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Noctambule
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04/07 08:42:38
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Merci à ceux qui ont pris la peine de lire et de commenter.

Avant de répondre et de remercier les gens qui ont déjà commenté mon poème, je tiens à clarifier certaines choses.

Comme dit lors de ma présentation sur le forum, j'ai écrit quelques poèmes en 2013 dans une période très sombre de ma vie, et je souhaitais partager cette souffrance, cette folie. J'avais précisé être très intimiste, je n'ai pas écrit pour écrire, ni écrit pour être admiré. Simplement pour me sauver mentalement, et aujourd'hui je partage cela.
Je n'ai plus jamais écrit depuis, et ne compte plus écrire dans le futur. Faute de temps et d'inspiration.

Il est manifeste que, comme dit sur mon post de présentation (navré pour la répétition), chacun de mes poèmes est morbide, puisque le suicide occupait mes pensées quotidiennement, et j'ai trouvé un exutoire à travers la poésie, alors que j'en ignorais absolument tout, avec pour seul compagnon un gros dictionnaire.

Le seul style que je connaissais, et le seul poème que j'avais lu était un poème de Baudelaire, c'était donc ma seule source d'inspiration. De fait, ce que j'ai écrit à l'époque fait probablement "poêtmaudiesque" comme dirait Raoul.


Quant au poème en question, c'est l'un des 2 seuls que j'ai écrit après la période décrite dans ma présentation, quelques jours après.
Celui-ci raconte donc mes nuits a m'enivrer, et à tenter de trouver des gens à qui montrer mes poèmes (ce qui n'était pas facile tant ça intéresse peu de gens de 20 - 25 ans dans des bars).
La dernière strophe s'adresse directement à ceux qui s'y intéressaient. Car en s’intéressant à ce que j'avais pu écrire, cela apaisait ma colère, ma folie ou me réconfortait tout simplement dans une démarche suicidaire (notion qui revient et revient ..).

Je vais donc tenter de vous répondre dans l'ordre :

@Brume : Merci pour votre commentaire, il m'a touché, tant j'ai le sentiment que mon univers noir peut plaire à quelqu'un. Simplement merci.

@Raoul : "Poésie contemporaine ?" Si j'en avais compris les règles, et si j'en avais le talent, j'aurais préféré pouvoir inscrire mes poèmes en poésie classique. Je me moque un petit peu de "renouveler" la poésie. Ce n'est pas mon but, comme dit plus haut, je partage une expérience de vie. De fait mon côté "poêtmaudiesque" est le moyen de partager une souffrance passée. Navré que vous ne soyez pas convaincu, mais je comprends votre critique et elle est pertinente.

Votre interprétation de la dernière strophe n'est pas celle que je voulais exprimer, mais les métaphores peuvent être interprétées de plusieurs manières différentes, et je m'amuse avec cela. Je n'ai cependant jamais voulu faire référence aux menstrues, mais cette interprétation est amusante, et à ce quelque chose de noir que j'aime.

@Eclaircie : En effet, je pense que la majorité des poèmes que j'ai écrits sont "nombrilistes", puisque je parle directement de moi. Quant au côté sombre et classique vous pouvez vous référer à ce que j'ai écrit plus haut Un jour peut-être retravaillerai-je les poèmes que j'avais écrits à ma femme, ou d'autres, mais dans un premier temps, je cherche à publier ceux qui racontent mon passé.

@Provencao : Je ne sais pas trop quoi vous répondre à part merci pour votre commentaire, et la note qui l'accompagne. C'est probablement celui-ci qui m'a fait écrire tout ce post, car je me demandais depuis ce matin si j'allais continuer à envoyer mes écrits, ou si j'allais simplement m'arrêter là. Je pense continuer. Donc comme pour Brume, simplement merci.

@papipoete : Vous n'aimerez probablement jamais mes poèmes (même si nous en avions discuté en privé) car vous les trouvez sombre. J'aurais apprécié une critique sur la forme du poème tant je savais d'avance que le fond allait vous déplaire. Le morbide n'est assurément pas quelque chose qui vous parle ; tout du moins ne semble pas vous toucher.

@PIZZICATO : Je ne saurais guère dire si le portrait de ce noctambule (moi au passé ?) a quelque chose d’innovant ou pas. Navré que ça ne le soit pas. Je suis cependant ravi que certaines images vous plaisent.

Contribution du : 31/08 11:50:53
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Re : Noctambule
Maître Onirien
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bonjour Zaknafein
Votre pseudonyme m'évoquait un souvenir, que je n'ai pas réussi à identifier, pardonnez-moi de vous avoir oublié ? Mais je lis 3 textes au minimum par jour, interviens parfois sur un forum, m'entretiens en " privé " aussi avec des auteurs ; aussi, ai-je pu ne pas me rappeler le poète que vous êtes, écrivant dans une période aussi noire que celle que vous vécûtes par un passé si proche ! sûr que les petits nuages dans le ciel ; les poissons dans l'eau tranquille ; la " Belle aux cheveux d'or " ; tout ceci ne put couler de votre plume en ce temps-là, et je le comprend !
Si vous lisez mon " point de non-retour ", vous comprendrez qu'il fut une époque personnelle où, si j'avais pris une feuille de papier, la teneur de mes propos purent glacer plus d'un sang ! Mais pas besoin d'écrire, le message que mes yeux renvoyaient, était plus lugubre que le fond de catacombes ...
Le " morbide " ne me toucherait pas croyez-vous ? Même s'il m'arrive de rêver en rose, en bleu, trop souvent encore des spectres ayant existé, viennent hanter mes nuits !
Il me reste encore quelques stigmates, qui jamais ne cicatriseront, et ma poésie s'en ressent ( on ne rit pas souvent sur du " papipoète " )
J'ai pataugé dans le morbide, pus m'y noyer, aussi ne m'en veuillez pas d'être mal à l'aise dans ce domaine !
Mais surtout, écrivez ! n'arrêtez jamais ! vous verrez qu'un beau jour, de votre plume s'écoulera du bleu, du rose !
N'arrêtez jamais !
PS concernant la forme de votre poème, je dirais que la " prose " siérait davantage à votre plume .

Contribution du : 31/08 15:11:52
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Re : Noctambule
Onirien Confirmé
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J'ai d'ores et déjà arrêté d'écrire.
Cela fait presque 5 ans que je n'ai rien écrit et je ne compte pas m'y remettre.

Merci de votre réponse, je comprends mieux votre rapport au morbide.

Lors de votre première critique sur mon poème "Le grand départ" ; vous aviez souligné que jamais vous ne fêteriez votre mort de la sorte et je vous avais répondu en message privé qu'il en était évidemment de même pour moi ; mais que je dépeignais des gens dans un asile cherchant une échappatoire et vous aviez trouvé ça trop "morbide" ou glauque, comme ce poème-ci.

J'ai du mal à comprendre pourquoi vous me suggérez la prose, dans la mesure ou je n'écris qu'en alexandrins (sauf erreur de comptage de pieds qui peut arriver) ?

Je ne suis pas attiré par la poésie en prose, ni la poésie libre. J'aurais souhaité écrire du classique, mais comme dit plus haut, c'est complexe.

Je viens de soumettre un poème en néo-classique, j’espère que celui-ci sera accepté dans cette catégorie.

A bientôt papipoète

Contribution du : 31/08 15:34:03
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Re : Noctambule
Expert Onirien
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19/08/2016 17:30
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Nodocephale

Contribution du : 01/09 16:11:58
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Le léopard ne se déplace pas sans ses tâches (proverbe africain)
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