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Remerciements pour mon poème Ce silence
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Bonjour à tous,

J'adresse le rituel, mais néanmoins très sincère, remerciement au comité éditorial pour la publication de ce poème, ainsi qu'à tous mes aimables et précieux commentateurs.

***

L'addition de tous les commentaires explique au point d'expliciter pratiquement toute mon intention, ça a donc été pour moi un vrai plaisir de me reconnaître à travers vos regards. Mais vos réflexions ont eu plus qu'un simple effet miroir, elles ont trouvé des interstices pour rajouter des touches personnelles ; chacune à sa façon a fait grandir mon expression. Richesse de l'échange… !

Cette entité silencieuse a par son sens, son abstraction, ses inductions, ses incidences, etc… autant de composantes multiples et fugitives venant en complexifier l'approche. Il faut s'ouvrir à une méta-conscience pour envisager son indicibilité.

J'ai dû me laisser guider par le bout de ma plume à partir de la nécessité de mettre des mots sur ce néant qui m'interroge. Depuis la prise de conscience de la béance du néant, celle qui happe l'esprit, mange l'espoir et annule la vie, une écriture intuitive a d'abord répondu au besoin, et répandu ses besoins. Puis j'ai recadré, recalé presque redessiné l'épanchement, dans une volonté à la fois instinctive et accordée, comme l'on taille un arbuste en nuages.
Ainsi, le cœur du sujet était bien "la douloureuse problématique de l'écriture et de la mort" soulignée par Jfmoods avec sous-tendue l'idée que le néant, le vide, par l'absence qu'il crée fait saillir la vie ; l'écriture venant au secours du manque de mots face à l'indicible.

***

@Corto – Exploration du silence qui, in fine en l'y associant, vaincrait le néant ? Une victoire, malheureusement non. Plus modestement j'espère avoir fait un pas révélateur, non pas dans le néant, mais vers la conscience qu'on en a. Votre appréciation si pleine d'assentiment m'a ravi.

@BlaseSaintLuc – Vous avez craint un débordement dans un espace en suspicion, je me croyais dans un simple univers en doute. Aucune accusation de ma part envers quelqu'entité que ce soit, mais juste un besoin d'écrire pour appréhender ce rien qui nous emplit. Mais je consens avoir débordé du cadre consensuel, vous avez vu comme cette histoire me perturbe et me titille, vous avez vu comme vous et moi en avons été troublé !... :)

@Provencao – Le silence qui prend la place des mots et ainsi les suggèrent, c'est le vide ahurissant qui se manifeste à son insu… Merci pour votre haute appréciation.

@Papipoete & @Lebarde – Je me permets de vous associer car selon vous, vos neurones (pour l'un) et cervelle (pour l'autre) restent hors du champ de ce type de réflexion et d'écrit. Je vous remercie de me l'avoir dit en toute simplicité, je suis conscient du côté prise de tête que ce genre de poésie peut convoquer. Ces sujets essentiels ne sont paradoxalement pas vitaux. Pour ma part, je profite des capacités métapsychiques et métamorphiques de la poésie pour aborder le champ de l'indicible, de l'abstrait, il me semble que peu de domaines offre de telles latitudes d'expression.

@Davide – Décortiquer, extraire l'essence, oui c'est plus qu'une simple inclination pour moi, là, c'est vous qui m'avez ciblé ! Éviter l'hermétisme, je l'ai souhaité et pénétrant par infraction, je l'ai tenté, vous me dites que j'y ai réussi, merci d'y croire.
Vous avez pu en profiter en nous confiant que "cette forme libre est joliment musicale". Je suis ravi qu'elle ait pu être agréable, elle en avait l'ambition ainsi que pour appuyer les perceptions. Hommage au silence, oui, mais je me suis aussi servi de lui pour parler du néant. Merci.

@Stéphanie90 – Une forme originale, un fond "un brin flou et obscur" mais qui a su laissé des traces avec "une belle façon de poétiser la mort", je n'aurais pas oser, mais j'ai envie de vous croire. Merci de votre charmant regard.

@PIZZICATO – "Entreprise ardue mais réussie et personnelle" où les images ont invité le lecteur à l'adhésion.
Oui prendre son temps, car il faudrait tout d'abord pouvoir s'abstraire des contingences du présent pour s'immerger dans l'appropriation du propos. Merci d'avoir pris le soin nécessaire à lire, apprécier et commenter.

@FrenchKiss – Votre commentaire avait à peine esquissé son premier paragraphe que déjà un sourire me vint aux lèvres ; moi, alimenter votre propre vide intellectuel au point de faire poindre l'idée que vous auriez raté votre vie… Pas de doute, avec vous l'on ne s'ennuie pas, quand bien même l'on s'enquerrait du néant, l'on vous trouverait rigolant. C'est bien raisonnable en fait, face au vide, gare à la chute, donc assurons-nous d'un pas de recul bien sage ! Mais c'est une réussite pour moi d'avoir pu aiguillonner d'un surcroît de 15% votre niveau d'incompréhension de vos lectures Oniriennes, en vue d'une gourmandise qui aiguiserait vos méninges. :))

Vous avez bien compris et même mieux, vous avez sublimé mon intention dans votre métaphore de la "mise en musique du silence" où des clés mélodiques se disputent la meilleur adéquation. La clé de Sol, inappropriée, la clé de Si avec ses conditionnalités attractives, mais j'ai vu la Ré réplicative bien intéressante ou mieux encore pour mon propos, celle de La qui s'accentuant marquerait là l'espace fuyant du silence que je cherche à écrire.

"Silences de vie et silences de mort" cherchent leur résonance dans mon poème. Vous dites qu'ils s'y expriment en prose versifiée, effectivement le choix de la catégorie peut poser question.

Mes cases chiches vous ont plu, je ne suis plus seul désormais avec quelques uns de vos comparses.

Et puis cette déception qui m'enlève votre "passionnément", trois strophes trop déclamatoires. Oui, j'avoue avoir hésité, mais ce qui m'était venu en écriture intuitive était porté par un emballement que je ne voulais nier, ni lisser de sobriété. Mal m'en a pris pour vous, heureusement d'autres y ont adhéré.

Une des passerelles dont vous parlez pourrait être Bernard Noël, ce poète et essayiste référent pour moi ; quand il dit par exemple : "…Il y a tant de bouches au bout de soi-même, tant de bouches pour une seule langue…", j'en reste bouche bée (béance quand tu me tiens...!) à envisager tous les sens, une sorte d'arc-en-ciel…

@Leni – Le silence est d'or…, un commentaire sobre et chaleureux qui me va droit au cœur. J'espère en effet que les réflexions que je propose ne sont pas des perturbations vainement dérangeantes… Je m'en inquiète souvent, je ne voudrais pas gêner ! :))

@myndie – J'ai lancé des fusées éclairantes pour tenter d'apercevoir au-dessus du néant l'indicible, il me faut d'autres yeux, placés à distance de moi, pour voir ces "foisonnement et richesse" qui ne sont pas de mon fait, ils appartiennent au sujet, j'essaie de les dessiner.

Les sonorités pour mettre en valeur le silence, oui, je revendique cette intention et ce plaisir de jouer avec cette matière littéraire antithèse du vide. Je vous remercie de l'avoir noté.
Et puis, j'ai adoré que vous me disiez "j'ai adoré" :))) confirmé en plus par votre appréciation maximale.

@Senglar – Tu me gratifies d'une force que je n'ai peut-être pas dans l'expressivité, mais je peux en revendiquer l'intensité dans l'envie de fouiller, de m'abstraire pour me fondre dans mon propos, enfin tout modestement :)

Ce livre "Océan mer" me semble effectivement très à propos, je m'en vais le lire dès que possible, je te remercie du rapprochement. Reproduire une absence : mon cœur de sujet !

Tu ne crois pas au silence absolu, je suis d'accord qu'on ne peut le concevoir que sous le titre de la croyance. De même que le vide absolu ne semble qu'une conjecture, le silence absolu n'existerait hors du néant. Et n'est-ce pas cette béance que j'évoque qui peut le faire apparaître…? Croyance encore que d'imaginer une nécessité de le comprendre, …ou pas !

Et puis cette question au sujet de l'homme tergiversant irrépressiblement, comme par besoin vital. Question que nous, qui nous prenons pour des poètes, sommes sommé de travailler, mais sûrement pas d'élucider !
Je te remercie pour ta très généreuse appréciation.

@Pouet – Les points de suspension pour signifier le silence, trois petits cailloux pour nous diriger vers l'inconnu. Eh bien, c'est aussi mon sujet, trouver une voie où les cailloux seraient des mots qui s'agglomérant formerait le ciment de la compréhension.

Regard d'un point de vue métaphysique, tout à fait, où une méta-conscience est à l'œuvre pour se saisir de l'objet qui interpelle. Vous dites osant ("gaiement !") : "d'une vie avant la naissance" ; je dis ("sereinement") que l'au-delà comme l'en deçà, l'avant et l'après sont bien dans le propos. Concept vague mais prégnance puissante… ! L'écrit comme support en recours.
Travail "sur le mystère sans hermétisme", merci d'avoir découvert cette volonté.

J'ai beaucoup aimé votre formulation "un funambule existentiel en équilibre sur la faille vivante de la parole, comme "ce trait calligraphiant la béance du néant"." Vos nervures se sont entrecroisées avec les miennes, notre entente autour du silence me semble assez aboutie, j'en suis ravi.

@Sourdès – Entre magie et poésie, il n'y a qu'un pas. Ce doit être celui où a oscillé mon ambition. Avec un des outils participant à son énonciation, les sons et leur évocation subliminale.

Vous citant "point de bascule du sens, des sens, aux portes de la mort, mais aussi de la vie et peut-être de l’immortalité.", je revois dans vos mots mon intention, qui ensuite rappelle le temps, "à l'instant de son effacement".

Bascule qui bouscule, mon silence dans votre mémoire, que de responsabilités j'ai donc désormais. Ce doit être le gain d'une modeste victoire, celle d'avoir repoussé "quelques résistance de la langue". Merci de cet avis attachant :))

@jfmoods – Je me réjouis de recevoir votre œil averti (dans d'autres sphères, on dirait très pro !) sur cet exercice assez funambulesque comme le soulignait Pouet.
Vous venez judicieusement clore la première salve de commentaires, votre façon, ici encore, présente une synthèse très pertinente. C'est un résumé auquel je ne peux que m'associer, retraçant un plan en trois étapes :
- la douloureuse problématique de l'écriture et de la mort
- un questionnement fermé
- un basculement de la perspective
Je retiens aussi ce "offrir un comblement final par lequel le temps puisse doucement se dénouer". L'angoisse qui a poussé à se saisir de la problématique du néant et s'est essayé à l'écrire, revient ici fermer la boucle qui aura tenté de cerner un peu de l'utopie en question.
Merci Jfmoods pour ce votre partage.



Contribution du : 26/04/2019 16:01
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Re : Remerciements pour mon poème Ce silence
Visiteur 
Je ne vous le cache pas, Vincente, vous êtes un des auteurs que je préfère commenter. Pourtant j’ai un peu de mal avec vos textes, mais ce mal est davantage modestie que distance. Mes forums préférés sur Oniris sont ces fameuses « discussions sur les récits » que je déplore devoir lire la plupart du temps comme des monologues de l’auteur face au silence des commentateurs. Mais chacun compte son temps.

Car vous êtes un redoutable débatteur qui ajoutez deux clés mélodiques de Ré et de La à la pauvre mienne de Si. Au moins sommes-nous d’accord pour laisser tomber celle de Sol. Car avec vous on s’élève jusqu’à respirer l’air des montagnes dans la nacelle d’une montgolfière. Il y a bien parfois des vapeurs de propane, mais c’est pour aller encore plus haut. Ma poésie à moi ne se penche au bord de la nacelle que parce que celle-ci reste solidaire de la terre ferme par une ficelle reliée à un anneau. Du bricolage, quoi. Alors vous pensez, quand je vous lis c’est comme si j’avais dû, pour m’élever, couper mes attaches et délester la nacelle du poids de ma poésie personnelle. Pardon mais soulever des poids morts, vous savez ce que ça demande comme efforts…

Bien sûr, j’aurais pu noter Beaucoup votre poème, mais il faut que je vous explique quelque chose, la passerelle entre le plumage et la notation de chacun (enfin c’est ma conclusion à moi).

J’ai décidé qu’aucune de mes notes affichée ne serait inférieure à Beaucoup (il me faudra d’ailleurs sûrement aller jusqu’à Bien, je vous explique pourquoi dans ce qui suit). Je considère qu’il n’est pas utile d’évaluer un défaut, que si le commentaire est suffisamment explicite, l’auteur comprendra. Dans l’autre direction le problème est tout différent. Le système des plumes, une fois passée la vanité personnelle, est un guide pour les lecteurs qui veulent découvrir la qualité des textes oniriens. Ce n’est qu’un indicateur non universel, chacun étant évidemment libre de s’écarter du choix des autres et de découvrir par lui-même ce qu’il va aimer, plumé ou non. Mais quelqu’un qui débarque ici et s’en va consulter par exemple « les meilleures nouveautés » a tout de même de fortes chances de ne pas galérer longtemps avant de trouver chaussure à son pied. Il est donc important à mes yeux d’éclairer ce qui me semble bon à montrer.

Le problème de mon système limité de notations, c’est qu’il fausse la réaction du distributeur de plumes. En effet, sauf avis contraire du webmaster, le programme ne retient du commentateur que ses commentaires évalués, donc pour mon cas personnel il me considère comme un gentil commentateur qui évalue entre Beaucoup et Passionnément, sans tenir compte de ma philosophie d’évaluation décrite plus haut. Et donc, un Beaucoup de ma part peut très bien se révéler désastreux pour le plumage puisqu’il est la pire note que le programme enregistre de ma part… Il y a là un vrai problème de programmation dont il n’est sans doute pas facile de sortir.

Lorsqu’un Beaucoup pourrait faire perdre un 4 plumes à un auteur, ce qui me semblait possible avec votre texte, alors exceptionnellement je ne note pas, préférant laisser l’auteur dans le doute plutôt que de lui nuire en ayant eu l’intention inverse ; le système est bien fait mais il est parfois pervers, comme je le ressens.

Voilà donc l’explication toute simple de mon silence à voter égard. Votre texte mérite ses 4 plumes et vous dire bravo un poignard dans le dos serait ballot.
Il est possible que je me trompe complètement sur mon analyse du programme, mais seul Nico pourrait nous instruire à ce sujet.

FrenchKiss
la mort dans l’âme

Contribution du : 26/04/2019 19:42
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Re : Remerciements pour mon poème Ce silence
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Bonsoir FrenchKiss,

C'est bien que vous me fassiez part de votre "stratégie" pour atténuer, voire neutraliser certains effets pervers des notations. J'avais compris votre positionnement, et me doutais de votre délicatesse dans ce dernier cas (mais c'est bien de le redéfinir puisqu'il est maîtrisé et donc volontaire). En fait, j'étais arrivé à des conclusions assez similaires aux vôtres sur plusieurs points :
- les plumes sont gentilles pour l'égo, bien qu'un peu futiles.
- elles sont plutôt utiles pour attirer le chaland, même si certains, dont je fais partie, les négligent plutôt quand ils se baladent en prospection.
- Les notations peuvent pervertir leur pertinence. J'ai déjà effectivement vu des "beaucoup" tardifs confisquer une plume sur un texte à quatre, voire à cinq plumes (je crois sur un des derniers poèmes de Cristale). Je vous avouerais même que le sympathique commentaire de Pouet arrivé le lendemain avec un "beaucoup" m'a éveillé un soupçon de dégradation, bien contre-intuitive donc ! De fait, non d'autres paramètres ont dû faire la compensation nécessaire.

Alors oui c'est clair que votre option de neutralité "plumique" était sûrement la moins pénalisante. Merci de cette attention toute particulière. Et puis, bien sûr un défaut a plus besoin d'un avis, d'un conseil plutôt que d'une pénalité…

Je me réjouis de l'attrait assez intriguant qui peut vous intéresser dans mes textes, et a fortiori lorsqu'ils évoluent en marge de ce qui vous conviendrait. Je comprends assez bien je pense cela car je suis dans cette disposition là, mais depuis l'autre abord de la poésie, enfin sur le plan formel. En effet, quand je m'aventure dans la poésie classique, il m'arrive d'en être séduit malgré la gêne "toute relative" de la rigueur de la prosodie. Elle m'intrigue par sa capacité à s'oublier grâce au talent de l'auteur, à l'harmonie qui sourd de sa construction élaborée et aboutie. C'est dans la même démarche où depuis la musique ethnique ou jazz, je peux me rassasier d'une création classique ou d'opéra qui est pourtant moins ma musique de cœur.

Sympa votre histoire de nacelle, etc… qui élève notre regard poétique et libérerait nos poids morts… J'adhère totalement !

Avec toute ma considération…
Vincente

Contribution du : 26/04/2019 22:45
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Re : Remerciements pour mon poème Ce silence
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Qu'il est beau cet échange entre deux gentlemen, érudits de surcroit !


Cat

PS : ne pouvant résister au plaisir de vous le dire, je me permets cette intrusion dans votre fil, Vincente. Je suis moins à l'aise pour commenter votre poème, car je ne suis pas calée avec le parler Classique.

Contribution du : 28/04/2019 09:42
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Re : Remerciements pour mon poème Ce silence
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Bonjour Cat,

Oh qu'elle est sympathique cette intrusion !
Gentlemen et érudits, c'est bien agréable de l'entendre mais, autant pour mon partenaire de discussion, cela paraît une évidence, autant pour moi, ce doit être modéré. Non par un organiris opportun, mais parce que si je cours après l'élégance raffinée du gentleman, je suis un bien piètre érudit. D'ailleurs j'ai prévu dans ma prochaine vie de m'y prendre bien plus tôt pour me plonger sans légèretés dans "les apprentissages" nécessaires.

Quant à votre avis sur mon poème, je l'aurais bien souhaité (j'aime bien ce que vous écrivez, même si je dois avouer que ces derniers temps je me suis peu détourné de la poésie, et puis j'ai tellement d'auteurs importants [sans vous en soustraire...] que je découvre chaque jour). Mais c'est quoi ce que vous appelez le "parler Classique" ? Parce que justement, j'ai moi aussi un certain mal à le maîtriser. Peut-être pourrions-nous nous comprendre dans un langage intermédiaire qui n'en serait pas moins intéressant ?


Vincente

Contribution du : 28/04/2019 11:12
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Re : Remerciements pour mon poème Ce silence
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De Cat à Vincente: Je suis moins à l'aise pour commenter votre poème, car je ne suis pas calée avec le parler Classique.

Ne me dites pas que votre copine Cristale vous autorise à lui parler seulement en Néo ? La bise à toutes les deux.
Oui, c’est important l’érudition. La seule que j’ai pratiquée c’est l’ouverture espagnole aux Echecs. Je ne sais pas ce qui m’a pris, j’ai acheté trente bouquins qui traitent du sujet, alors que je ne joue que la Sicilienne. C’est bien moi, ça.
E4-E5
Cf3-Cc6
Fb5-…
Ici commence le désordre.

Voilà Vincente, je n’ai pas grand-chose à ajouter à nos débats érudits.
Merci pour votre patience et bon dimanche à tous.

FrenchKiss
Erudit moi ce qu’on mange

Contribution du : 28/04/2019 12:32
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Re : Remerciements pour mon poème Ce silence
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Cat, j'ai remis sur le dessus de la pile quelques lectures de vos textes, et je m'aperçois d'une petite méprise bien involontaire. J'avais le souvenir que vous écriviez plutôt des nouvelles, or en parcourant votre blog, je constate que vous évoluez surtout en poésie. Je me convaincs que ma mauvaise remémoration vient peut-être du fait que votre type d'expression est une sorte de prose versifiée, proche du monde, proche d'un vécu, avec un développement narratif assez descriptif. Enfin c'est ce que j'ai pu en apercevoir pour l'instant. Je vais continuer à piocher ça et là dans son abondance, dont le ton est par contre bien dans ma souvenance, j'en ai déjà quelques uns qui me touchent particulièrement. Je vous les commenterai directement.
Bonne soirée
Vincente

Contribution du : 28/04/2019 20:59
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Re : Remerciements pour mon poème Ce silence
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Bonjour Vincente (se prononce comme Minelli ?)

Merci tout d'abord pour avoir accueilli aussi chaleureusement ma mini intrusion sur votre fil.

Ayant pour habitude de qualifier à hauteur de mes ressentis, ''érudits'' m'est venu spontanément à l'esprit après avoir lu votre échange avec FrenchKiss. Un échange plein d'élégance de sa part autant que de la vôtre. (Bises à vous deux).

Ensuite vous dire que je suis confuse pour le postscriptum qui accompagne mon passage, car curieuse de lire votre poème après votre discussion avec FrenchKiss, mise-en-bouche des plus agréables, je me suis trompée de poésie. Vérification faite aujourd'hui, votre libre ''Ce silence'' me parle mille fois plus que le Classique dont il était question dans mes propos. Laissez-moi le temps de l'apprécier comme il se doit et je reviens vous en dire tout le bien que j'en pense.

Et puisque vous m'avez fait l'honneur de visiter mon jardin ombragé, soyez le bienvenu à chaque fois qu'il vous plaira d'en franchir la porte. Vous avez sans doute déjà constaté que les commentaires sont désactivés. Je ne tiens pas à ce que le promeneur se sente obligé. Néanmoins vous avez toujours la possibilité de me contacter en privé, cela n'engage à rien.

Je vous remercie infiniment pour votre écho ici et pour vos appréciations, je suis toujours très émue de savoir que quelqu'un foule la même Terre palpitante.

A vous relire.


Cat

Contribution du : 29/04/2019 12:36
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Re : Remerciements pour mon poème Ce silence
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Bonjour Vincente, je suis heureux de n'a pas avoir été trop à côté de la plaque donc.

Concernant la compréhension, j'ai toujours préféré - en poésie et peut-être ailleurs parfois - l'évocation à l'explication.

Au risque de parfois -souvent- me fourvoyer, j'aime bien pouvoir prendre ma propre direction sans me laisser dicter ma conduite par un passage interdit ou une route balisée (je ne conduis pas je vous rassure..)

J'aime bien je crois, demeurer à la lisière, effleurer plutôt qu'empoigner.

Je pense enfin, que nombreux sont les moments dans l'existence où l'on ressent plus qu'on ne comprend.

Je me souviendrais toujours de ce moment de ma vie -je devais avoir quinze ans je crois- où j'avais discuté avec un type plus âgé que moi, un vieux de dix-huit ou vingt ans, et d'avoir ressenti au terme de cette discussion avoir compris quelque chose sur l'existence sans pour autant pouvoir mettre des mots dessus. Cette sensation tenace m'est restée assez longtemps et ne s'est guère reproduite par la suite, du moins pas de cette façon et plus de vingt ans après j'y repense encore aujourd'hui assez nettement, non pas de la discussion en elle-même que j'ai totalement oublié mais de l'effet qu'elle a eu sur moi.

Voilà, je ne sais pas si j'ai été très clair et encore moins que cela présente un quelconque intérêt, mais j'avais envie de vous écrire ces mots.

Bien cordialement.

Contribution du : 30/04/2019 12:48
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Mes larmes sont bleues tant j'ai regardé le ciel...

Mohammad Al-Maghout
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Re : Remerciements pour mon poème Ce silence
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Bonsoir Pouet,

Dans une certaine mesure, j'écris pour créer une trame, une sorte de support d'expression, presque un outil de conceptualisation d'un propos ou d'une problématique. Les accessoires de modélisation que sont les mots, la syntaxe, le style et ses effets, etc... sont autant de matériaux que j'aime façonner. Si bien que quand vous me dites ceci :

Citation :

Concernant la compréhension, j'ai toujours préféré - en poésie et peut-être ailleurs parfois - l'évocation à l'explication.

Au risque de parfois -souvent- me fourvoyer, j'aime bien pouvoir prendre ma propre direction sans me laisser dicter ma conduite par un passage interdit ou une route balisée (je ne conduis pas je vous rassure..)

J'aime bien je crois, demeurer à la lisière, effleurer plutôt qu'empoigner.

Je n'ai aucune gêne face à votre positionnement, au contraire. Que mon texte ait pu vous capter au point que vous décidiez de le capturer, en imaginant une "variante" de mon intention première, me ravit particulièrement ; je pense que l'adoption du lecteur augmente la volonté de l'auteur, elle l'extrapole.

Alors sur vos éventuelles commentaires à venir dont vous désireriez m'honorer, n'hésitez pas, allez-y, dites-moi jusqu'où votre lecture vous a emmené ! Merci donc de ne pas vous être censuré.

Au plaisir
Vincente

Contribution du : 30/04/2019 22:37
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