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Moïse, un enragé minuscule
Chevalier d'Oniris
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03/07/2011 23:01
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Remerciements aux personnes qui lisent ce texte en amont.

Concernant l'histoire de l'écriture de Moïse.
Dans chacun des textes publiés, il n'y a rien d'autobiographique, et pourtant tout en moi résonne comme si j'habitais les personnages mis en avant dans la série "minuscules sont les enragés".
Mon premier métier (berger, tondeur de brebis pendant dix ans) m'a permi d'ouvrir les yeux et les oreilles. J'ai pu voir, entendre des histoires tragiques ou pas.
Depuis que je cotoie le monde de l'enfance en grande difficulté, j'ai ouvert mon coeur à des histoires pas drôles du tout.

Alors n'hésitez pas à critiquer sévèrement les récits que je vous propose. La note ne m'intéresse pas. Vos remarques, si. Grâce à vous, lecteur, commentateur, je ne peux que progresser dans l'écriture.

socque : non seulement un père absent est déjà un drame, alors un père adoptif absent c'est une tragédie non, puisqu'au départ l'homme avait fait le choix délibéré de prendre l'enfant sous son aile. C'était l'élément de départ essentiel, qui m'a fait écrire ce texte.
Je regarde si placée autre part, l'information apportée par la dernière phrase est aussi pertinente.

Perle-Hingaud : Effectivement, l'image du chien est forte et pourtant, racontée par son frère elle devint lugubre, surtout lorsqu'il me précisa que sa mère n'avait pas eut le temps de quitter sa culotte au moment de l'accouchement qui s'était déroulé sous les yeux des frères, soeurs et cousin présents vivant dans la seule et unique pièce. Elle glissa et s'assomma contre les pierres de la cheminée dans cette maison où il n'y avait n'y électricité, ni eau courante. La grand-mère quoique bien agée, dirigeait la famille d'une poigne de fer.
Je retiens les remarques sur certaines phrases, pas toutes.

alpy : rassure-toi, je digère très bien les commentaires que certains osent écrire, du moment qu'ils sont argumentés.
Concernant la vulgarité véhiculée par le seul mot cru de la première phrase : l'image est forte, le mot est cru, sans plus. Déféqué, expulsé passaient mal.
Oui, il n'y a rien de mentionné. Le format "nouvelle", ne convient pas à ce texte, poésie non plus. C'est un portrait, une esquisse au fusain, et pour rester dans le ton, une marine.
Parfois, les textes ne sont pas tous destinés à être analysé.

jaimme : issu de plusieurs claques reçues à travers les témoignages d'enfants, j'avais envie de transmettre une sorte de situation inconfortable. Si je reprends le texte, comme à mon habitude, après un passage devant des critiques, j'imagine qu'il changera de couleur. Dommage. Par contre, certaines phrases bancales gagneront à être modifiées.

Pascal31 : le titre correspond au prénom réel de l'enfant vu de dos ici :
http://www.flickr.com/photos/mogendre/5685814937/

placebo : bien noté tes interventions. Le texte plus long sera le prochain.

Melilot : désolé, je vais avoir du mal ici, à adopter un style plus épuré. De dix pages manuscrites, je suis arrivé à une ; j'ai peur de réduire le prochain travail à une seule ligne.

Contribution du : 11/08/2011 09:09
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Re : Moïse, un enragé minuscule
Maître Pattie l'Orthophage
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(Je copie-colle ici l'échange qui a eu lieu dans le forum d'échanges auteur/correcteurs.)



Citation :

Incognito a écrit :
Heu... je ne suis ni l'auteur, ni correcteur, donc vous pourriez aussi bien me signifier un "Ouste !" sans plus d'égards.
Cependant, je me pose une question au sujet de cette phrase. Ne faudrait-il pas la terminer comme elle commence : au passé simple ?

"Lorsqu'il se rendit compte que ce n'était pas l'eau de pluie qui mouillait son col, il ne me dit rien de plus."




Citation :

Palimpseste a écrit :
(heu... comme Incognito, vous pouvez me "ouster").

En fait, c'est juste un commentaire général sur un point de style et pas sur une question conjugaison d'un texte particulier.

D'une manière générale, n'évite-on pas les "que (..) que (...)" dans une même phrase, y compris avec des "lorsque (...)" ? Là, on a un "lorsque (...) que (...) qui (...)" relativement indigeste.

Trois exemples sans les "QueQue" :

--- Ce n'était pas la pluie qui avait mouillé son col. Lorsqu'il s'en rendit compte, il ne me dit rien de plus. ---

ou bien :

--- Se rendant compte que son col n'avait pas été mouillé par l'eau de pluie, il ne me dit rien de plus. ---

ou encore

--- Son col n'était pas mouillé à cause de l'eau de pluie. Il ne me dit rien de plus en s'en rendant compte. ---

(et puis "la pluie" ne serait-elle pas tout aussi mouillante que "l'eau de pluie" ? hop: deux mots en moins !)

(et avec toutes mes excuses renouvelées si je suis entré dans une sphère interdite à la faveur d'une erreur de post... )




Citation :

marimay a écrit :
Bonjour Incognito,

Tout à fait d'accord avec vous : il faut terminer cette phrase au passé simple.
À ce temps, c'est bien "il dit" (la forme est la même qu'au présent).
Vous auriez écrit autrement ?




Citation :

Incognito a écrit :
Citation :

Vous auriez écrit autrement ?


Pardon, Marimay ? Cette question m'est-elle adressée ?
Non, je ne l'aurais pas écrit mieux (à la correction de conjugaison près).

La construction choisie par Mogendre est, à mes yeux, bien supérieure à celles proposées par Palimpseste (qu'il veuille bien me pardonner cet avis).
Notamment :
1. "l'eau de pluie" est beaucoup plus élégant que "pluie" (mais je suis de ces auteurs qui prennent un malin plaisir, le plus souvent, à ajouter des mots plutôt que d'en retrancher)
2. "le col" est aussi un excellent choix, très élégant. Je suis très friand des effets de style sans en être pour autant savant. Je crois qu'il s'agit d'une métonymie : le col, par contact avec sa peau, désignant le père, car c'est surtout le père qui est mouillé.
3. De manière générale, quelle élégance pour exprimer que l'enfant a fait pipi sur son père !


Bon, puisque me voilà bien embarqué dans un fil destiné normalement à l'échange entre l'auteur et les correcteurs, qu'il me soit alors permis de faire la publicité de texte, parmi les mieux écrits que j'ai eu à lire sur Oniris.
Nous avons d'ailleurs ici la preuve que l'on peut faire de petites erreurs de conjugaison et par ailleurs écrire admirablement.




Citation :

marimay a écrit :
Citation :
Pardon, Marimay ? Cette question m'est-elle adressée ? Non, je ne l'aurais pas écrit mieux (à la correction de conjugaison près).


Oui, Incognito, cette question vous était adressée.

Citation :
Palimpseste
(heu... comme Incognito, vous pouvez me "ouster").


Je le ferais bien mais, n'étant pas modératrice, je ne peux pas déplacer votre sujet.
Il me semble qu'il aurait bien plus sa place en ateliers d'écriture (tout comme la question d'Inco) :

http://www.oniris.be/modules/newbb/index.php?cat=6

Celui-ci est réservé aux échanges auteurs/correcteurs.





Citation :

Palimpseste a écrit :
Je partage l'avis de Incognito sur la qualité de texte et l'originalité de son écriture, même si j'essaye d'être plutôt partisan du principe de parcimonie (que je ne suis malheureusement pas sûr de respecter toujours dans mes propres écrits )

La discussion portait sur un point de conjugaison, je l'ai amené sur un point de construction. Mais c'est là un point technique "local", surtout pas un jugement sur le texte (qui serais-je pour récrire le texte de quelqu'un d'autre, surtout de cette qualité-là ? )




Citation :

mogendre a écrit :
Les échanges, points de vue et autres tergiversations (dans le sens tâtonnements) sont les bien-venus ! Pas de Oust ! Bien au contraire.
Vous êtes vraiment très fort ! La grammaire, la conjugaison, l'orthographe sont autant de points faibles qui jalonnent mes écrits. Que vous les releviez, c'est un plus pour moi. Merci.
Continuez à disséquer Moïse, je suis client.
Après l'animation lecture des étoiles, je reviendrai étudier vos propositions.

Contribution du : 11/08/2011 09:34
_________________
C'est quoi cette mode de bâcler ses loisirs à toute vitesse ?
Turtle Power !
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Re : Moïse, un enragé minuscule
Expert Onirien
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14/08/2009 22:41
De "A mi-chemin de n'importe où" (Devos)
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Citation :

mogendre a écrit :
Dans chacun des textes publiés, il n'y a rien d'autobiographique, et pourtant tout en moi résonne comme si j'habitais les personnages mis en avant dans la série "minuscules sont les enragés".


Bonjour,

Je viens de me pencher avec plaisir sur ce texte. Si je comprends bien votre phrase sur ce forum, "Moïse" fait partie d'une série ? En quoi consiste cette série ? Votre autre texte publié ici, "Monique", en fait-il partie ?
A bientôt.

Contribution du : 23/08/2011 19:04
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Re : Moïse, un enragé minuscule
Chevalier d'Oniris
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03/07/2011 23:01
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Meleagre, concernant "minuscules sont les enragés", le premier recueil est édité à compte d'auteur. http://lello.fr/collection-nouvelles/minuscules-sont-les-enrages-bertrand-mogendre/
Je m'occupe de la diffusion.

Le second opus "minuscules sont les enragées" est en lecture entre les mains d'un éditeur local.

Le troisième est en cours d'écriture.

Merci pour ton commentaire très fouillé. Je prendrai en compte certaines de tes remarques.

Contribution du : 25/08/2011 08:08
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