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Re : Remerciements pour « Chinoiserie »
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Citation :

Cristale a écrit :
Bonjour Le Chevalier,
Puis-je m’immiscer discrètement ?
Citation :

Polza a écrit :
Jean de La Fontaine n’aurait eu aucun de ses écrits en classique s’il avait publié sur Oniris, mais Dura lex sed lex !


Bonjour Polza,
Les règles et contraintes en matière de poésie ont été élaborées progressivement à la fin du XVIIIe siècle pour atteindre leur apogée avec les romantiques (Lamarine, Vigny, Hugo etc...). Elles n’existaient donc pas du temps des classiques, couvrant approximativement les XVIe et  XVIIe siècles. Ronsard, Molière, La Fontaine, Racine, représentants du classicisme français, les appliquaient selon les exigences de leur époque mais pas selon les nouvelles contraintes que nous connaissons.


Mais si les règles n’existaient pas au temps des classiques, et si elles ont atteint leur apogée avec les romantiques, on peut donc en déduire que les romantiques font offices de règles ou de lois poétiques aujourd’hui...

Si Racine peut se permettre d’écrire



« Quand tu sauras mon crime et le sort qui m’accable,
Je n’en mourrai pas moins : j’en mourrai plus coupable.

ŒNONE.
Madame, au nom des pleurs que pour vous j’ai versés,
Par vos faibles genoux que je tiens embrassés,
Délivrez mon esprit de ce funeste doute.

PHÈDRE.
Tu le veux ? lève-toi.

ŒNONE.
Parlez : je vous écoute. »

Pourquoi ses hoirs ne pourraient-ils pas en faire autant ?

N’y a-t-il pas cassure de rythme ? Et n’est-ce pas pour autant de la poésie classique ? Je cherche à comprendre, pas à mettre le souk ! (c’est ramadan, même si je ne suis pas musulman !)

Règles et contraintes en passant par apogée avec les romantiques en citant Hugo n’est-il pas contradictoire, lui qui justement s’est permis l’inconcevable en poésie dite classique ?

Contribution du : Aujourd'hui 0:10:47
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Re : Remerciements pour « Chinoiserie »
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Cristale a écrit :
Bonjour Le Chevalier,
Puis-je m’immiscer discrètement ?
Citation :

Polza a écrit :
Jean de La Fontaine n’aurait eu aucun de ses écrits en classique s’il avait publié sur Oniris, mais Dura lex sed lex !


Bonjour Polza,
Les règles et contraintes en matière de poésie ont été élaborées progressivement à la fin du XVIIIe siècle pour atteindre leur apogée avec les romantiques (Lamarine, Vigny, Hugo etc...). Elles n’existaient donc pas du temps des classiques, couvrant approximativement les XVIe et  XVIIe siècles. Ronsard, Molière, La Fontaine, Racine, représentants du classicisme français, les appliquaient selon les exigences de leur époque mais pas selon les nouvelles contraintes que nous connaissons.


Mais si les règles n’existaient pas au temps des classiques, et si elles ont atteint leur apogée avec les romantiques, on peut donc en déduire que les romantiques font offices de règles ou de lois poétiques aujourd’hui...

Si Racine peut se permettre d’écrire



« Quand tu sauras mon crime et le sort qui m’accable,
Je n’en mourrai pas moins : j’en mourrai plus coupable.

ŒNONE.
Madame, au nom des pleurs que pour vous j’ai versés,
Par vos faibles genoux que je tiens embrassés,
Délivrez mon esprit de ce funeste doute.

PHÈDRE.
Tu le veux ? lève-toi.

ŒNONE.
Parlez : je vous écoute. »

Pourquoi ses hoirs ne pourraient-ils pas en faire autant ?

N’y a-t-il pas cassure de rythme ? Et n’est-ce pas pour autant de la poésie classique ? Je cherche à comprendre, pas à mettre le souk ! (c’est ramadan, même si je ne suis pas musulman !)

Règles et contraintes en passant par apogée en citant notamment Hugo n’est-il pas contradictoire, lui qui justement s’est permis l’inconcevable en poésie dite classique ?

Contribution du : Aujourd'hui 0:20:06
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Re : Remerciements pour « Chinoiserie »
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Cristale a écrit :
Bonjour Le Chevalier,
Puis-je m’immiscer discrètement ?
Citation :

Polza a écrit :
Jean de La Fontaine n’aurait eu aucun de ses écrits en classique s’il avait publié sur Oniris, mais Dura lex sed lex !


Bonjour Polza,
Les règles et contraintes en matière de poésie ont été élaborées progressivement à la fin du XVIIIe siècle pour atteindre leur apogée avec les romantiques (Lamarine, Vigny, Hugo etc...). Elles n’existaient donc pas du temps des classiques, couvrant approximativement les XVIe et  XVIIe siècles. Ronsard, Molière, La Fontaine, Racine, représentants du classicisme français, les appliquaient selon les exigences de leur époque mais pas selon les nouvelles contraintes que nous connaissons.


Mais si les règles n’existaient pas au temps des classiques, et si elles ont atteint leur apogée avec les romantiques, on peut donc en déduire que les romantiques font offices de règles ou de lois poétiques aujourd’hui...

Si Racine peut se permettre d’écrire



« Quand tu sauras mon crime et le sort qui m’accable,
Je n’en mourrai pas moins : j’en mourrai plus coupable.

ŒNONE.
Madame, au nom des pleurs que pour vous j’ai versés,
Par vos faibles genoux que je tiens embrassés,
Délivrez mon esprit de ce funeste doute.

PHÈDRE.
Tu le veux ? lève-toi.

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Pourquoi ses hoirs ne pourraient-ils pas en faire autant ?

N’y a-t-il pas cassure de rythme ? Et n’est-ce pas pour autant de la poésie classique ? Je cherche à comprendre, pas à mettre le souk ! (c’est ramadan, même si je ne suis pas musulman !)

Règles et contraintes en passant par apogée en citant Hugo n’est-il pas contradictoire, lui qui justement s’est permis l’inconcevable en poésie dite classique ?

Contribution du : Aujourd'hui 0:31:01
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Re : Remerciements pour « Chinoiserie »
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Et pour conclure avant de me faire taper sur les doigts par le CE

Gilles Sorgel a écrit son traité pour, je cite :

A L’ USAGE DES CLASSIQUES

ET DES DISSIDENTS...

J'attire votre attention sur dissidents...Sorgel a l'air de dire que c'est complètement légitime...

Contribution du : Aujourd'hui 0:36:18
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