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remerciements " frissons "
Maître Onirien
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29/01/2013 15:18
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Je devrais m’y habituer depuis 2013, mais l’émotion est toujours la même à la lecture de « votre poésie présentée à Oniris … « et lorsque « a décidé de l’inclure ... « illumine cette phrase, comme je suis content ! Soyez-en Oniriens, remerciés une fois encore !
J’habite une belle région ( le Jura ), mais la Provence me plaît et inspira « Lou Cigalou « , et « Face au mur « , évoquant le Ventoux ; de retour de Sénanque, je songeai à cet endroit que la plénitude baigne, et écrivis « Douce Provence « .
Or, le Mistrau qui souffle entre 3, 6 ou 9 jours finit par m’exaspérer, et vint à passer une ambulance à la lumière bleue et j’imaginai le cadre idyllique cité plus haut de nuit, qu’un mégot, qu’un briquet pouvait transformer en apocalypse .
Des flashs parcouraient ma tête et des fulgurances prirent possession de ma plume ...
J’aime l’alexandrin bien que l’octo ait ma préférence, mais ne pas compter les pieds ne me déplaît pas, mais que l’exercice est ardu !

BlaseSaintLuc ; tout de suite, aucune sensation de brûlé, puis tout d’un coup le frisson qui vous glace à me lire ! Vous m’en voulez d’avoir rallumé en vous, des scènes dantesques, mais mon poème vous plut ; merci à vous
Eclaircie ; mes vers courts, telles petites touches rendent bien le terrible spectacle ; merci à vous
Robot ; mes vers courts servent à merveille cette description réaliste, frappent dans cette avancée du feu ; et l’iconographie avec ces petits santons se resserrant, clôt de façon touchante ce récit ; merci à toi
Anje ; la poésie libre n’est pas votre « tasse de thé « , mais à me lire peu à peu, le frisson vous étreint ; mes petits santons … et mes termes vous semblent « une guirlande agitée par la peur « ; merci à vous
Leni ; même à Charleroi, tu as senti la fumée âcre, et vu cramer la nature ! Tu étais en plein au milieu ! Merci à toi
Marité ; vous avez perçu ce frisson, sans doute dû « à ma sensibilité pour la nature chère à mon coeur « ; oui, c’est cela ; un arbrisseau comme un séquoia ! Merci à vous
PIZZICATO ; mes images successives à travers ces vers court, ont su activer l’atmosphère d’angoisse dans cette Provence ; merci à vous
Gabrielle ; telle une séance de cinéma, la scène défile avec effroi sur un écran géant, dans cette nuit en Provence et glace le spectateur ; merci à vous
Cristale ; comme le froid, la brûlure provoque des frissons ; le spectacle des pins flambant tels fétus de paille rendent bien le « geste « d’effroi ! Vous trouvez ma plume à l’aise dans l’exercice de la « liberté « je vous en remercie
Cat ; les affres d’une nuit incendiaire en Provence, vont bon train au long de mes vers courts … un peu trop parfois ? J’ai vu le brasier, mais il risqua de « noyer « le tableau, aussi préférai-je parler des divers acteurs plutôt que du rôle principal ! Merci à toi
Provençao ; vous avez ressenti ces sensations d’impuissance face au désastre, avec les crépitements, les odeurs, les couleurs ; palette d’emblème de l’anéantissement ; merci à vous
Annick ; le regard glisse comme le feu qui rampe tel un démon qui ravage ; ma ponctuation est bien ordonnée, forte quand il le faut et mes santons vous ont émue ; merci à vous
jfmoods ; dans mon dernier poème, vous aviez cher maître, relevé quelques imprécisions ; là, vous avez montré chaque pixel du tableau, qu’aucun ne vous déplut ! Merci à vous
Queribus ; le style haché de l’écriture est bien adapté aux flammes qui courent, en semant le désastre sans pitié ; un spectacle grandiose hélas non imaginaire, et cruellement dû souvent à la main de l’homme ! Merci à vous
Recanatese ; tous les sens sont en éveil face à cette catastrophe , vue, ouïe, audition et le frisson parcourt le corps tout au long de la colonne vertébrale ; Brrrrrrr ! Merci à vous
Donaldo75 ; la forme libre me va bien, pro de l’octo ! Le ressenti est là et par ses mots, le frisson gagne ; en particulier « les squelettes marionnettes … « merci à toi

Contribution du : 11/06 12:48:54
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