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"Les frères du silence" Remerciements et explications.
Chevalier d'Oniris
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Bonjour, je tiens à remercier le C.E pour cette publication, les correcteurs pour le travail accompli, les lecteurs, les commentateurs qui ont pris le temps de laisser leurs impressions.


Voici un texte qui avait bien peu de chances de survie à sa naissance, écrit d’une manière tout à fait automatique, les doigts tapotant le clavier sans but. Cette histoire, comme la précédente d’ailleurs, est sortie de mon inconscient sans aucune réflexion, s’est imposée à moi sans contrôle, comme dans un drôle de rêve.

C’est en relisant des jours plus tard ces quelques premiers paragraphes qu’une trame s’est ensuite plus ou moins dessinée.

L’inspiration est étrange parfois et va pêcher ces maigres proies dans des fanges du subconscient bien plus étranges encore. La raison de l’errance de Graham m’est apparue en écoutant « Zucayan », une chanson oubliée des débuts de Julien Clerc, dont les paroles furent écrites par son copain d’enfance, Maurice Vallet, et c’est ainsi grâce à cette chanson que ce personnage est devenu chercheur d’or. Puis des documentaires sur l’enseignement essénien, une courte recherche pour approfondir ce sujet, quelques musiques envoûtantes, de cette mixture curieuse a fini par émerger: « les frères du silence », constituant ainsi une vraie nouvelle.

À noter que le nom de mon personnage indien est une création à partir de la langue cheyenne. « Ma’e O’he’e » est donc approximativement la traduction de « sang de rivière ».

Pourquoi cette fin ? Elle n’est pas tombée là par hasard comme ça juste pour faire la chute. Elle est née de ce sentiment que la Vie ne s’arrête jamais. Les deux enfants sont évidemment les deux personnages précédents, Graham et Ma’e O’he’e, réincarnés. Leurs jeux sont inspirés par leurs vies d’avant dont le souvenir est si proche en leurs jeunes âmes encore peu souillées. On remarquera que le plus aguerri des deux est l’indien, le sage, et l’autre gamin, le visage pâle, qui tient d’ailleurs à le rester malgré ce lien fraternel des sangs mêlés. Vont-ils l’un et l’autre évoluer en cette nouvelle époque, cet avenir noir qu’ils ont entraperçu lors du voyage vers l’autre monde ? J’ai laissé au lecteur le plaisir de l’imaginer.

Jean Claude : merci à vous pour votre commentaire. Le fil entre les deux histoires est bien entendu ténu puisqu’il s’agit de réincarnation et il faut imaginer une guérison de Graham puisque un des deux gamins y fait allusion : « on dirait que tu es devenu mon ami… parce qu’un jour, il y a longtemps, je t’aurais sauvé la vie. » Pour ce qui est des réflexions, l’auteur doit il s’en priver sous prétexte que ce n’est culturellement pas possible dans la pensée d’un personnage ? Ma’e O’he’e est un guérisseur, initié par un enseignement ancestral oral, et secret. Est-on capable de savoir ce que les moines bouddhistes tibétains actuels détiennent au fond de leurs esprits ? Je vous renvoie à la lecture d’un livre édifiant : « La méditation m’a sauvé » de Phakyab Rinpoché et Sofia Stril-Rever.

Perle-Hingaud : merci pour votre passage et vos mots. Je pense que les néanderthaliens avaient de bien meilleurs rapports avec leurs voisins plus « évolués » (d’une autre branche plutôt), la preuve en est que l’on a trouvé certains de leurs gènes dans les races actuelles. L’espace vital de cette époque était si vaste qu’ils n’avaient aucune raison de conflit entre eux. J'ai lu quelque part qu'au temps des Chaldéens, époque préhistorique, on estimait la population humaine sur le territoire français d'environ dix mille individus. Les gens de l'époque devaient être plutôt étonnés ( et peut-être heureux) de se rencontrer, je pense. Les premiers conflits humains sont sans doute nés du sentiment de possession (terre à cultiver, animaux domestiqués,…).

Plumette : merci pour votre commentaire. Désolé de ne pas savoir imaginer de simples aventures. Pour moi, la vie ne s’arrête pas à des échanges matérialistes, sentimentaux, entre les êtres. Ou alors oui, mais toujours avec cette profondeur spirituelle, que l’on qualifie de mystique, mystérieuse, mais qui est surtout mal comprise car bien souvent inexplorée.

Cat : un grand merci à toi Cat pour ta sympathique appréciation bien sûr mais surtout pour m’avoir suivi dans mon délire onirique. Heureux de t’avoir fait voyager dans d’autres dimensions, en tous cas dans celle, avec vue imprenable, de l’imaginaire. Et heureux également que le nom de Ma’e O’he’e t’aie plu. Surtout qu’il est le fruit d’une vraie recherche et qu’il est très beau d’authenticité, la magie cheyenne, sans doute.

Hersen : un grand merci à toi pour ton analyse. Bien sûr que cette histoire peut se lire à l’envers. Le passé est ce nœud de nos racines, ne l’oublions pas, et nos pensées sont issues de quoi réellement, le savons-nous seulement ? Nos jeux d’enfants étaient-ils si anodins ? Quelles parts d’ailleurs détenons-nous en nous ? Pour ce qui est du cliché sur les raisons du suicide de Graham, il en fallait bien une de raison et je pense que la plus puissante est la perte de l’espoir. Quand on a une façon de penser comme l’indien de mon récit, il n’y a jamais de perte d’espoir car tout est Vie, éternellement. C’est ce besoin d’avoir, de comprendre, de se rassurer toujours plus qui entraîne vers la fin de l’espoir. Et je vois cette civilisation qui est la nôtre bien mal barrée à ce sujet, mais c’est là mon simple avis.

Pepito : merci Pepito pour ta lecture et ton commentaire enrichissant. J’ai déjà réécris cette nouvelle depuis ma proposition sur Oniris et la version actuelle tient compte de tes remarques. Etonnant, non ? Comme aurait si bien dit un certain regretté monsieur D. Quand les grands esprits... bla, bla, bla, ... tu connais la suite. Je ne connais pas « la trilogie des confins » de Mc Carthy. Je m’en vais de ce pas faire une recherche, mon côté maso, sans doute.

Encore un grand merci à tous.

Un petit post-scriptum pour ceux que cela intéresse : « Les frères du silence » est ma dernière nouvelle, pas juste la dernière écrite mais la dernière que j’écrirais. Après l'écriture, je vais essayer maintenant le... silence.

De gros aux filles et de chaleureux aux gars.

Contribution du : 06/06 09:57:22
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Re : "Les frères du silence" Remerciements et explications.
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Bonjour Eccar,

Citation :
Pour moi, la vie ne s’arrête pas à des échanges matérialistes, sentimentaux, entre les êtres. Ou alors oui, mais toujours avec cette profondeur spirituelle, que l’on qualifie de mystique, mystérieuse, mais qui est surtout mal comprise car bien souvent inexplorée.


Je suis bien d'accord avec ça!

Ce qui m'a un peu perdue dans votre nouvelle, c'est le basculement de genre et grâce à vos explications, je comprends que ce basculement s'est imposé à vous du fait de votre sensibilité propre à ces profondeurs mystiques et mystérieuses.

Si j'ai parlé d'agacement, ce n'est pas pour dénigrer cet aspect, mais c'est ainsi que j'ai réagi ce jour là! Pour moi, L'accès au "mystique" n'est pas permanent et il dépend de mon état à un moment donné.

je suis un peu étonnée que vous décidiez d'essayer le silence sur Oniris! Y-a-t-il une raison à cela que vous pourriez partager avec nous?

Plumette

Contribution du : 06/06 11:29:26
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Re : "Les frères du silence" Remerciements et explications.
Chevalier d'Oniris
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Bonjour Plumette, ne vous étonnez en rien pour mon "silence", je lâche simplement l'écriture qui m'a beaucoup donné depuis des années.
Après avoir écrit une trentaine de nouvelles, des centaines de textes "poétiques", je me sens vide d'idées.
Je n'ai plus envie de me prendre la tête avec ça. Je n'ai aucune formation littéraire, je n'ai même pas le bac, un pauvre CAP sans valeur actuelle, et je rame trop pour écrire la moindre ligne, c'est difficile pour moi.
Alors j'arrête l'écriture. Sur Oniris, je continuerai à lire les uns et les autres et à donner de ci-de là, peut-être, mes ch'tites impressions.

Un grand Merci à vous, en tous cas, Plumette, pour vous être un peu souciée de mon cas.


Contribution du : 06/06 20:00:46
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Re : "Les frères du silence" Remerciements et explications.
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Bonjour Eccar, je n'ai pas encore lu votre nouvelle mais j'ai été interpellé par votre décision de mettre un terme à l'écriture. J'ai pensé à cela également il y a peu. Et je me suis rendu compte que ce n'était pas possible pour moi en ce moment car je n'ai pas d'autres dérivatifs aussi puissants. Bref, ce petit mot pour vous dire que le vide d'idée n'est parfois qu'une passade même si je vous rejoins sur le côté parfois prise de tête de la création littéraire, surtout quand on est peu lu. Car si l'écriture se doit d'être un exercice solitaire, le partage de l'œuvre est un acte qui suscite l'espoir (parfois déçu) de vraies "rencontres".

Bref, si vous ne trouvez pas ce fameux dérivatif, Vous serez en manque tôt ou tard...
Alors, à bientôt 😉

Contribution du : 06/06 22:56:41
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Re : "Les frères du silence" Remerciements et explications.
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Qui sait si les idées ne reviendront pas sans que vous les sollicitiez!
J'ai en mémoire votre texte "Le grenier" qui m'avait beaucoup touchée à la fois par la qualité de l'écriture et par le sujet.

Bonne continuation à vous et revenez nous visiter!

Plumette

Contribution du : 06/06 22:58:14
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Re : "Les frères du silence" Remerciements et explications.
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Merci in-flight pour votre message de soutien.

L'écriture n'est pas à proprement parler un dérivatif pour moi. Je pense que c'est juste un problème d'ego, un besoin de se mettre en scène. Bien sûr, on se dégote des thèmes bien cools pour cacher un peu ce personnage pas très reluisant au fond de nous qui veut absolument s'affirmer aux yeux de tous.
Un nouveau dérivatif remplace déjà pour moi ce besoin de s'affirmer par l'intermédiaire de l'écriture qui demande trop de temps et d'énergie, et c'est la méditation. Plus qu'un dérivatif, c'est une nouvelle manière d'aborder la vie, chaque instant. Authentique et moins sournois, je pense ce moyen aussi beaucoup plus efficace pour trouver le bonheur.

Encore merci aussi à vous Plumette. " Le grenier " est l'exemple même de la nouvelle qui m'a demandé le plus de ressources intérieures et qui m'a été aussi très bénéfique, surtout après tous vos commentaires. Et on en deviendrait accro de ces commentaires si la réalité ne venait pas nous réveiller un peu.

Bonne continuation à vous deux
.

Contribution du : 07/06 00:08:08
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Re : "Les frères du silence" Remerciements et explications.
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La méditation, ce n'est pas un dérive à tifs qui décoiffe (Pepito, si tu nous regarde...)
Je dirais même qu'après une séance, vous serez suffisamment reposé pour reprendre la plume...

Contribution du : 07/06 10:52:50
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Re : "Les frères du silence" Remerciements et explications.
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Bonjour Eccar,

J'ai beaucoup à dire sur ce que tu expliques ici. A commencer peut-être par les Cheyennes et ce pourquoi nous nous sommes retrouvés sur une même longueur d'ondes dans ce que tu appelles « ton délire onirique ».

Mon adolescence a été baignée par les westerns. Bien sûr, j'étais toujours du côté des indiens. Tout chez eux me fascinaient. Leurs noms, leurs vêtements, leurs tipis, leurs rapports à la nature et au monde invisible dont je percevais toute la pertinence. L'Appaloosa était le cheval que je voulais avoir, pour le monter à cru, of course.

Bref, c'est tout naturellement que ta nouvelle m'a entraînée à ta suite sur ses sentiers reconnus.
Merci encore pour cela.

Ensuite, tout comme Plumette ou in-flight, tu m'as interpellée en disant que tu arrêtes l'écriture. Les raisons que tu donnes, je m'y retrouve aussi, donc je te comprends.
Ce qui me frappe le plus, c'est ton farouche déterminisme. Pour avoir traversé et traverser souvent encore les phases que tu décris si bien, même au plus fort de ma non-capacité à continuer d'écrire, je sais, je le ressens très fort, que tôt ou tard mes doigts reviendront se poser sur le clavier car les mots n'ont pas fini de me délivrer tous leurs messages.

Un autre de nos points communs, la méditation. Pour ma part, instinctivement attirée, je l'ai abordée toute seule il y a quelques années. J'ai vite compris les bienfaits d'une telle pratique, même s'il faut y aller mollo au début. Tant je suis sensitive, ma première expérience de lâcher-prise m'a filé les chocottes en même temps qu'un vertige intense m'entraînait dans le tourbillon des pensées.

Aujourd'hui, je la survole toujours, et ce peu d'elle m'est utile pour apprendre à bien respirer et ainsi reconnecter mon esprit à l'instant présent. Ce qui s'est révélé très utile pour mieux appréhender diverses situations, par rapport à ce qui peut faire souffrir, par exemple...

Eccar, vieux renard , j'espère que même si tu ne reviens pas sur ta décision, tu resteras parmi nous. Et surtout, que je pourrais te relire une fois et une autre.
Ton absence serait une de plus à me rendre triste.

A bientôt, donc ! :))


Cat

Contribution du : 07/06 11:37:03
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"Même intellectuellement je n'aime pas les joutes. Je n'aime pas les marathons oratoires, je n'aime pas les discussions ni les luttes pour convertir les autres. Je cherche l'harmonie. Si elle n'est pas là, je m'en vais ailleurs" Anaïs Nin ''Journal''
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Re : "Les frères du silence" Remerciements et explications.
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Citation :

Eccar a écrit :
.../... Après l'écriture, je vais essayer maintenant le... silence.

Le silence est stérile.

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Belle histoire à laquelle je perçois cependant un manque :
Je regrette que l’un et l’autre ne franchissent, non le Rubicon, mais le Styx de la connaissance que l’un est l’autre en Esprit.

Plus simplement :
D’une certaine façon, je rejoins Hersen qui semble considérer comme une erreur d’avoir lié le partage des enfants avec celui des adultes dans une suite temporelle. En effet, la dimension « temporelle » est celle de la matière, celle qui confond la conscience d’elle-même avec la connaissance forcément paradoxale – tout à la fois singulière et unique, tout à la fois présente dans l’instant et libre de temporalité – non de « son » être, mais de son ouverture à l’Être.

… … … …

Vos références illustrent une grande liberté de pensée, que j’ai pourtant le sentiment de lire bridée par une laisse trop courte pour vous permettre de le franchir, ce fameux Styx.
Ainsi, j’aurais été curieux de lire le « voyage » de Ma’e O’he’e franchissant le Styx pour, dans l’unité, y retrouver Graham et comme Orphée le ramener dans le monde du temps, des choses.

En fin de récit et pour similarité, au lieu de cet échange sanguinolent, j’aurais préféré – par exemple – qu’un des garçons sauve l’autre, prisonnier du tourbillon de la rivière où il était en train de se noyer.

… … … …

Après relecture, je maintiens :
Le défaut majeur que je perçois de votre texte, c’est cette (nécessaire) laisse bien trop courte pour vous permettre d’atteindre cette « autre rive » que vous pressentez.


Au plaisir de vous lire encore.

Contribution du : 07/06 14:41:26
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Vers la table d’Anthyme.
Rien ne presse ... On ne meurt que demain.
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Re : "Les frères du silence" Remerciements et explications.
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@ Anthyme, le plus important n'est pas de ramener Graham dans le monde du temps, des choses. Le plus important, à mon humble avis, c'est que Graham et Ma’e O’he’e finissent par se rejoindre malgré les apparences et leurs origines finalement pas éloignées tant que ça l'une de l'autre.

Avec les enfants, j'y vois la métaphore d'une conscience ancestrale qui se recevrait en héritage, par le mystère qui gouverne le monde des esprits.

Je me suis imaginé que dans la tête du narrateur, les enfants reprenaient les rôles de Ma'e O'he'e et Graham, pour ainsi en quelque sorte boucler la boucle à l'infini des temps et des frontières.

Je viens de te relire, Eccar, c'est fou la poésie qu'il y a dans ton récit ! Une poésie onirique.


Cat

Contribution du : 07/06 15:41:16
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