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Remerciements pour "Le temps dune et d'une aile"
Chevalier d'Oniris
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18/03/2017 11:03
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Tout d'abord merci au site Oniris d'avoir publié ce poème.

Merci à Gabrielle, Davide, Vincente, Pizzicato, papipoete, senglar, STEPHANIE90, plumette, Castelmore et Pouet pour leurs commentaires.

Dans ce poème j'ai voulu évoquer la mort d'un jeune adolescent.
La baie des merveilles est le Mont Saint Michel. En regardant la photographie, souvenir d'une dernière balade, des dernières vacances, on y voit l'avenir tout bleu, l'aube de jours heureux.
Mais la vie en décide autrement.

Je n'ai pas recherché l'esthétisme à tout prix. Je n'ai pas cherché à faire joli. Mais j'ai essayé de donner une forme à ce chagrin, à cette perte soudaine. Comme un calligramme (sans en être un) d'une vague de mots, d'un va-et-vient. Les strophes se relaient avec les mêmes mots, car ce chagrin-là ne pourra s'effacer. Il revient sans cesse et il faudra l'accepter.
L'emploi des images me sont venues naturellement, sans forcer. Peut-être qu'on ne peut embarquer dans ces images que si la vie nous a confrontés à une telle perte. Une perte qui oblige à inventer des mots, à dessiner une vague, du sable... pour les modeler. Je ne sais pas. Je comprends que ça ne fasse pas sens pour tout le monde (et tant mieux) mais comment l'exprimer autrement ? Et encore, c'est trop peu.

J'ai hésité par l'emploi de "Comme la vie sans barque /comme la vie s'embarque". J'ai voulu exprimer ainsi dans la "rudesse" des sons cette idée : la vie qui s'embarque au loin, sans barque elle se noie, sans qu'on ne puisse intervenir (la noyade n'est qu'une image). La lourdeur des mots pour le poids de la séparation, pour l'impuissance face au destin. S'il existe. Des mots, des pensées qui entraînent vers le fond, qui étouffent, insupportables.

La porte des nuages est pour moi l'image d'une possible fenêtre vers un au-delà, d'où l'on peut encore ressentir un frisson de présence. L'espoir fait venir les images en dépit de la raison.

L'espoir avec ce petit frère... car la vie continue malgré tout. Et d'autre cahiers s'écriront, d'autre grains de sable feront des châteaux sur la plage, sous un regard bienveillant. Peut-être.

J'ai aussi hésité sur le dernier vers "aquar'aile". Finalement j'ai pensé qu'il refermait la boucle avec les derniers mots du titre :"d"une aile". Je ne sais pas.

Merci beaucoup pour vos précieux mots et vos lectures attentives.

Gouelan (Fransoaz)

Contribution du : 11/03 15:20:32
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