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Merci pour "Parfois, quand vient le soir"
Apprenti Onirien
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15/01 22:18:13
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Ce post arrive bien tard, mais je ne pouvais pas ne pas remercier celles et ceux d’entre vous qui ont pris la peine de lire et commenter mon poème. J’ai trouvé vos remarques très intéressantes et certaines d’entre elles m’ont amenée à modifier quelque peu d’anciens textes – pour le meilleur, ou du moins je l’espère !

Vous êtes nombreux à avoir commenté sur la forme de ce poème, et je me doutais qu’un sonnet contenant autant d’écarts par rapport aux règles classiques risquait d’être pour certains source de frustration. Par choix, je ne prends généralement pas en compte des exigences telles que l’alternance de rimes féminines – masculines ou la correspondance graphique entre les rimes, trouvant que de telles conventions limitent la créativité sans apporter grand-chose à la qualité sonore d’un poème. Peut-être n’ai-je simplement pas le talent, le courage ou l’amour du travail d’orfèvre requis pour les apprécier à leur juste valeur… Par contre, j’ai trouvé très pertinentes vos remarques quant aux synérèses, hiatus ou encore à la qualité des rimes dans mon texte ; vous m’avez aidée à prendre conscience de faiblesses qui m’avaient échappé, et je vous en remercie.

Ce commentaire général étant fait :

@socque : Merci pour ces mots encourageants ! 😊 Je n’avais pas prévu cet aspect gothique, mais aime votre interprétation qui rappelle l’époque (pré-)romantique et ses Graveyard Poets. Merci également pour vos remarques formelles dont je tiendrai compte à l‘avenir.

@embellie : Merci pour ce commentaire ; vous me reprochez une trop grande exagération, et cela, je crois, à juste titre. Il faut dire que j’avais 18 ans lorsque j’ai rédigé ce sonnet, et que l’adolescence n’est pas vraiment le moment où l’on fait preuve de la plus grande mesure :D. Le rendre plus modéré, plus doux serait un exercice intéressant auquel je me prêterai sûrement un jour.

@Provencao : Je vous remercie pour votre commentaire et votre interprétation, qui correspond bien à l’image que je souhaitais évoquer : ces éléments menaçants viennent en effet de l’individu lui-même. J’aime par ailleurs beaucoup votre formulation, celle « que l'affolant ne soit nulle part, et que l'effroyable soit en l'être lui-même ».

@inconnu1 : Merci pour vos remarques pertinentes, notamment sur la forme (auxquelles j’ai déjà un peu répondu ci-dessus). Je suis heureuse d’entendre que vous vous êtes retrouvé dans ces angoisses de jeunesse – non pas que je les souhaite à quiconque, bien entendu :D. Pour ce qui est de la personnification de Zéphyr, il ne s’agissait pas là d’un artifice poétique mais bien d’une volonté de référer au dieu grec – l’imaginaire antique a longtemps été un point de référence assez central dans mes écrits.

@papipoete : Je vous remercie pour ce commentaire. Souris est un mot sur lequel j’ai longuement hésité, tenant beaucoup à cette image mais trouvant que « rictus » ne passait pas bien dans le vers. Si un jour une meilleure alternative se présente, je n’hésiterai pas à changer. Je serais par ailleurs très intéressée de savoir ce que vous entendez par « Je sais que l'on écrit ce que notre plume a envie, mais ce genre de récit pourrait tellement faire copain-copain avec notre envahisseur depuis plus d'un an... » – y trouveriez-vous la trace de cette pandémie qui n’en finit pas ?

@Arsinor : Merci pour votre commentaire et votre interprétation, ainsi que pour la note sur la nature plutôt matinale des cauchemars 😊. La cause du tourment n’est pas rendue explicite, car ce dernier se voulait universel – et c’est en ça qu’il effrayait l’adolescente que j’étais.

@Dolybela : Merci pour vos mots, je suis contente que vous ayez relevé ce mouvement à travers le temps et les figures. Le sujet du poème porte en effet sur ses épaules le poids de la condition humaine, et la majuscule à « Homme » se voulait représenter ce caractère universel que vous évoquez très justement. Merci également d’avoir donné une chance à ce texte qui ne vous a pas convaincue tout de suite 😊.

@Edgar : Merci pour votre commentaire, je reconnais que ce poème n’est pas très transparent. J’aime parfois laisser mes textes ouverts à l’interprétation, je trouve que ça donne lieu à des images très intéressantes auxquelles je n’avais pas pensé moi-même. Il est vrai que cela représente également un risque, qui est que le lecteur se perde et en sorte déçu, laissé sur sa faim. Pour ce qui est du côté exagéré, du « c’est horrible » que vous relevez, je vous renvoie à ma réponse au commentaire d’embellie 😊.

@WILCO : Merci pour votre avis, comme dit plus haut je me doutais que mes dérogations aux règles classiques pourraient décevoir certains. Peut-être un jour m’essayerai-je à l’exercice ; je n’ai pour l’instant simplement pas encore le goût du classique, qui me parait parfois un peu froid, presque impersonnel.

Enfin, je voudrais aussi dire un tout grand merci au comité éditorial, qui a accepté mon texte malgré ses imperfections et m’a de cette manière permis de progresser 😊. Au plaisir de découvrir chacun et chacune d'entre vous, et de participer davantage à la vie du site !

Contribution du : 25/02 13:24:32
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