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la chaussette trouée, remerciements
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Bonjour à tous.

D'abord, toute ma gratitude à l'ensemble de celles et ceux qui ont permis la sélection de ce texte dans le catalogue Onirien. C'est raide, je commençais à m'essouffler.

Donner quelques éclaircissements ne me semblent pas superflus. Trois figures se superposent ici. Le dérisoire avec la chaussette, le livre ; et puis les arcanes de ceux qui savent et décident, là-haut, au-dessus de nous, l'homme de la radio ; enfin, la vie, celle que mène chacun d'entre nous jour après jour, le train-train quoi. Cet ensemble en apparence hétéroclite est puissamment relié par des fils invisibles et pourtant si prégnants.

L'inspiration m'est tombé dessus pendant ces quelques secondes de lucidité qui, parfois, nous gifle sans crier gare, et alors qu'on ne fait rien de particulier. Comme une lumière qui jaillit du néant et dévoile un univers jusque-là ignoré, soigneusement caché.

Je précise qu'il ne m'est pas naturel de m'emparer de ce type de sujet et d'en pondre un texte cohérent. Je suis plutôt circonspect quant à mes capacités d'écriture devant ce genre de thème. J'ai donc fait vite afin de ne pas laisser filer cette inspiration passagère.

Non, Socque, la vie n'est pas faite que de surprises. Elle n'est en général, pour tout un chacun, cousue que de gros fils qui s'enchaînent et se ressemblent, inexorablement. Cependant, la vision de ces fils, leur évidence restent souvent ,perdues dans une pelote de mirages. C'est ma foi peut-être là, dans cet enchevêtrement de tissu invisible que se cache le mystère de la vie ? Qui sait ? Merci de votre lecture et de m'avoir éclairé sur les limites que je n'ai pas su vous faire dépasser.

Comme je l'ai précisé, Donaldo75, il me fallait vite saisir l'inspiration, n'étant pas certain de ne pas la perdre définitivement en remettant à plus tard. J'ai donc délibérément choisi la brièveté plutôt qu'un développement qui m'aurait pris du temps. Désolé de ne pas vous avoir convaincu et merci d'avoir pris du temps pour lire et de me donner votre sentiment.

En effet, Hersen, je partage votre point de vue. Nous essayons tous de cacher nos inquiétudes, nos peurs avec de petits bouts d'optimisme. C'est souvent suffisant pour les apaiser ! Merci pour vos mots qui récompensent ce texte et tempèrent mes propres doutes.

Autour de moi, Thierry, un proche m'a fait la même réflexion : pourquoi s’arrêter là ? Comme je l'ai dit précédemment, j'ai fait le choix de saisir l'inspiration sur le vif, dans sa briéveté. J'avais trop peur de me perdre dans des méandres que je ne maîtrise pas. Peut-être est-ce une erreur. Merci de partager vos sentiments au sujet de ce texte qui vous semble une ébauche. Peut-être aurait-il mérité un auteur mieux inspiré (et sans doute plus courageux).

Merci, Charivari, de votre ressenti positif, qui m'explique en substance que le traitement choisi n'était pas forcément une erreur. Les avis sont partagés dans ce domaine.

Bien sûr, Clarix, rien n'est jamais aussi noir qu'il y paraît ( heureusement, d'ailleurs ). Même si le danger peuple notre quotidien, il n'est pas inéluctable. Alors vivons heureux ! Au moins, essayons !

Plumette, en effet, les événements que l'on aura subit tout au long de cette année ont forcément influencé ma transcription de cette inspiration. C'est cette lumière qui jaillit de nulle part et dont j'ai parlé au début.

Saulberenson, je suis partant pour un café ! Sucré svp, merci. Au demeurant et pour être honnête, si Gallimard pistonne ou pas, comment dire, c'est le cadet de nos soucis, non ? Je vous remercie de m'avoir présenté vos remarques et de votre attention à l'égard de ce petit récit.

Ah, Malitorne ! Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'à ce que vous posiez votre doigt malicieux sur l'absence évidente et coupable : la bière ! Je n'ai aucune excuse à présenter et j'en suis suis bien marri. Vous pouvez donc me blâmer ( et je vous autorise même le rire sarcastique qui va bien avec ) : je le mérite mille et une fois ! Merci de votre bienveillante lecture et de votre appréciation qui me va droit au cœur.

Contribution du : 05/12/2020 12:38
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Re : la chaussette trouée, remerciements
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Vous m'aviez intrigué avec la Truite, laissé dubitatif avec Hannibal, et ce coup-ci définitivement convaincu. Je pense, comme maître Yoda, que vous avez trouvé la voie.

Contribution du : 05/12/2020 18:04
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Re : la chaussette trouée, remerciements
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Oui, Malitorne, je crois me souvenir que vous n'êtes pas très convaincu par mon hypothèse concernant Hannibal.

Cependant, au décompte de la série des débâcles subies, j'ai tendance à estimer que vous me faites trop de crédit. Optimiste, je dirais qu'échouer n'est que reculer pour mieux sauter. Nous verrons bien, j'ai deux ou trois idées en tête qui ne demandent qu'à mûrir.

Merci encore, vos interventions sont toujours un plaisir.

Contribution du : 05/12/2020 18:50
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Re : la chaussette trouée, remerciements
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Merci d'avoir expliqué cette nouvelle, cherbiacuespe. Je comprends la prise au vol de l'inspiration et c'est risqué mais un bon choix qui évite les regrets de ne pas avoir suivi son intuition.


Contribution du : 06/12/2020 19:51
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Re : la chaussette trouée, remerciements
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D'un autre côté, Donaldo75, je me rends compte qu'il y a deux écoles. Une qui aurait apprécié un sujet plus développé, l'autre qui le préfère tel quel. Laquelle satisfaire ( si tant est qu'on ai le choix, bien sûr ) ?

Pour parfaire le sujet, je me pose des questions depuis quelques mois. Au juste, que considère-t-on comme une nouvelle ? J'ai quelques recueils de nouvelles et elles sont en général considérablement plus longues que ce que l'on essaie péniblement de faire publier sur Oniris. Sur ce que je peux en juger, nous écrivons tous des minis, voir des micros, et ce n'est pas toujours facile d'être lu. Cependant, dès que l'un d'entre nous se risque dans un texte plus long ( j'oserais dire une vraie nouvelle, de l'importance de celles que j'ai en bibliothèque ), les lecteurs se font plus rares (et plus sévères aussi). L'impression que j'en retire ( je me trompe peut-être) est que lire semble devenir pénible, une corvée presque, alors que, finalement, beaucoup plus de gens s'y mettent, donc devrait apprécier la lecture. Je suis perplexe devant ces deux phénomènes.

Merci de partager, c'est un plaisir.

Contribution du : 07/12/2020 12:05
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Re : la chaussette trouée, remerciements
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Un grand merci, Quieto et Animal, pour votre lecture d'abord, et de vos commentaires qui stimulent mes envies d'écrire et récompensent ( et encouragent ) un optimisme qui commençait doucement à décliner. Mes premiers cadeaux de Noël ( j'inclus bien entendu tous les commentateurs ) avant l'heure.

Contribution du : 07/12/2020 12:14
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Re : la chaussette trouée, remerciements
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Merci pour ces précisions, notamment sur la façon dont vous avez rédigé le texte !

Je réagis juste au commentaire de Microbe, car même si je ne l'ai pas du tout ressenti comme ça, je trouve intéressant son interprétation du comportement du narrateur. C'est intéressant de voir à quel point un texte peut être perçu différemment par deux personnes.

Contribution du : 14/01/2021 10:44
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Re : la chaussette trouée, remerciements
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Bonjour et merci de votre captivant passage, Ninjavert.

A lire les différents commentaires, je me rends compte en vérité que j'aurais du écrire non pas une mais trois ou quatre versions pour satisfaire chacun des lecteurs et répondre à chaque question qu'il se pose. Quand il s'en pose. Et combien il est difficile de faire l'unanimité, même sur un récit court.

Comment, également, il peut être perçu de manière étonnante. Ainsi de vos interrogations : chômeur ? Pas de télétravail ? Eh bien, tout simplement, arrangement au sein de l'entreprise, comme je l'ai vécu, avec prise d'heures de récup accumulées des mois auparavant et partage du travail restant ( du travail partiel, donc, en opposition au chômage partiel ). Peter ? Il s'agit, pour faire vite, du "principe de Peter" qui veut qu'on s'élève en société jusqu'à sa limite d'incompétence que l'on ne peut dépasser. Tout peut s'expliquer donc. Mais il est toujours bluffant de se rendre compte des questions qui se posent et auxquelles on a pas répondu tellement, quand on écrit, on est sûr que tout est évident et coule de source.

Microbe aurait voulu connaître le point de vue de la femme, hélas, ce n'était pas mon choix. Force est d'accepter parfois que l'auteur soit... l'auteur en créant selon ses propres critères et inspirations et sans se demander "que veut lire le lecteur". Ce qui est pour moi l'imposition, soit l'opposé de l'inspiration.

Contribution du : 14/01/2021 23:04
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Re : la chaussette trouée, remerciements
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Citation :
A lire les différents commentaires, je me rends compte en vérité que j'aurais du écrire non pas une mais trois ou quatre versions pour satisfaire chacun des lecteurs


Surtout pas ! Vous le dites d'ailleurs très bien plus loin :

Citation :
hélas, ce n'était pas mon choix. Force est d'accepter parfois que l'auteur soit... l'auteur en créant selon ses propres critères et inspirations et sans se demander "que veut lire le lecteur".


Citation :
Et combien il est difficile de faire l'unanimité, même sur un récit court.


C'est peut être justement là la difficulté. Vous l'avez évoqué plus haut, dans votre message #5 : ce qu'on appelle "nouvelles" sur Oniris tient généralement plus de la micro nouvelle que de la nouvelle en tant que telle, comme on la retrouve en littérature.

Certes, sur internet, plus un texte est court plus on va avoir tendance à se laisser tenter (c'est rapide à lire, certains ont du mal à lire "longtemps" sur écran, il est plus rapide de laisser un commentaire, etc.) et donc recueillir potentiellement plus d'avis.

Mais à l'inverse, la micro nouvelle est un format très exigeant et à mon sens très difficile : plus le texte est court, plus le moindre faux pas, la moindre erreur, va se voir. J'ai tendance à plutôt faire des nouvelles de 30 ou 40 000 caractères, ce qui correspond plus ou moins à un petit chapitre de roman, et c'est un format qui laisse davantage le droit à l'erreur, car elle(s) se retrouve(nt) noyées dans la masse. Sur un texte de moins de 10 000 caractères, la moindre virgule mal placée peut faire trébucher le lecteur et on arrive au bout en quelques minutes, sans avoir le temps d'oublier les faux pas.

Format très exigeant et très difficile donc, mais comme le disait Saint-Exupéry "la perfection est atteinte, non pas lorsqu'il n'y a plus rien à ajouter, mais plus rien à retirer".


Citation :
Eh bien, tout simplement, arrangement au sein de l'entreprise, comme je l'ai vécu, avec prise d'heures de récup accumulées des mois auparavant et partage du travail restant ( du travail partiel, donc, en opposition au chômage partiel ).


C'est la difficulté qui découle de l'inspiration / imposition que vous évoquez : en tant qu'auteur vous choisissez de fait la façon dont vous présentez les choses. Mais le lecteur va lire le texte avec ses propres références, son propre passif. A moins, ce qui arrive, de très bien connaître un auteur et donc de deviner ou connaitre son intention, le contexte dans lequel il écrit, et le pourquoi des choix qu'il fait, on se base forcément sur notre propre expérience pour lire. Et si cette expérience n'est pas similaire à celle de l'auteur, on se retrouve en décalage.

Ca peut être positif en amenant de la richesse, de la découverte, mais aussi négatif en générant de l'incompréhension ou de l'interprétation eronnée.

Dans mon cas, j'ai lu ce passage au regard de ma propre expérience des après-midi oisifs de fin d'automne, ou des journées de confinement en télétravail (même si j'avais moins le temps de lire des bouquins !).

Citation :
Peter ? Il s'agit, pour faire vite, du "principe de Peter" qui veut qu'on s'élève en société jusqu'à sa limite d'incompétence que l'on ne peut dépasser.


C'est ce que j'ai vu en allant vérifier après coup, et c'est toujours intéressant d'apprendre des choses (pour qui se donne la peine d'aller vérifier ce qu'il ne comprend pas). Après, présenté comme ça l'est, ça m'a semblé incompréhensible en l'état. Je veux dire que soit on est familier du concept, soit on ne l'est pas, et vous ne l'expliquez pas dans le texte.

Là non plus ce n'est pas un reproche, mais un constat de lecteur devant un choix d'auteur. J'aime cette liberté laissée d'aller ou non chercher une explication si on est curieux. Mais devoir le faire, surtout sur un texte court (on y revient) nuit forcément à l'immersion et nous sort de l'histoire. (Soit car on va vérifier, soit car on continue la lecture sans comprendre l'allusion)

Citation :
Mais il est toujours bluffant de se rendre compte des questions qui se posent et auxquelles on a pas répondu tellement, quand on écrit, on est sûr que tout est évident et coule de source.


Constat ô combien partagé ! :)

Cela dit, c'est ce que j'adore sur Oniris (et qui me manque de venir moins qu'avant) : en lisant un livre, on n'a que rarement la chance d'avoir des réponses à ses questions, sauf à lire des choses complémentaires sur l'auteur, chercher des interviews, le rencontrer en dédicace... la grande force d'Oniris, c'est justement de permettre à ceux qui le souhaitent d'avoir ces échanges et une chance de trouver des réponses à leurs questions (de lecteur ou d'auteur, ça marche dans les deux sens).

Ninj'

Contribution du : 15/01/2021 01:08
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Re : la chaussette trouée, remerciements
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Bonjour Ninj'

J'ai lu"Dune" sept fois, chaque fois en découvrant quelque chose qui m'avait échappé la fois précédente. Nous étions un petit groupe de six copains, tous lecteurs du chef-d’œuvre de Herbert et passions parfois des heures à en discuter. Chacun avait sa propre idée, différente des autres. Mais aussi des points commun à tous. Mais je me souviens que ces discutions nous enthousiasmaient. Et l'ensemble reste une référence pour moi. Dommage qu'il n'ait pu aller jusqu'au bout de son idée. Je ne doute pas du talent de Brian, mais il n'a pas celui de son père, loin s'en faut, qui savait décrire les manigances les plus sordides ("les plans dans les plans") avec un mystère consommé. Il savait interroger le lecteur. Comme quoi l'auteur a une importance capitale dans la composition de son travail. Il est selon moi vain de vouloir influencer un style qui enlèverait tout son sel au récit. Au lecteur d'accepter de se laisser parfois porter par le récit.

J'en conclue moi aussi qu'en effet, les échanges entre lecteurs (et les auteurs) permettent de lever des doutes. Un avantage d'Oniris (mais que j'ai aussi trouvé sur d'autres sites, cependant).

Oui, je suis d'accord sur la longueur des nouvelles sur ce site. J'ai d'ailleurs été surpris au début, m'attendant à trouver ce que l'on peut lire dans les recueils. Ici, ce sont souvent des minis (ce je fais aussi, du coup) et même des micros. Exercice difficile ? Je ne vous le fait pas dire, surtout que la dent est souvent dure au commentaire. On s'y perd un peu : trop court, trop long ; pas assez précis, trop précis ; trop de détails, trop peu de détails. Alors je fais à mon idée et adviennent que pourra. Il m'arrive bien de me révolter un peu, mais bon, il faut bien évacuer la déception d'une manière ou d'une autre. Une fois calmé, je m'y remet. Et, avouons-le, à lire les petits bijoux qui se cachent (pour ceux qui lisent ce fil, n'hésitez pas à faire un tour dans le passé d'Oniris, et commentez, ça ne coute rien) sur Oniris donnent l'envie d'être présent dans son catalogue.

Contribution du : 17/01/2021 12:56
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