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Pour votre écoute de ma Petite voix.
Expert Onirien
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15/12/2017 07:55
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Merci d'avoir entendu ma Petite voix. Merci à tous les lecteurs, les organisateurs, les commentateurs et trices ! Merci.
Grâce notamment à tous vos commentaires, je progresse tant en prosodie qu'en style d'écriture et mon duvet du début devient fines plumes. Je vais bientôt pouvoir sauter du nid. Non, pas encore, je reste sur Oniris pour essayer à mon tour de transmettre ce que j'y apprends.
Et bien sûr, un grand bravo à ceux sans qui ce beau site ne serait pas.

Ce que j'ai retenu de vos propos et ce que je peux vous en dire.

BeL13ver : Merci d'avoir tant aimé ce poème. Merci pour vos superlatifs. Je suis très fier que mes vers vous aient touché.

Poldutor : Merci d'avoir trouvé cette poésie belle. Je n'ai pas compris vos soucis de césure et ne reprendrai qu'un de vos exemples, le premier si vous voulez bien :

Crou-pit-dans-u-ne-cri-qu'où-le-re-mords-pul-lul' : nous avons bien 12 syllabes.
Croupit dans une crique // où le remords pullule : les deux hémistiches font bien 6 syllabes chacun (on pourrait dessiner la césure après cri où se trouve la tonalité forte)
Croupit / dans une crique // où le remords / pullule : rythme du vers en 2-4-4-2 par des césures internes en miroir dans les hémistiches.

Il n'y a pas d'erreur à poser une question que d'autres n'osent pas poser. C'est que vous avez dû aussi entendre sur les bancs d'école. Je vous remercie d'avoir levé le doigt et de m'avoir permis de restituer ce que d'autres, qui me corrigeront le cas échéant, m'ont appris ici.

Eclaircie : J'entends bien votre bémol sur ces deux vers un peu ternes mais je me félicite d'avoir réussi ce sur quoi je travaille un peu plus ces temps-ci et je vous remercie chaleureusement pour avoir apprécié "la présence d'allitérations bien choisies et évocatrices".

Lebarde : Pas de clapotis parce que çà ne faisait pas ch ch ch.... comme chante le chuchotis et l'on n'aurait pas perçu le murmure, ou moins. Remarquez comme, à haute voix, on baisse de volume en disant chuchotis et pas en prononçant clapotis.
Merci d'avoir aimé beaucoup malgré des pertes de fluidité.

Papipoete : Vous avez raison pour ces élisions difficiles de "e" suivant un point ou une virgule. Je ferai plus attention à çà dans l'avenir.
Ma plume n'a pas d'origine marine mais la recherche de vocabulaire approprié avant d'écrire est une de mes règles. En effet, pour baigner dans le sujet ne vaut-il pas mieux utiliser les mots qui l'habillent ?
Vous n'avez pas parlé des allitérations de ce poème mais d'autres les soulignent aussi je veux préciser ici que vous êtes, un peu, quelque part, à l'origine de mon travail sur le fait de faire naître des sons dans les poèmes. Je me souviens d'un incendie dans la garrigue où vous faisiez crépiter les pins. Et vous n'êtes pas provençal pour autant...

Davide : Non, la libellule ne chante pas pourtant j'en ai passé des heures à essayer de l'entendre au bord du ruisseau. Alors j'ai décidé qu'elle chantait dans mes songes.
J'aime bien votre analyse et la métaphore de la vie, de la petite voix qu'il faut savoir écouter. Ca pourrait être mais çà ne collerait plus à la citation d'Anne Barratin. Pourquoi pas, comme le suggère Sympa, la petite voix venue de nulle part, là où l'on ne l'attend plus, qui dit les mots doux que l'on ne voulait plus entendre et qui finit par convaincre à force de répéter ses arpèges tendres (en bémol) ?
Vous n'êtes pas le seul à signaler cette partie alambiquée tout en, pourtant, avoir bien saisi cette double croche. Les rejets aussi y sont trop nombreux. Il faudra que je m'applique à corriger ces défauts à l'avenir.
Merci pour votre analyse aussi précise qu'argumentée. Et merci pour vos encouragements.

Hananké : L'idée était de faire saillir les clausules. L'effet est peut-être un peu manqué dès la première strophe. Et les lourdeurs que vous remarquez sont sans doute conséquence des rejets trop nombreux comme l'explique Davide.
Merci d'avoir malgré tout bien digéré ce poème.

Senglar : Vos commentaires sont toujours extraordinaires et je ne saurais y répondre sur le même thon. Alors je vais rester sur mon banc de sardines et après un roulement de tambour, proclamer un grand merci pour vos mots sympathiques.

Sympa : La touche d'optimisme est ce que je cherche à inclure dans chacun de mes écrits. Comme une marque de fabrique, une signature, un état d'esprit. Merci beaucoup de l'avoir soulignée.
Et oui, peut-être que l'amour et le sourire reviendront. Votre interprétation vaut celle de Davide.

Robot : Merci de vous être laissé accompagné par cette Petite voix et d'avoir trouvé belle la conclusion. Sans doute pour le bon vent que j'ai tenté d'insuffler.

Cristale : L'oeil de l'aigle de la prosodie et la plume de velours de la poésie classique.
Oui, j'ai posé dans ce poème un trimètre. Il avait pour but de marquer la rupture avec le repli sur soi et l'ouverture au monde d'un dernier amour. C'est peut-être lui qui a surpris certains lecteurs au départ de la dernière strophe. Moi-même, avant d'utiliser cette mesure ternaire, j'étais gêné par sa présence au milieu de vers binaires.
Un rimage de mer plate... Oui, je confesse. Pourtant il y a détresse/détresse. Pas suffisant ? Bon d'accord, ferais mieux la prochaine, plus océanique.
Vous me voyez ravi de votre dithyrambe qui relève de l'exploit puisqu'apparement écrit sur smartephone ! Votre passionnément+ pousse encore plus loin l'horizon des progrès restant pour atteindre le pied de l'arc-en-ciel de la perfection mais j'aime marcher.
Bon voyage au bord de votre mer d'Iroise.

Miguel : Merci de votre haute appréciation qui hisse la barre pour le prochain poème. Vous faites remarquer cette invitation au départ que crée la rime finale. C'est donc que j'ai réussi à appliquer ce que j'ai pu lire sur la façon de terminer un poème. En ouverture par une rime féminine, en verrouillage par une rime masculine. Je suis assez fier de vous avoir, un petit peu, fait prendre le large. Merci.

Jfmoods : comme d'habitude, vous vous glissez en douceur dans la peau du poème pour en décortiquer l'épiderme. Et votre diagnostic, jamais vain ni superflu, étonne toujours le cœur de l'auteur. Merci particulièrement pour "la bande-son" car c'est un travail auquel je m'étais attaché sur ces sizains.

Contribution du : 01/09 09:07:31
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Re : Pour votre écoute de ma Petite voix.
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Anje a écrit :

Un rimage de mer plate... Oui, je confesse. Pourtant il y a détresse/détresse. Pas suffisant ? Bon d'accord, ferais mieux la prochaine, plus océanique.

Bonjour Anje et merci pour ce retour sur commentaires.

Oh oui j'ai remarqué vos homographes, de mon rivage ce riche rimage sur votre page me fit penser à deux vagues bien sages s'échouant sur la plage mais la plus grande richesse appartient au poète qui a le pouvoir d'entendre le chant des libellules.

Votre trimètre, utilisé à bon escient est parfaitement placé, l'effet de transition rupture/ouverture est réussi. Ce rythme ternaire a pour but d'interpeller le lecteur à un endroit précis du poème, c'est apparemment le résultat obtenu.

Au plaisir d'une autre croisière sur votre océan poétique...

Cristale

(Dans une vie antérieure, l'un de mes poèmes s'intitulait : "Le poète qui entend le chant des libellules", à l'époque j'ignorais tout de la prosodie :) si je le retrouve, je vous l'envoie dans la bague du premier goéland qui passera)

Contribution du : 01/09 11:24:34
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Re : Pour votre écoute de ma Petite voix.
Expert Onirien
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VDV : Vous semblez vous être approprié Petite voix, fait vôtres sa musique et ses mots. Je dirais que c'est le succès d'un auteur. Et la gloire si vous étiez très nombreux (sourire). Merci pour votre chaleureux passage.

Cristale : ma factrice est malade, trop mangé de !... Elle est remplacée par un pigeon et j'espère qu'il ne se disputera pas avec votre goéland car je lirai bien votre "Poète qui entend le chant des libellules".
Et merci pour votre retour de retour en vue d'une autre croisière.

Contribution du : 02/09 13:52:44
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Re : Pour votre écoute de ma Petite voix.
Chevalier d'Oniris
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Bonjour Anje,

Merci pour ces explications.

Vous dites :
Citation :
J'aime bien votre analyse et la métaphore de la vie, de la petite voix qu'il faut savoir écouter. Ca pourrait être mais çà ne collerait plus à la citation d'Anne Barratin. Pourquoi pas, comme le suggère Sympa, la petite voix venue de nulle part, là où l'on ne l'attend plus, qui dit les mots doux que l'on ne voulait plus entendre et qui finit par convaincre à force de répéter ses arpèges tendres (en bémol) ?


J'avoue ne pas êtes sûr de comprendre ce que vous signifiez : il n'y aurait pas de métaphore ou de sens figuré ? Soit ! L'idée me plaît quand même.


Mais, pourquoi "en bémol" alors ???


Il y a quelque chose de "fantastique" dans votre poème. Je veux dire, une ambiance fantastique tutoyant Le Chant de la mer (film d'animation).

Davide
qui s'en va parfois loin - trop loin - lorsqu'il commente des poèmes...

Contribution du : 02/09 17:56:46
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