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Remerciements pour "Les Flamands"
Chevalier d'Oniris
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Un grand merci pour vos commentaires. Je suis très heureux d'avoir été publié, lu, et puis commenté. Neuf commentaires au premier jour de publication (dont un passionnément!), ça fait du bien!

@ Stony : Évidemment je suis désolé que vous n'ayez pas aimé. Enfin je pense que vous n'avez pas aimé parce que vous n'avez pas compris, et, si vous n'avez pas compris, c'est certainement parce que le texte n'est pas assez clair. Peut-être que, quand je vous aurai expliqué et que vous comprendrez mieux, vous pourrez me dire où le bât blessait et ce qu'il manquait pour que vous compreniez.
1) Le narrateur explique les choses comme il les a ressenties et tente par là de créer un effet de surprise dans son récit. Au moment, où il est assis devant la caverne, il pensait aux possibilités de faire chanter sa sœur, l'ouvrier ou bien Coen. Évidemment, l'histoire va se dérouler différemment, d'où l'effet de surprise voulu.
2) L'instituteur n'était pour moi qu'un figurant parmi d'autre. La craie sur la robe de Pauline provient de la faille de calcaire. Je voulais que le lecteur comprenne bien que les deux actions du récit se passent le même jour.
3) J'ai voulu décrire le racisme ordinaire caractéristique des campagnes belges. C'est la raison pour laquelle j'ai choisi ce titre.

"Les adresses du narrateur au lecteur." Oui, c'est vrai, on aime ou pas. Moi, d'habitude, je n'aime pas, je trouve que ça fait un peu trop Victor Hugo. En fait, quand j'ai écrit ce texte, je lisais la Leçon d'allemand de Siegfried Lenz. Et là, par contre, j'aimais beaucoup. J'ai essayé d'imiter le maître, mais ai certainement mis trop de sauce!

"Il en fait une tronche, Coen, tiré par sa mère cramoisie qui traverse à grand pas la place ensoleillée avec le parvis de l’église et le monument aux morts." Je pensais que c'était clair. Bon, visiblement, non.

@ Grange : Merci! Vous êtes mon premier "Passionnément ↑" Avez-vous reconnu une Belgique que vous connaissiez?

@Plumette : Dommage que vous n'ayez aimé qu'un peu.

"La description bucolique du début me semble avoir été faite uniquement pour créer un contraste ( saisissant certes! ) avec la description de la faille de calcaire." Non pas du tout. C'est plutôt le contraire. Ce paysage existe et j'ai essayé de le décrire comme il est. L'idée de la vulve m'est venue dans un second temps. Moi aussi je me suis demandé si cette idée de vulve pouvait germer dans l'esprit d'un adolescent et puis je me suis dit que oui, surtout chez un gamin de la campagne qui habite à la ferme et pour qui le "grand cycle de la vie" n'est en rien inconnu (pour citer John Williams dans Stoner que j'ai lu récemment).

"Les orties." Pourquoi pas? Je n'aime pas les descriptions trop bucolique. Je trouve qu'il faut toujours que quelque chose cloche, pique, si vous préférez.

"chantage." J'ai expliqué ce point dans la réponse à Stony

@Widjet : c'est vrai, c'est trop court; mais je n'ai pas triché. Ce n'est pas un bout de roman!

@Louison : Il trouvait que c'était bien à cause du beau temps et aussi parce qu'il se sentait supérieur à sa sœur qu'il allait pouvoir faire chanter! (La situation va se retourner mais ça, à ce moment-là, il ne le sait pas encore.)

"C'est aussi quoi?" Le narrateur voudrait faire une longue description avec de nombreuses anecdotes et détails, mais sait que son auditoire n'a pas le temps et d'ailleurs peut très bien imaginer le reste.

@vendularge : Moi aussi je trouve planter le décor plus idiomatique mais ici je trouvais que ça sonnait mal, et puis le mot tableau m'était venu spontanément. Alors j'ai lu que "planter le tableau" se disait aussi et ai gardé le terme.

@toc-art : "une vraie facilité à rendre les scènes visuelles et vivantes" Merci pour le compliment.

Oui, j'ai mis trop d'adresses au lecteur. Je suis sûr, qu'on peut en supprimer. Au moins une ou deux!

Ah là là! Ce mot vulve ne plaît pas. J'ai aussi hésité sur le mot échancrure. C'est vrai qu'on dit plutôt ça d'un décolleté. Peut-être que le mot fente donnerait mieux.

@Squeen : je suis entrain de lire votre texte Immortalité, et à votre façon d'utiliser le mot souper, je m'étais bien dit que vous veniez de Belgique. Dîtes-moi si je me trompe. En tous cas vous avez raison, je considère ce texte comme une simple petite "scène de la vie de nos campagnes" et, comme dit plus haut, il y gagnerait en diminuant le nombre d'adresses au lecteur.

@Alexan : Merci pour les fleurs. Ah, oui, Pauline! Si tu la connaissais!

Contribution du : 07/08/2017 09:51
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Re : Remerciements pour "Les Flamands"
Visiteur 
Bonjour vb

Je connais bien la Belgique pour y avoir passé le plus clair de mes années d'enfance mais ce que je reconnais surtout dans votre texte c'est un véritable talent d'écriture.

Je suis très étonné qu'il vous faille expliquer un texte aussi clair que possible et je me demande même si les mal-comprenants ont réellement lu votre texte ou l'on simplement survolé en diagonale.

Je suis réellement étonné des questionnements qu'il suscite pour tout dire !

Continuez dans cette veine qui vous va parfaitement bien je suis preneur !

Cordialement

Grange

Contribution du : 07/08/2017 10:11
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Re : Remerciements pour "Les Flamands"
Chevalier d'Oniris
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@Jean-Claude : Vos suggestions sont sans conteste des améliorations! Merci beaucoup.

Contribution du : 07/08/2017 12:04
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Re : Remerciements pour "Les Flamands"
Visiteur 
Bonjour, vb,

Merci de votre retour. L’auteur n’est pas tout puissant et doit accepter de se voir confronté à ses commentateurs, mais le commentateur ne l’est pas davantage et doit accepter de confronter son point de vue à celui de l’auteur.

Je réponds point par point à vos remarques :

Le narrateur explique les choses comme il les a ressenties et tente par là de créer un effet de surprise dans son récit. Au moment, où il est assis devant la caverne, il pensait aux possibilités de faire chanter sa sœur, l'ouvrier ou bien Coen. Évidemment, l'histoire va se dérouler différemment, d'où l'effet de surprise voulu.

Il n’est pas rare que je ne comprenne pas tout le fond d’un texte et l’auteur n’en est pas forcément responsable. Je suis au moins autant sensible à la forme, au style et aux divers détails qu’au fond, si ce n’est davantage et lorsque je suis distrait par des éléments de cette nature, je peux passer à côté d’une partie du fond. Je viens de relire votre texte et je dois sans doute être complètement idiot, mais je ne comprends toujours pas quel chantage le héros entendait exercer. De par vos explications, je crois comprendre que l’effet de surprise devait être obtenu par l’abandon de cette piste. Est-ce bien ainsi que je dois le comprendre ? Pour ma part, je n’ai pas été surpris, mais perdu.

L'instituteur n'était pour moi qu'un figurant parmi d'autre. La craie sur la robe de Pauline provient de la faille de calcaire. Je voulais que le lecteur comprenne bien que les deux actions du récit se passent le même jour.

J’ai lu ça dans le commentaire d’un autre commentateur et l’explication est effectivement satisfaisante. Les mots professeur et craie appartenant à un possible champ lexical commun, j’ai fait un lien qui n’avait manifestement pas lieu d’être fait. Sans doute ai-je recherché la raison de la présence de ce figurant. Je ne suis pas géologue et n’ai pas fait le rapprochement entre la craie et la faille de calcaire. Peut-être que les deux sont trop éloignés, dans le texte, pour qu’un rapprochement immédiat puisse être établi par un lecteur distrait ?

J'ai voulu décrire le racisme ordinaire caractéristique des campagnes belges. C'est la raison pour laquelle j'ai choisi ce titre.

J’entends bien, mais en quoi ce racisme ordinaire serait-il caractéristique des campagnes et en quoi serait-il caractéristique des campagnes belges en particulier ? Et où, en Belgique ? Je suis plus citadin que campagnard. Faubourien, disons. Je ne suis donc pas spécialiste des campagnes, qu’elles soient belges ou non. D’une part, je peux vous affirmer que ce racisme ordinaire est autant présent en ville. D’autre part, la densité de population en Belgique étant le triple de celle de la population française, la notion de ruralité me parait encore plus floue, et plus aujourd’hui que jadis, en Belgique qu’en France.
J’en profite pour répondre à l’une des questions que m’a posées votre narrateur (Est-ce que, vous aussi, quand on vous dit kermesse, vous pensez à Luis Mariano et à l’odeur d’essence que produit le carrousel à chenille ?).
Luis Mariano, certainement pas. L’odeur d’essence que produit le carrousel à chenille, peut-être. Lorsque j’entends le mot kermesse, je songe immédiatement aux smoutebollen, aux cervelas et aux caricoles, là où vous parleriez peut-être volontiers de croustillons, de saucisses et de bulots. Et si je voulais véritablement ancrer le récit dans un terroir, je ne parlerais pas de manège ni même de carrousel, mais de moulin, car mon terroir à moi mêle généreusement le français et le flamand (molen = moulin). Mais je comprends bien sûr que votre terroir n’est pas totalement le mien. Etant Belge, vous l’aurez compris, j’ai sans doute été plus curieux encore de lire votre texte. Certes, il y a la famille flamande, dont on comprend qu’elle n’est pas « chez elle » et je comprends, de manière un peu détournée, que le récit se situe vraisemblablement en Wallonie, mais j’ai tenté en vain de situer votre récit dans un terroir et une époque. Des descriptions un peu surannées et la mention de Luis Mariano peuvent aider à situer vaguement une époque, mais j’ai été déçu de ne rien trouver qui situe plus clairement le terroir, à moins d’avoir manqué quelque chose.

"Les adresses du narrateur au lecteur." Oui, c'est vrai, on aime ou pas. Moi, d'habitude, je n'aime pas, je trouve que ça fait un peu trop Victor Hugo. En fait, quand j'ai écrit ce texte, je lisais la Leçon d'allemand de Siegfried Lenz. Et là, par contre, j'aimais beaucoup. J'ai essayé d'imiter le maître, mais ai certainement mis trop de sauce!

Je pense par expérience qu’il y a, de ce point de vue, aux moins deux et peut-être trois catégories de lecteurs :
1. Ceux qui y sont par principe hostiles ;
2. Ceux qui en sont inconditionnels ;
3. Ceux qui peuvent y trouver beaucoup de plaisir, mais pas à n’importe quel prix.

Je fais partie de la troisième catégorie. Pour ma part, le plaisir que j’y ai découvert, lorsque ces adresses me conviennent, ne me vient pas de Siegfried Lenz, mais de Louis Ferdinand Céline. Un autre maître à lire, peut-être. Mais je ne pourrais pas vous jeter la pierre. Je m’y suis-même voluptueusement essayé et n’ai peut-être pas toujours complètement réussi. Mais je suis convaincu que la première catégorie existe (Toc-art, par exemple, je crois). Si vous visez cette catégorie, je pense qu’il vaut mieux renoncer. J’ignore en revanche si la deuxième catégorie existe réellement.

"Il en fait une tronche, Coen, tiré par sa mère cramoisie qui traverse à grand pas la place ensoleillée avec le parvis de l’église et le monument aux morts." Je pensais que c'était clair. Bon, visiblement, non.

Evidemment que j’ai compris. C’est juste que la syntaxe est un peu curieuse, voire prête à sourire si on la suit méthodiquement.


J’espère que vous ne retiendrez pas de mes commentaires que votre texte m’est désagréable. Votre écriture est globalement agréable et je la suivrai volontiers dans un autre récit.

Contribution du : 07/08/2017 14:06
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Re : Remerciements pour "Les Flamands"
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Un seul mot, six lettres... et ma belgitude repérée. Je pense que "souper" est encore usité dans certaine région reculée de France, mais à vérifier!

Contribution du : 07/08/2017 17:46
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"J'en ai plus qu'assez d'en avoir plus qu'assez"
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Re : Remerciements pour "Les Flamands"
Visiteur 
Ah oui, c'est vrai ! J'avais oublié.

Comme SQUEEN, peut-être, j'étais persuadé que le verbe souper était un belgicisme.
Je me suis aperçu de mon erreur en deux temps. D'abord, en lisant Louis Ferdinand Céline. Mais Céline, ça date déjà pas mal. Je m'étais alors dit que le mot pouvait avoir disparu de France. Y étant alors plus attentif, je me suis aperçu que non, qu'il était encore utilisé en France, même si le mot dîner est utilisé beaucoup plus fréquemment. Question de région, peut-être.
C'est d'ailleurs marrant parce je revendique certains belgicismes et en refuse d'autres. Le verbe souper , que je croyais en être un, fait partie de ceux que je refuse. Mais ça, je crois que tout le monde s'en fout.

Contribution du : 07/08/2017 18:12
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Re : Remerciements pour "Les Flamands"
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@ stony : Merci pour vos précisions. Pour moi, le narrateur pensait à faire chanter sa sœur en la menaçant de divulguer son affaire avec Joseph à son père par exemple. Il s'agit d'un homme marié après tout.
@ squeen : Pour moi le verbe souper est soit un belgicisme, soit un archaïsme. Victor Hugo l'utilise encore, ce n'est donc pas un si vieil archaïsme que ça. L'article http://www.cnrtl.fr/definition/souper dit qu'on l'emploie encore au Canada et dans l'est de la France.

Contribution du : 08/08/2017 08:32
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Re : Remerciements pour "Les Flamands"
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Il me semble qu'il est utilisé ici aussi au fins fonds des Pyrénées. Et je pense que l'on doit essayer de conserver au maximum la richesse d'une langue, après ce n'est que mon modeste avis.

Contribution du : 08/08/2017 08:49
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"J'en ai plus qu'assez d'en avoir plus qu'assez"
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Re : Remerciements pour "Les Flamands"
Visiteur 
Bonjour vb,

Citation :

Pour moi, le narrateur pensait à faire chanter sa sœur en la menaçant de divulguer son affaire avec Joseph à son père par exemple. Il s'agit d'un homme marié après tout.


J'avais compris.
Il me semble que dans une affaire de chantage, il y a deux éléments :
1. la menace que X fait peser sur Y ;
2. le bénéfice que X entend retirer de Y avec la promesse de faire cesser la menace en cas de satisfaction. La menace peut éventuellement être réitérée un nombre indéterminé de fois en vue d'obtenir un bénéfice supplémentaire.

J'ai le premier élément, mais pas le deuxième. Si j'ai bien compris vos explications, vous avez abandonné le deuxième élément pour passer à autre chose.

Contribution du : 08/08/2017 10:08
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Re : Remerciements pour "Les Flamands"
Visiteur 
Bonjour stony,

Je ne suis pas l'auteur mais j'ai tout de même un point de vue sur votre théorie de la "menace".

Il n'est pas nécessaire que X fasse peser une menace sur Y dans le but d'en retirer un avantage futur.
Il se peut également que Y, faisant peser une menace antérieure [ imprécise dans le cas présent ] sur X, celui-ci ne fasse rien d'autre que "d'annuler" la menace de Y qui pesait sur lui !

Bref...

Grange

Contribution du : 08/08/2017 10:26
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