de tant d’égards », rire léger ou jaune ? Elle « apprivoise » ce qui est sauvage, « contourne » ce qui est nommé « flaque » mais pourrait être en réalité un gouffre.

En écrivant ce poème, j’imaginais la vie avec ses tournants, tourments... Pizzicato a écrit « voilà une façon de prendre la vie du bon côté ». Effectivement, par ce texte, je mets en exergue le désir d’arrêter de se faire du souci ; S’échapper, « être là ou pas », oublier les difficultés, prendre la vie comme un jeu, jouer à saute mouton face à l’obstacle...

Après l’écriture, je me suis dit que j’avais dû être marquée par le personnage de Gavroche dans les Misérables de Victor Hugo. « Il se couchait, puis se redressait, s’effaçait dans un coin de porte, puis bondissait, disparaissait, reparaissait, se sauvait, revenait, ripostait à la mitraille par des pieds de nez, et cependant pillait les cartouches, vidait les gibernes et remplissait son panier. Les insurgés, haletants d’anxiété, le suivaient des yeux. La barricade tremblait ; lui, il chantait. Ce n’était pas un enfant, ce n’était pas un homme ; c’était un étrange gamin fée. On eût dit le nain invulnérable de la mêlée. Les balles couraient après lui, il était plus leste qu’elles. Il jouait on ne sait quel effrayant jeu de cache-cache avec la mort ; chaque fois que la face camarde du spectre s’approchait, le gamin lui donnait une pichenette. »

Cordialement
Amandine-L

Contribution du : 10/06 10:54:20
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