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1 Utilisateur(s) anonymes
Remerciements pour Ce qui reste |
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Onirien Confirmé
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07/05/2020 13:45 Groupe :
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Un grand merci au comité d'édition, aux lecteurs et aux commentateurs pour leur lecture de ce poème
À ANIMAL : Merci pour ce commentaire. Je suis heureux qu'un lecteur ait vraiment pu apprécier ce poème sans réserve déclarée. C'est effectivement un poème sombre, on peut le lire comme une perspective du déluge du point de vue de ceux qui n'ont pas pu monter dans l'arche, et qu'on puisse y lire malgré tout un hymne à la vie dans les interstices ne me déplaît pas, au contraire, j'avais peur qu'il paraisse justement trop sombre. À LeChevalier : Merci pour ce commentaire franc qui montre je trouve surtout une divergence dans nos façons d'envisager la poésie. De tous les poètes que j'aime (Baudelaire, Rimbaud, Laforgue, Mallarmé, Emily Dickinson, Wallace Stevens, Sylvia Plath pour en citer quelques-uns), seul Baudelaire est à l'occasion dramatique. Le monde de la poésie est très vaste, c'est peu probable qu'on s'entende tous (ce qui est malheureux mais c'est aussi la richesse et la diversité de la sensibilité humaine qui le veut). À Lebarde : Merci. Effectivement, la catégorie poésie contemporaine me convient mieux, je pense que je me sentirais trop corseté dans des poésies encore plus contraintes. Par contre, je suis un peu vexé par "métrique incertaine" : si on prononce croassement en trois syllabes, ce qui intuitivement n'est pas fautif, ce sont tous des alexandrins (modernes, ou dodécasyllabes) qui ne souffrent pas pour moi de problème rythmiques particuliers. Mais c'est aussi possible que pour en apprécier le rythme, il faut une lecture particulière, et tout dépend de la poésie avec laquelle on est familier. À papipoète : Merci. Le pseudo est en fait bien antérieur au poème, je pensais l'avoir choisi pour sa sonorité, mais c'était peut-être chez moi un motif latent qui est remonté à la surface, qui sait ? À Passant75 et Robot : Merci également. Picore me convient très bien pour décrire un processus d'érosion un peu cruel, et doit être en compris en lien avec les gouttes de pluie. Si c'était à refaire, je ne le changerais pour rien, ni pour dévore, ni même pour manticore ou terpsychore :)
Contribution du : 08/03 21:11:44
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Re : Remerciements pour Ce qui reste |
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Maître Onirien
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25/06/2009 19:48 De Occitanie
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Bonsoir Mangrove (j'aime bien votre pseudo) et merci de ce retour sur commentaires.
Au plaisir de vous relire.
Contribution du : 08/03 22:13:42
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Re : Remerciements pour Ce qui reste |
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Maître Onirien
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08/02/2019 21:41 Groupe :
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23793
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Merci Mangrove pour votre retour sur commentaire ou vous dites "avoir été vexé" par ma remarque "métrique incertaine"...il ne faut surtout pas et je m'en excuse si c'est vraiment le cas.
Dans mon esprit il faut entendre "métrique" au sens versification ou prosodie et vous conviendrez que pour un poème proposé en "classique" il y avait suffisamment d'approximations dans la forme selon les règles admises chez Oniris , que j'ai d'ailleurs détaillées, pour justifier le terme "incertaine", que j'ai utilisé là, bien innocemment et en aucune façon pour vexer. Encore mille excuses et sans rancune. Lebarde ![]()
Contribution du : Hier 16:09:41
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Re : Remerciements pour Ce qui reste |
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Onirien Confirmé
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26/12/2025 17:32 Groupe :
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Moi aussi, je voudrais vous remercier, Mangrove, pour votre retour à propos de mon commentaire. Effectivement, parmi les poètes que vous énumérez, seul Mallarmé me plaît. Mais en revanche il me plaît à tel point, que je connais par coeur plusieurs de ses poésies. Voici un quatrain de Mallarmé, qui se présente spontanément à ma mémoire :
Luxe, ô salle d'ébène où, pour séduire un roi Se tordent dans leur mort des guirlandes célèbres, Vous n'êtes qu'un orgueil menti par les ténèbres Aux yeux du solitaire ébloui de sa foi. Est-ce que vraiment vous trouvez qu'il n'y a pas de dramatisme ici ? De Dickinson je ne connais que quelques quatrains mais en voici un quand même : Unmoved — she notes the Chariots — pausing — At her low Gate — Unmoved — an Emperor be kneeling Upon her Mat — Je suis tenté d'y voir une émotion forte, bien plus que des réflexions philosophiques reposées. Au plaisir de lire vos prochains poèmes !
Contribution du : Hier 17:50:13
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Re : Remerciements pour Ce qui reste |
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Onirien Confirmé
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07/05/2020 13:45 Groupe :
Auteurs Membres Oniris Évaluateurs Post(s):
487
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Merci LeChevalier pour cette réponse. Effectivement, vous avez raison : chez Mallarmé comme dans ce poème très baudelairien, on peut trouver assez facilement du drame. Par contre, je trouve beaucoup de retenue chez Dickinson, y compris dans le fragment que vous proposez. Il y a un monde entre la sécheresse et la retenue. Je trouve pour ma part que l'émotion peut se transmettre parfois plus facilement quand elle ne déborde pas, mais c'est aussi affaire de tempérament.
Contribution du : Hier 18:13:53
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