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remerciements... "la complainte du couteau"
Chevalier d'Oniris
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16/01 11:13:50
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Merci aux responsables d’éditions d’avoir retenu cette fabulette sans apologue et merci surtout aux lecteurs qui ont bien voulu commenter. Les commentaires et les remarques sont toujours particulièrement précieux et instructifs en ce qui me concerne. J’essaie de les considérer au mieux et de formuler en aparté une réponse cohérente.

C’est vrai Ascar, il y a redondance des rimes mais elle était absolument nécessaire pour évoquer la dualité de la prédestination du couteau, motif essentiel du texte… peu d’exemple d’objets, d’outils, ayant cette bivalence extrême dans leur utilité : « arme par destination » dira un procureur, «non, instrument de travail » répondra le cuisinier. Un peu ce qu’évoque Mac Orlan dans sa chanson « La fille de Londres » : « … un sale couteau rouge de vérité, un sale couteau rouge sans spécialité ».

Sympa vous préférez les 6 derniers vers, sachez qu’ils sont en partie à la genèse de cette farce. En effet je m’étais aussi préoccupé de savoir d’où venait cette formule qui traduit l’indécision et/ou l’étonnement d’une personne : « avoir les yeux d’une poule qui a trouvé un couteau »… que pourrait-elle bien en faire ?

Absolument Papipoète, le couteau se lamente sur une destinée qu’il ne maîtrise pas… pourtant il aimerait bien qu’on l’apprécie pour autre chose que ce qu’il fait sous conduite et « faire de l’épate » est un désir qu’il ne concrétisera jamais … mais tant pis, il insiste et en parle plutôt deux fois qu’une.

Merci pour ce regard PlumeD, je suis content que cette versification vous semble fort habile car j’avoue qu’en dépit de son apparence à la « va comme je t’pousse » elle m’a donné un peu de fil à retordre.

Merci de ce commentaire Vincente. Le couteau entité coupante ou individu dont on conte l’histoire ? C’était en effet un choix à faire et j’ai préféré l’entité qui se raconte. C’est qu’en exergue et répondant à la question « objets inanimés, a priori vous auriez donc une âme ? » j’espérais en poser une autre « objets inanimés, pourriez-vous avoir une autre âme que celle de celui qui vous prédestine ? », en répondant implicitement avec les kilos de patates d’une poule austère en guise de destinée particulière. En laissant parler le couteau, le doute, qu'on sait pertinemment dénué de bon sens, subsiste.

Merci de votre commentaire Cristale, merci aussi Lebarde et Quéribus. Je suis un peu dans votre ressenti, bien que ne pouvant me rendre aussi souvent que j’aimerais sur ce site c’est vrai que j’y trouve parfois une morosité assez prégnante dans un bon nombre de publications. Comme vous je pense, si j’adore souvent ce que le « spleen » inspire aux poètes, je ne néglige jamais d’en refermer la boîte à mélancolies de temps en temps.

Bonne semaine à tous.

Contribution du : 12/10 15:09:08
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