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Merci pour Soupirs.
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Papipoete. Vous avez pointé l'erreur qui valut à ce maillet d'être classé contemporain malgré son classicisme. A trop essayer de donner de la suspension à mon "suspendues", j'en ai perdu la règle. En classique, point de e non élidé ! Merci d'avoir malgré tout préféré cette première strophe. Et vous avez raison, l'absence inspire peut-être plus que la présence.

Gabrielle. Je n'ai pas dû bien comprendre votre interprétation de ce poème. Je pensais n'y avoir rien mis de violent. Pour moi, le silence est couleur bleu du ciel, blanc de la neige, rose de la fleur, gris brun du sable. Et soupirs sur l'absence.

Provencao. Très content que ce poème ait touché votre émotion et de votre passionnément à l'écho de mes soupirs. Merci de vos éloges.

Hananké. Vous avez parfaitement raison de souligner que l'écriture d'un maillet, en seize vers sur deux rimes, est un exercice périlleux. Mais les dames d'atour n'étaient chargées que de la garde-robe des nobles femmes du royaume, pas de les amuser en faisant des acrobaties (sourire). Merci d'avoir mieux apprécié le troisième quatrain bien qu'il soit décassyllabique, mesure que vous ne goûtez guère.

Grandin. Oui, dommage ce deuxième vers. Mais tant mieux aussi car il avertit : en classique, on marche sur des e... Je ferai l'effort de plus d'attention, promis. Tout en essayant de peindre à nouveau "des images splendides". Merci beaucoup d'avoir entendu mes soupirs.

Cristale. Ravie ? Avec ce "suspendues" dès le début ? C'est trop d'indulgence. J'ai oublié la règle en voulant laisser traîner le suspendu...es... Ce sera corrigé, soyez-en sûre. Sans toucher aux images qui ont dû vous émouvoir pour mériter votre passionnément.

Castelmore. Des couleurs de silence sur un air de seizième siècle. Alors que dansent violes et gambes ! Et un grand merci pour vos points d'exclamations sur les paysages que vous semblez avoir pris plaisir à lire.

Hersen. Dans ce maillet, tu l'as remarqué, il manque le vert. Le vert, cette couleur silencieuse du bourgeon qui se déploie au printemps et passe du tendre au plus foncé de la feuille qui s'ouvre de plus en plus largement dans un soupir tiédi d'espoir. Vint/regardais... Un léger doute avait aussi saisi ma plume mais la simultanéïté de l'arrivée de l'hiver et du regard sur les flocons ne justifie-t-elle pas cette concordance ?

Nelson. Le fond ne vous a pas convaincu, les images n'étant pas assez perçantes. Peut-être vous décevrais-je moins une autre fois ? Merci de votre passage.



Et je n'oublie pas de remercier vivement tous les acteurs de ce site en encourageant particulièrement ses organisateurs. Bravo et merci !

Contribution du : 28/10 21:03:43
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Re : Merci pour Soupirs.
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De Là-bas
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Citation :
Ravie ? Avec ce "suspendues" dès le début ? C'est trop d'indulgence. J'ai oublié la règle en voulant laisser traîner le suspendu...es... Ce sera corrigé, soyez-en sûre. Sans toucher aux images qui ont dû vous émouvoir pour mériter votre passionnément.

Bonjour Anje, merci pour ce retour sur commentaires.
Vous le savez je pense, je suis pour les encouragements plus que pour les coups de bâton lorsque j'estime qu'un auteur, de part sa pugnacité à apprendre, sa modestie quant à écouter les conseils, mérite que je souligne plus fortement les qualités de son texte.
Chacun a conscience de ses propres faiblesses et je ne connais pas d'auteur sérieux qui ne soit très critique par rapport à sa propre publication.
Aucune faute ne convainc mon esprit d'assommer l'auteur quand l'ensemble de l'oeuvre fait preuve de qualité, de recherche et de travail. Les erreurs de règles, autrement-dit des bourdes, on en fait tous et les doigts mordus à la publication (ou avant) sont pléthores :) Chacun sait que les poètes sont de grands étourdis...
Oui, vos images me plaisent beaucoup, le parfum de la poésie étreint votre maillet. Les petits détails négatifs, s'il en est, ne changent en rien mon appréciation, je sais que vous les corrigerez.
Toujours avec mes encouragements,
Cristale

Contribution du : 29/10 08:32:12
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Re : Merci pour Soupirs.
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Davide. Votre analyse habituellement très précise est peut-être plus pointilleuse ici. Vous ne voyez pas de couleurs dans le silence, hormis le noir et le blanc (s'ils en sont), alors vous n'avez pas pu sentir ces soupirs nostalgiques. Le narrateur voyait dans le vol alangui du vautour se dessiner le bleu du ciel ; dans la chute insonore des flocons, le blanc de l'hiver ; dans la rosée muette sur le pétale, le rose mourant ; au sablier aphone des jours interminables (un quatrième quatrain à reformuler vous avez peut-être raison), le gris-brun de l'absence. Pour la concordance passé simple/imparfait, je complèterai ma réponse à Hersen avec cet exemple : quand vint le bus, j'attendais à la station. Est-il incorrect ? J'ajoute que si le passé simple ponctualise, il ne concerne pas la douleur mais l'hiver qui vient marquer un repère temporel succédant à la première strophe plutôt estivale et précédant la sénescence (merci d'avoir aimé le mot) de la rose. Je vous accorde le manque de rigueur pour cette grosse faute prosodique du deuxième vers mais j'ai fait bien pire aussi... C'est d'ailleurs pour essayer de mieux faire que je suis ici et partage avec plaisir jusqu'à ce qui pique.

Contribution du : 29/10 09:09:14
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Re : Merci pour Soupirs.
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Merci Cristale.
Vos mots savent toujours émouvoir et votre façon de voir pleine de bienveillance est admirable.
Vraiment merci de ne pas avoir pris ce maillet pour m'assomer !

Contribution du : 29/10 09:20:06
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Re : Merci pour Soupirs.
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cher poète
j'ai vu ce " e " fautif, mais à aucun moment la forme de ce poème, ne m'a sauté aux yeux ... alors que c'est un MAILLET , exercice que j'affectionne particulièrement ( voir " comme un pinson " )
Ce " e " m'a en fait complétement aveuglé ! ( je rigole ! )
Au plaisir de lire encore de Vous, si belle poésie !

Contribution du : 29/10 09:37:28
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Re : Merci pour Soupirs.
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Merci papipoete pour vos encouragements.
Effectivement, vos maniez le maillet avec succès depuis longtemps. Passée l'émotion que m'a laissée votre pinson, j'ai apprécié la construction de votre poème. Je ne pense jamais à varier l'agencement des rimes comme vous le fîtes. Croisées, suivies, croisées puis embrassées. Bravo !

Contribution du : 29/10 11:19:14
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Re : Merci pour Soupirs.
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Bonjour Anje,

Le "regard vide" de l'exergue m'a automatiquement renvoyé l'idée d'un "regard éteint". Le silence est coloré lorsqu'il est contemplatif, mais quand la peine se superpose au regard, la peine d'un départ, un manque, le regard a davantage tendance à "s'introspecter", à se refermer sur lui-même. J'ai eu du mal à associer la solitude à la vision des couleurs. Cela dit, j'ai beaucoup aimé la forme du maillet, car elle suggère magnifiquement l'opiniâtreté de ce qui manque, de ce qui n'est plus ("...silence").

Pour ce qui est de la concordance, il est d'usage qu'une action en train de se dérouler (à l'imparfait) soit interrompue par une autre (au passé simple) ; généralement, la subordonnée succède à la principale :
"Je regardais les couleurs du silence
Quand vint l'hiver sur les plis de labour"
Cependant, pour moi, le passé simple crée systématiquement une rupture dans l'action "à l'imparfait" puisqu'elle lui est subordonnée, comme dans votre exemple du bus : "J'attendais à la station quand le bus vint/arriva". J'aurais préféré "L'hiver venu" dans votre poème.

Mais bon, "bien -" est plutôt une bonne appréciation pour moi (une espèce de 13/20 - 13,5/20 s'il fallait noter ! Mais cela ne rime pas à grand-chose...). Je suis pointilleux ici car certaines choses m'ont "paru" moins rigoureuses qu'à l'accoutumée. Mais qu'importe ! Cela n'enlève rien à votre sensibilité poétique et à votre talent.

Contribution du : 29/10 13:14:40
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Re : Merci pour Soupirs.
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Bonjour Davide,

Je comprends que ce regard vide put dénaturer le sens que je voulais lui donner. De là, votre vision des couleurs. Je réfléchis et cherche parfois longtemps quelle forme donner à un poème mais pour celui-ci la phrase "je regardais les couleurs du silence" a décidé de tout.

"L'hiver venu" est exactement ce que j'ai écrit après avoir rayé "quand vint l'hiver" et ce qui prendra définitivement place.

L'incipit, qui ne fait pas vraiment partie du poème à mon sens, est effacé.

Mes Soupirs vont reprendre d'autres couleurs. Prochainement peut-être le vert de l'espoir viendra s'y ajouter.

Merci pour votre retour et vos jolis mots qui me sont bien plus doux qu'un matelas de plumes.

Contribution du : 30/10 06:22:26
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Re : Merci pour Soupirs.
Expert Onirien
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BernardG. Merci d'avoir aimé ce maillet. Je comprends votre interrogation. Il s'agit du pétale de la rose bien sûr mais, vous avez raison, les mots sont peut-être un peu éloignés pour être immédiatement reliés.

Contribution du : 07/11 10:00:34
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