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Remerciements - Ne venez pas chercher...
Expert Onirien
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23/06/2011 17:15
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Merci à toutes et tous pour vos lectures et commentaires.

Gemini,

Peut-être avez-vous lu ce poème en cliquant sur un lien où il apparaissait (je l’ai publié sur ma page Facebook juste après son écriture).

« J'ai surtout aimé le souci de casser le rythme (monotone) de l'alexandrin » : comme quoi ! L’on me remercie souvent de casser la linéarité de la poésie classique et parfois l’on m’en fait le reproche, mais c’est infiniment plus rare. La poésie sur un seul ton m’ennuie, la musicalité est l’un des charmes premiers de la prosodie. Si on la sous-estime, l’on produit des poèmes qui pour être beaux par leur contenu sont fades par leur forme. Un poème doit chanter ! Il faut « maltraiter » le vers mais le maltraiter en le façonnant afin qu’il sonne de différentes façons… ce n’est pas une mince affaire. Je me suis plus d’une fois cassé les dents et fais prendre au piège.

Merci de vous être aussi aperçue du travail sur la chute. Oui, oui l’absence de verbes dans le jardin artificiel sert bien à faire prendre conscience que tout y est structuré et « rigide » comme vous le dites et leur retour dans le jardin naturel, la nature qui reprend le dessus.

Je sais pour le singulier de « grappe » (la césure hélas ne pouvait me permettre dans l’élan de l’écriture le pluriel (sauf à écrire un dodécasyllabe).

Corto,

Je conçois que vous soyez « frustré ». On ne peut plaire à chacun.

Pizzicato,

Merci.

Papipoete,

Merci. « Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage ! » Ces mots je les ai constamment à l’esprit. Toute écriture est perfectible. Je ne me sens jamais satisfait. Combien de poèmes largement entamés ai-je détruits ? Beaucoup, malgré près de 500 textes composés en 5 ans d’écriture.

Cristale,

« Jardin/ gradin, bouquet/bosquet, des rimes un peu trop facile ». Oui, je le reconnais volontiers.

Senglar,

Merci à vous pour ces quelques pas dans mes vers.

Hubert,

Comme le souligne la première intervenante sous le poème, ces « pas », « ni », « aucun » ont pour seul finalité de mettre en exergue la chute du poème et de s’opposer à eux tous dans l’ultime vers au seul mot : « seule ».

Hananke,

Merci. Vous voyez comme la sensibilité des uns n’est pas celle des autres. La forme : « La nature en artiste est ici seule à l’œuvre » me plaît nettement moins et sonne mal à mon oreille.

Domi,

Merci.

Lucilius,

L’énumération en poésie est fréquente et n’est nullement interdite. Je pourrais vous donner en exemple certains poèmes de grands auteurs qui vous donneraient le tournis.

Pieralun,

Merci. « Les alexandrins ponctués à l’intérieur, les nombreux enjambements lui confèrent une fraîcheur qui est parfaitement en accord avec un jardin non structuré ». Voilà ! Merci d’avoir perçu la subtilité de la démarche.

FrenchKiss

Je débuterai mon propos en vous disant que la première qualité de toute création est sa liberté, sans liberté pas de possibilité de créer. Que chacun écrive comme il l’entend, cela ne me dérange pas pourvu que la qualité soit présente (elle ne l’est pas souvent).

Je vous cite : « Vous semblez vouloir perpétuer avec fidélité, pour ne pas dire fétichisme, la versification rimbaldienne ». - À aucun moment je n’ai pensé à Rimbaud lorsque j’ai écris ce texte (pas plus qu’à Baudelaire comme il me fut un jour reproché pour avoir placé quelques vers de l’un de ses poèmes en incipit, poème qui ne tenait rien soit dit en passant de l’écriture baudelairienne). On pourrait à contrario sur mon poème « La montre » évoquer Théophile Gautier, ce qui serait reconnaître sa parenté avec l’écriture du maître parnassien.

« Comme votre illustre aîné, le charcutage des alexandrins et la surabondance des enjambements (rejets ou contre-rejets) est votre marque de fabrique, votre ADN ». C’est vrai. J’aime triturer l’alexandrin (certains ici m’en sont gré), cherchant la musicalité et voulant surtout éviter l’écueil d’une métrique linéaire comme je la vois sous de nombreuses plumes. Je veux bien admettre que c’est un parti-pris à double tranchant où le résultat peut à l’issue être décevant eu égard au travail qu’exige la déstructuration des vers.

La transformation que vous proposez ne me choque pas, mais ne m’agrée pas pour autant. C’est affaire de sensibilité et n’ayant pas chacun la même approche de la poésie, je comprends que vous choisissiez plutôt une disposition qui vous semble plus moderne.

S’agissant de vos autres remarques :

Oui, les singuliers que vous citez sont là pour respecter la forme préalablement choisie : le classique.

« Je n’ai pas compris la référence au pont d’Arcole » : cette référence fait suite à la monarchie évoquant Le Nôtre, paysagiste du Roi Soleil ayant construit ses jardins d’après un ordonnancement très étudié et à la gloire commune à la fois à la monarchie et à l’empire (Arcole étant une célèbre victoire française).

Contribution du : 10/02 17:37:17
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Re : Remerciements - Ne venez pas chercher...
Onirien Confirmé
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17/11/2018 16:00
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Vous dites : « À aucun moment je n’ai pensé à Rimbaud lorsque j’ai écrit ce texte ».
Dans mon esprit ce n’est pas le sujet. Et même si vous aviez pensé à Rimbaud, vous seriez libre de choisir vos références. Mais le fait est, que vous le vouliez ou non, que votre versification est rimbaldienne sous les aspects que j’ai énoncés, charcutage des vers et surabondance des enjambements. C’est une comparaison évidente qu’un commentateur a le droit de faire.

Vous dites aussi : « Oui, les singuliers que vous citez sont là pour respecter la forme préalablement choisie : le classique. »
Ah ben d’accord !!! Messieurs les classiques, un pluriel sensément obligatoire vous gêne, mettez donc le singulier. L’argument me paraît effectivement sans faille.

Et encore : « La transformation que vous proposez ne me choque pas, mais ne m’agrée pas pour autant. »
Je ne vous ai proposé aucune transformation, chose que je ne me permettrais jamais de faire pour aucun auteur. Vous écrivez comme bon vous semble et je ne vous ai jamais dénié aucune liberté de le faire. Faisant suite à ma comparaison avec une prosodie rimbaldienne, j’ai simplement dit que Rimbaud vivant aurait sans doute disposé vos vers autrement. Ai-je le droit de le penser ?

Pour conclure, je vous cite à nouveau la dernière phrase de mon commentaire :
« Pas question de critiquer vos choix prosodiques, encore moins de les noter ».
Je ne peux pas être plus clair. Il me semble qu’elle encourage parfaitement votre « liberté de création » à laquelle vous faites référence.

FrenchKiss

Contribution du : 10/02 18:32:28
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Re : Remerciements - Ne venez pas chercher...
Expert Onirien
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Miguel,

"Ces rejets hardis sont comme des harmonies imitatives du désordre fantaisiste de ce jardin", oui !

"C'est reposant et apaisant" : oui, c'était effectivement le but de ce poème.

Merci !

Contribution du : 11/02 11:15:31
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