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Remerciements pour "L'ombre du passé", la première de mes nouvelles publiées sur Oniris.
Expert Onirien
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17/07/2025 09:36
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Le C.E. a choisi d’ajouter « L’ombre du passé » à son catalogue de nouvelles. Qu’il en soit remercié. Comme soient aussi remerciés ceux qui ont trouvé du temps pour commencer ce texte qui était la première nouvelle que je publiais sur ce site.

L’exergue de Borges éclairait, dès le début, le thème que je voulais développer. « Le passé est un miroir brisé dont nous ne pourrons jamais recoller les morceaux ». Autrement dit, il serait impossible de modifier le passé !

Papipoète pense que mon idée aurait consisté à pouvoir inverser le cours de l’histoire en remplaçant un future monstre par un chérubin qui deviendrait, dès lors, soit un ange toute sa vie soit un ange se muant en diable. Je regrette que ma pensée n’ait pas été bien comprise par lui, mais peut-être serait-ce mon texte qui aurait manqué de clarté. Dans mon esprit, Jane Weston n’a pas changé le passé, mais a contribué à le façonner. Imaginons qu’elle ne soit pas revenue dans le temps, peut-être que le bébé de la famille Hitler aurait grandi, mené une vie normale et n’aurait eu aucun rapport avec le personnage historique que l’on a connu. Mais elle l’a remplacé par le bébé d’une clocharde alcoolique qui, vu son état, a pu lui transmettre des tares qui ont fait de lui le personnage désaxé, voire fou, qui a porté l’enfer sur l’Europe. Paradoxalement, ce serait donc elle qui aurait fait Hitler.

Un commentateur anonyme semble avoir été convaincu par cette uchronie qui, en fait, n’en serait pas une. En effet, comme il le précise, c’est le fils de la clocharde qui est devenu le monstre.

Donaldo75 a trouvé cette brève réussie. On ne peut rien contre le fatum cher aux anciens Romains. Fatalitas, se serait écrié Chéri-Bibi !

Bien que reconnaissant que l’idée de base n’était pas originale, Larivière a trouvé le texte intéressant.

Babefaon a aimé cette brève, a cependant regretté qu’elle n’ait pas été exploitée sur un format plus long, mais surtout m’a fait reproche d’avoir fait une erreur historique en pensant que les premiers enfants de la famille Hitler étaient encore vivants à la naissance du petit Adolf. Que répondre sinon que je bats ma coulpe !

Robot considère qu’il s agit là d’une uchronie dans laquelle rien n’a changé par rapport à la vérité historique connue. Comme le rappelle l’exergue de Borges et mon commentaire du commentaire de Papipoète, rien ne peut changer dans le cours de l’histoire dans la mesure où toute intervention ultérieure a déjà été prise en compte dans le déroulement de cette même histoire.

Boutet pose une question morale, a-t-on le droit de tuer un bébé innocent pour empêcher un futur atroce ? La question est intéressante, cependant, en le faisant, Jane Weston n’a pas changé le cours de l’histoire, mais, comme je l’ai déjà dit, c’est elle qui a écrit cette histoire.

Gloel a regretté que le style de la nouvelle ait été un peu sec et ait manqué de relief sensoriel. Cependant, il a bien compris quelle était mon idée, à savoir que l’héroïne devenait l’artisan involontaire du mal qu’elle voulait combattre.

Marcolev a aimé ce texte en précisant qu’il ouvrait de nombreuses portes. Il a, par ailleurs, soulevé un intéressant paradoxe portant sur l’existence même de Jane Weston.

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