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La danseuse du Bolchoï vous salue bien
Chevalier d'Oniris
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03/11/2017 07:02
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Merci aux décideurs d’Oniris, au petit machin qui change de couleur, et aux correcteurs toujours « aux petits soins », pour la publication de ce texte.

Puisqu’il y est question de danse, je me permets de rappeler deux textes que j’avais bien aimé ici : Smoke de ESKISSE, et Red Dress de MYNDIE.

Je suis très fervent de danse, de Gisèle au Hip-hop, et j’assiste en moyenne à une dizaine de spectacles par an.
C’est donc en « aficionado » que je me suis lancé dans ce poème. La poésie, ce n’est pas dans la forme de mon texte que j’ai voulu la mettre. Mais dans l’évocation de la gestuelle du danseur dans cet art qui, pour moi, n’est que poésie.

J’ai donc essayé, à partir de figures de chorégraphie, à créer des images lyriques un peu sublimées pour l’imagination du lecteur. Je n’ai pas cherché à traduire MON émotion, mais à susciter celle (artistique) du lecteur.

Ce qui fait qu’on observe un clivage assez net entre deux catégories de commentateurs ;
Ceux (probablement les plus férus de danse) que j’ai réussi à faire « décoller » en sollicitant leur imagination et leurs souvenirs, et ceux, plus littéraires, qui sont restés « à plat » sur mon texte pour juger de mon écriture.

Quand je lance ma danseuse dans son « grand jeté » qui est un « grand écart » (termes techniques), certains ont vu l’envolée de la photo d’illustration, d’autres…une répétition.

Cela dit, je fais mon profit de toutes les observations concernant l’écriture, observations souvent pertinentes dont je tiendrai compte si je réécris ce texte (ce qui m’étonnerait).

Un grand merci, de toute façon, à ceux qui ont pris la peine de me faire connaître leur avis.

VANESSA : Je me suis plus préoccupé de votre émotion que de la mienne. Désolé de ne pas avoir réussi. Sur la souffrance de la danseuse, je développe plus bas.

ANJE : Vos deux observations sur l’écriture sont les deux premières que je retiendrai parmi la multitude des blâmes que l’on m’adresse. Mon texte est un peu une alternance entre relater des choses vues (exprimées au passé) et revivre en pensée certains passages, en employant le présent plus dynamique. Mais je note que cela a troublé le lecteur. Quant à la fluidité, elle pourrait être améliorée, notamment par une autre ponctuation et des enchaînements plus coulés.

PAPYPOETE : Vous vous êtes lancé dans la lecture sans vous poser trop de questions. C’est ce que j’escomptais, en fait : une lecture libre qui cherche l’image. Ma danseuse vous a plu : je le lui dirai. Merci

DAMY : C’est moi qui suis désolé. Je n’ai pas voulu souligner la qualité technique de la danseuse. J’ai essayé de montrer la poésie qui se dégage de la gestuelle, là où je trouve l’émotion, qui est une émotion artistique. Voyez le com d’Emilia, qui trouve dans mon travail ce que j’ai essayé d’y mettre. Si je le compare au vôtre, on constate le fameux clivage entre lecteurs dont je parle plus haut, et que j’attribue en partie à des différences d’attirance vers l’art de la danse.

EMILIA : Merci d’être entrée dans ce texte pour y ressentir ce que j’ai essayé d’exprimer. Vous me faites bien plaisir. « Grand jeté » « grand écart », termes techniques incontournables qui me piègent pour les répétitions. Très opportune votre comparaison avec le forum que vous évoquez. L’ascétisme du danseur, sportif de haut niveau, est un choix, presque une entrée…au Carmel …Ce n’est que par une vie de souffrance que l’on peut atteindre l’aisance, la maîtrise, la liberté. C’est alors, alors seulement, que les plus grands atteignent le sublime, et touchent au divin. Parce que leur expression artistique est libérée des limites physiques du corps.

PIZZICATO : J’ai choisi une danseuse russe parce que « Bolchoï » sonne mieux que « opéra Garnier », et qu’en ce moment j’ai un petit béguin pour Zakharova. Mais l’école de danse française tient la dragée haute à l’école russe (et depuis toujours). Elle est même bien en pointe sur la danse moderne. Par contre, l’amour de la danse est bien plus ancré dans l’âme des russes que dans celle des français. J’ai peut-être un peu forcé sur la technique. Défaut de passionné.

VINCENDIX : Merci, Vincent, d’avoir laissé courir ton imagination. Je n’avais pas d’autre but. Les danseuses étoiles sont…des stars. Mais quel que soit leur niveau de vie, elles doivent s’astreindre quotidiennement aux fondamentaux physiques et techniques.

KOKO : « chercher la petite bête dans son coin », c’est votre spécialité, et on ne vous le reprochera pas. Il est vrai que dans ce texte j’ai plutôt cherché le lyrisme des évocations que le fignolage prosodique. Je suis d’accord sur presque tout dans vos observations. Sauf pour votre aversion pour le son« é » ou « ée ». Quant à la rime suivie, je pense qu’elle est propice au rebond (même si vous pouvez estimer qu’ici ce n’est pas réussi.). Merci de votre étude soignée.

LENINEBOSQUET : Visiblement vous vous êtes em..nnuyé. Je ne cherchais pas à faire œuvre littéraire, mais j’ai essayé de faire surgir quelques belles images artistiques. En vain chez vous. Désolé.

ROBOT : D’accord avec vous. Plus concentré sur le contenu, j’ai omis de soigner la fluidité. C’est certainement ce qui doit être amélioré en priorité.

JERUSALEM : J’ai effectivement essayé de décrire quelques figures pour en souligner la poésie. Merci de votre passage

JFMOODS : Merci pour votre précieuse analyse toujours très appréciée. Contrairement à d’autres, vous appréciez les jeux de sons é et è qui me sont venus naturellement. Mes rimes sont certainement une des faiblesses principales de ce texte, plus mu par mon enthousiasme pour la grâce de ma danseuse que par mon désir de perfection littéraire. Mais en ce domaine, toutes choses sont améliorables. Merci encore pour ce commentaire complet.

MIGUEL : Merci d’être entré dans mon jeu, à l’instar de ceux ici qui sont de vrais amateurs de danse. Susciter l’image poétique était mon ambition ; je suis comblé si, en plus, vous avez entendu le grand Piotr. Le superbe vers d’Aragon semble fait pour dépeindre la pugnacité et l’ardeur des artistes au travail ingrat. Même chez ceux qui ont du talent, il n’y a pas de miracle. Un ami à moi, qui a une belle plume, avait écrit sur cette conclusion : « Le dernier quatrain nous ramène, rideau retombé, sur le corps souffrant : ce n’est pas détruire la magie, c’est en rappeler le prix. » (Arion).

INGOA : Le fait que vous avouiez votre méconnaissance de la danse atténue le drame qu’est pour moi la sévérité de votre appréciation. Mais quand vous jugez mon regard sur la danse « presque détaché, lointain », je me demande si nous parlons la même langue.

HANANKE : J’ai plus cherché ici à « promouvoir » la poésie de la gestuelle de ma danseuse, que mes très modestes talents de rimailleur. Je visais plus ici les amateurs de danse que les amateurs de poésie écrite. Vous faites partie de ceux que je n’ai pas réussi à faire décoller. Je le regrette. (D’accord pour les « en » dont je confirme l’abus après relecture).
Pour en finir avec l’antienne sur la longueur des textes, courante ici. Un texte est bon ou mauvais. Un texte mauvais est toujours trop long. Un bon texte ne l’est jamais assez. Le vrai critère, c’est la qualité,sur laquelle j'admets tous les avis. Je n’aime pas servir que des amuse gueule. Amitiés.

WILLIS : « Je n’ai pas lu, j’ai assisté au spectacle ». C’était ma seule ambition. Ce commentaire de clôture est précieux et rassérénant. Soyez en remercié.

Contribution du : 03/09 11:24:31
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Re : La danseuse du Bolchoï vous salue bien
Chevalier d'Oniris
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Bonjour Mokhtar et merci pour vos explications. J'entends désormais mieux votre alternance passé/présent. Et, recomptant le nombre important de virgules en fin de vers, je vous accorde qu'une révision de la ponctuation pourrait faire gagner à votre texte de la fluidité.

J'espère que vous n'aviez pas classé mon commentaire en espace lecture dans "la multitude de blâmes". Il se voulait constructif et objectif pour un poème que j'ai trouvé charmant.

Bonne journée.

Contribution du : 03/09 11:41:03
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Re : La danseuse du Bolchoï vous salue bien
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Bonjour Mokhtar, ne soyez pas désolé, vous avez raison en fait : je n'aime pas la danse, tout du moins je n'aime pas la regarder. Moi qui ai beaucoup d’appétit pour l'art, pour toutes les formes d'art, je reste hermétique à celui-là. Je pense que ça explique l'ennui que j'ai ressenti à la lecture de votre poème, c'est donc bien moi qui suis désolé.
A la prochaine !

Contribution du : 03/09 11:50:01
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Lénine Bosquet
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Re : La danseuse du Bolchoï vous salue bien
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Bonjour Mokhtar,

Certes, je ne suis pas comme vous un aficionado de la danse classique mais j’aime danser et j’ai personnellement un faible pour le patinage artistique.
Non, ce n’est pas en « littéraire » que j’ai réagi (je ne le suis pas) mais en être sensible (sensible à l’art, notamment).
Comme vous me l’avez recommandé, j’ai lu le commentaire d’émilia qui, elle, a été sensible à la poésie de « la tourterelle », « la libellule », « l’étoile envolée », « les nues », « la fleur inclinée », « la corolle »…
J’ai donc relu votre poème avec cette approche mais je reste sur mon sentiment et je suis en accord avec Koko qui écrit : « Le sujet fait l’objet d’une description méthodique dans la pratique de son art que vous transcrivez en parvenant tant bien que mal à nous en restituer à la fois la rigueur et la poésie » ou avec INGOA qui écrit : « J’ai l’impression d’un regard lointain, presque détaché sur cette danseuse qui semble pourtant culminer dans son art ».

J’avais eu la même impression sur « El Golea » que vous m’aviez paru décrire en (bon) photographe.

Je ne crois pas que la différence des appréciations est à faire entre les aficionados de la danse d’un côté et les littéraires de l’autre mais peut-être entre le technique et le sensible ( ?).

Vous écrivez : « J’ai donc essayé, à partir de figures de chorégraphie, à créer des images lyriques un peu sublimées pour l’imagination du lecteur. ». C’est justement ce souffle lyrique que je n’ai pas su ressentir.

Mais bon, je ne veux pas vous enquiquiner d’avantage avec mes petites faiblesses et je reste toujours content de pouvoir échanger sur la maîtrise technique que nécessite l’art.

Bien cordialement

Contribution du : 03/09 14:55:24
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Re : La danseuse du Bolchoï vous salue bien
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@Anje

« Blâme » est à prendre de façon ironique, et surjoue la paranoïa. Jfmoods appellerait çà une hyperbole. J’ai lu votre commentaire avec intérêt, et, de plus, je suis parfaitement d’accord avec ce qu’il exprime

@LenineBosquet

Ce n’est qu’aux abords de la soixantaine que j’ai commencé à aimer la danse classique. Vous n’êtes à l’abri de rien. Ça a commencé par une soirée à l’opéra, pour faire plaisir à ma femme. Choix au pif : « casse noisette ». Bien placés. Une révélation. Subjugués.
Ensuite, des réseaux de salle de cinéma ont proposé en direct des retransmissions du Bolchoï, de l’opéra de Paris ou du Met. Spectacles filmés avec gros plans, retransmis sur grand écran. Essayez une fois.
Personnellement, mon approche a été facilitée :
- Par mon goût pour la musique des grands compositeurs : Tchaïkovski, Prokofiev, Adam, Stravinski, Chopin…
- Peut-être par le fait qu’en vieillissant, on sente son corps de moins en moins docile, de plus en plus lourd, et qu’on éprouve comme un envoûtement à voir des artistes évoluer avec légèreté, bondissant sans paraître faire le moindre effort.

Contribution du : 03/09 16:32:54
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Re : La danseuse du Bolchoï vous salue bien
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Bonsoir Mokhtar,
j'espère ne pas être à l'abri, et, comme vous, j'aime les grands compositeurs alors oui, peut-être un jour je me laisserai faire...
Bien à vous.

Contribution du : 03/09 20:11:32
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Lénine Bosquet
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Re : La danseuse du Bolchoï vous salue bien
Chevalier d'Oniris
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Merci Mokhtar, j'étais aussi sur un ton léger.
Cordialement.

Contribution du : 03/09 20:41:39
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Re : La danseuse du Bolchoï vous salue bien
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Le problème, Mokhtar, c'est que la forme est indissociable du fond. Et donc que le meilleur moyen d'honorer et de transcrire la grâce et la rigueur de la Danseuse était sans doute d'infliger à votre plume la même discipline et les mêmes efforts qu'elle inflige à son corps dans sa quête de perfection ( Vous me direz que le costume de "picador" que j'endosse ici est des plus confortables et vous aurez raison. Mais j'aurai aussi raison de vous rétorquer que ce n'est pas moi qui ai entrepris de m'atteler à un tel sujet ).
Que croyez-vous donc qu'il serait advenu des Phares si Baudelaire n'y avait pas mis tout son art ? ( Vous allez me dire que vous n'êtes pas Baudelaire et que vous ne prétendez pas à la postérité ; il n'empêche : vous auriez pu [dû ?] faire mieux ).
Quant à moi, je n'ai pas d'« aversion pour le son "é" », c'est seulement que je ne trouve pas très gracieuse sa surabondance à la rime, qui trahit immanquablement le laisser-aller de l'auteur à la facilité ( Dieu lui pardonne ce péché véniel ).

Contribution du : 03/09 21:02:39
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Re : La danseuse du Bolchoï vous salue bien
Chevalier d'Oniris
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@ Damy

Bonjour Damy,

Je maintiens mon avis concernant le clivage parce qu’il est fondé sur l’analyse des commentaires. J’ai employé le terme « féru » qui qualifie mieux ceux qui probablement assistent régulièrement à des spectacles de danse, et qui donc n’ont pas eu trop de mal à visualiser les images que j’ai essayé de suggérer.

Je fais dans le descriptif (pardon pour le gros mot). J’essaye de trouver la poésie dans ce que je vois, ce que j’admire, ce qui m’émerveille. Nous en avons déjà discuté. Vous souhaiteriez que je livre mon âme…Je suis limité dans mes épanchements... Nous sommes constants dans nos positions.

Dans mon souci de « décrire » de belles images, je me suis appuyé sur des figures techniques que j’ai essayé de peindre en y mettant un peu de lyrisme, que vous n’avez pas ressenti. Votre avis est qualitatif et je le respecte.

Je ne glorifie ni la technique ni l’effort. Je me repais de ce que je vois. Mais si je veux que l’image soit précise dans l’imagination de mon lecteur (que j’imagine connaisseur), il me faut m’appuyer sur une terminologie précise.(Laquelle, par son vocabulaire restreint, est un handicap vis-à-vis des contraintes prosodiques).

Vous estimez que la différence des appréciations doit se faire entre les « techniques et les sensibles ».
Ce n’est pas mon avis. Le clivage ne porte que sur des différences de sensibilité, qui ne se discutent pas, et qui sont influencées, de façon plus générale, par ce que qu’attends le lecteur de la poésie.

Et je maintiens qu’ici c’est la sensibilité des « férus » et des « aficionados » qui m’était le plus accessible.

Vous évoquez la maîtrise technique dans l’art. ( Qui repose sur le travail ?). Pour moi, elle est indispensable, car elle donne de la liberté et de l'amplitude à l’expression. Même pour les surdoués, pour les génies. Et particulièrement pour le danseur, qui en plus de la technique artistique doit se préoccuper de son entraînement physique.

Merci d’avoir pris la peine de bien développer vos impressions et vos avis. J’ai toujours plaisir à dialoguer avec vous.

Contribution du : 05/09 08:06:01
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Re : La danseuse du Bolchoï vous salue bien
Maître Onirien
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Je vous remercie beaucoup, Mokhtar, d'avoir bien voulu prendre la peine de me répondre.
Vous écrivez notamment:
Citation :
Je ne glorifie ni la technique ni l’effort. Je me repais de ce que je vois. Mais si je veux que l’image soit précise dans l’imagination de mon lecteur (que j’imagine connaisseur), il me faut m’appuyer sur une terminologie précise.(Laquelle, par son vocabulaire restreint, est un handicap vis-à-vis des contraintes prosodiques).

Je suis bien d'accord. Et là réside tout le travail du poète.

Ceci dit, je me rends compte qu'il est plus facile d'être critique qu'artiste et il me semble qu'à leur relecture mes propos sont prétentieux. Veuillez m'en excuser.

Je ne sais pas pourquoi, parmi les arts, je n'ai jamais trop accroché à la danse classique ou à l'opéra. Peut-être qu'initié par un connaisseur j'y accèderais...

Bien à vous.

Contribution du : 05/09 14:08:26
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