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Remerciements pour "Et voici poindre les couleurs", CONCOURS
Chevalier d'Oniris
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11/10/2019 10:55
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Tout d’abord, je veux remercier l’instigateur de ce beau concours, Nico, le bien-nommé, ensuite tous ceux qui ont permis la présentation de mon poème, puis tous les commentateurs, enfin, s’il y en ait, ceux qui ont voté pour moi. Sauf que j’ai un gros doute sur ce coup-là. Je m’explique, en répondant à Plumette qui termine son sympa commentaire, de façon ironique à mon endroit (enfin à l’endroit de mon merle devenu moqueur) par :

« Il manque peut-être une petite ponctuation pour que l’auteur ne transforme pas le merle en oiseau de toutes les couleurs, mais comprenne que c’est l’aube qui l’enlumine. »

Bien d’accord avec vous, Plumette, sauf que concernant la ponctuation de mon poème dont j’ai fait un copié-collé avec l’original lors de mon envoi, j’ai constaté, lors de sa parution sur le site, que pas moins de 6 virgules avaient été supprimées. Passe encore pour les 5 premières, qui somme toute n’étaient pas indispensables (EN GRAS sur la version originale des vers concernés, que je vous livre en dessous) ; mais à propos de ce dernier vers que vous me signalez et dont la virgule après « oiseau » était in-dis-pen-sa-ble, jugez de mon désarroi lorsque j’ai vu qu’elle s’était envolée. J’attendais depuis un moment, dans l’angoisse que quelqu’un me signale « la chose »… Et voilà ! D’autant plus que peu de temps avant votre passage, il me semble bien avoir vu une plume qu’on m’avait attribuée et que j’ai vue se retirer par la suite. Mais ça n’aurait sans doute rien changé à tout cela, vu que deux commentaires avec « un peu » se sont pointés par la suite. J’ose espérer que ce n’est pas à cause de la ponctuation manquante de cet oiseau de malheur… Bon, pas grave ! re-la-ti-vi-sons… et rions-en plutôt, car j’ai bien eu conscience en envoyant cette poésie que je n’avais pas commis le chef-d’œuvre du siècle….

Par la tempête, un pin blessé,

Et de torrides feux follets,

En robe vermillon, le vin,

Pour que du verre à jambe fine,

L’aube inonde en sang les collines,

Enluminant l’oiseau, de toutes les couleurs.

Contribution du : 10/01 20:20:21
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