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Remerciements pour Ô Muse
Expert Onirien
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24/08/2018 12:05
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Bonjour à tous,

Le comité éditorial a été sensible à mon invocation, imploration , déclaration d’amour, c’est selon, aux dires des divers commentaires...
Qu’il en soit chaleureusement remercié. Ainsi ma prière s’est-elle peut-être envolée vers les champs fleuris et parfumés où gambadent depuis des millénaires ces toujours jeunes inspiratrices.

J’ai présenté ce poème en classique pensant ne rien avoir laissé « traîner ».
Ni hiatus piégeur, ni diérèse perfide, ni vers boiteux auxquels le cerbère Sorgel refuse les Champs Elysées !

Eh bien je n’ai pas fait de jaloux , j’ai péché avec chacun ... et avec Gourmandise ! ( c’est ma Muse préférée depuis que je suis tout petit):
un hiatus, un vers boiteux , 3 diérèses omises.
Cristale a eu l’infinie générosité de les nommer « petites erreurs de prosodie »... ( je cherche dans quel dictionnaire des mots-aimables elle est allée chercher ces mots-caresse :) )
Papipoete les a minutieusement notées et c’est avec sa copie que j’ai pris la plume laissée dans l’encrier pour les rayer .

La plupart d’entre vous, même les plus pointilleux, se sont laissés saisir, chahuter, bercer, caresser emporter par les appels du narrateur à sa Muse et vous m’en voyez ravi ...
Serait-ce le premier signe patent de sa présence à mes côtés (?) ... elle m’a soufflé les corrections de mes petites erreurs, que je glisse ici.(Les plus intéressés peuvent lire le poème entier à la fin de ce post)
V21. Alors suis-je inquiet de seule pureté ?
V34 Coiffée, ainsi tu vas allégrement tes pas ;
V36. Ecrire une ode seul, versifiant ma prose.
V37 Je prie à tes genoux le Panthéon de l’Art

Un très grand merci à vous tous lecteurs et bien évidemment commentateurs, tous sans exception laudateurs de ce opus qui m’a donné plus de plaisir que de torture à écrire.
Avant de vous quitter en vous saluant individuellement vous
Myo, inconnu, Ligs, papipoete, Quidonc, Damy, Robot, Angieblue, Provencao, emilia, Éclaircie, Cristale, Dream, Jfmoods, Miguel,
j’aimerais attirer votre attention sur le commentaire de Louis que je vous invite à lire et dont l’acuité et la richesse ne manquera pas de vous séduire ( il est le dernier des commentaires parus sous le poème).

À nouveau grand merci à...

Myo P en EL

« Je me laisse bercer par ces mots sans avoir l'envie de les décortiquer. L'émotion est là dans un doux vertige... »


A propos du vers 34
J’ai choisi le terme « allégrement » dans un sens extensif d’allégresse,liesse, joie intense = bonheur, ... comme employé supposément par Voltaire  « Je descendrai au tombeau très allégrement »
( au XVI eme siècle "allaigresse" signifiait vigueur , santé ... )
La Muse m’apparaît baignée de bonheur et non figée comme souvent représentée en peinture comme en sculpture.

Très touché par votre communion émotionnelle et votre très haute appréciation.

Inconnu B+ en El
Respecter le classique sur un aussi long poème est compliqué. Dommage car sinon, le style y était. Pour ce qui est du fond, l'appel à la muse est sans doute un peu déjà entendu...mais on a clairement une belle plume qui sait manier la langue et la versifier"



Ah respecter le classique ! 

Cela me semblait le minimum dans une prière à la Muse... Mais j’étais certainement trop inquiet de pureté... :) ... le trac... je me suis étalé sur les dernières marches... :)
Merci pour votre indulgence dans votre notation.

Ligs P+
"Votre poème est majestueux, maîtrisé. Tout est au rendez-vous, le lexique, la beauté des images, le rythme (facilité par l'alexandrin il est vrai)  Et la dernière strophe est d'une grande justesse."

Avec des passages moins maîtrisés, un peu plus empruntés...
Il est vrai que l'usage de l'alexandrin, malgré ses contraintes, donne immédiatement un rythme majestueux... auquel il ne reste qu'à ajouter le bon vocabulaire,  les rimes qui vont bien, quelques images ...bref tout le reste !!   ;)
que vous avez fort aimablement souligné et très largement noté !
Un très grand merci .
 

Papipoete B+
« comment retenir du plus beau, quand tout est beau, tel un Everest de mots brillants, où les diamants roulent de toute part !la 8e strophe peut-être et la neuvième scintillent de quelques carats de plus, mais on est là dans un travail d'orfèvrerie... »

Merci pour tous ces diamants ! J'espère ne pas en avoir gaspillé qui pourraient m'être utiles dans le futur. Il me reste à espérer que ma Muse, si elle m'est désormais acquise, m'en offre de nouveaux.
Je partage votre penchant pour la huitième strophe... la plus légère .
Encore un merci pour votre très belle appréciation.
 
Quidonc P-
« Sujet éternel que celui de la muse, et comme les diamants (éternels eux aussi) quand c'est bien taillé c'est éblouissant. Alors que m'importe si c'est un tantinet longuet, je le lis plusieurs fois pour en savourer chaque étincelle, et ce n'est pas moi qui vous ferez de leçon sur la longueur d'un texte . »

Que de diamants... je vais m'installer à Anvers !
Ah la longueur !... un double piège : en dire trop et augmenter les occasions de le dire mal ... mais elle laisse le temps et l'opportunité de creuser ... Il faut choisir.
Un grand merci pour votre avis de connaisseur !
 
 
Damy P
« Cet appel vertigineux à la Muse m’a vraiment beaucoup touché. La première partie du poème où le poète mêle son art à tous les éléments de la nature est remarquable et m’a profondément ému.... Je ne vais pas citer tout le poème. Il me nourrit et m’emporte.
Merci de m’avoir embarqué si poétiquement dans votre quête de l’absolu. »


Je suis très touché par l'expression de vos émotions à la lecture de ce texte.
La quête d'un certain absolu est comme un voyage ... Ce n'est pas toujours la destination qui importe mais le chemin emprunté, les routes croisées et les émotion vécues.
Votre haute notation et votre commentaire sont ainsi inscrits  dans mon carnet de route dans la rubrique "les Inoubliables"

 
Robot B
« Un contemporain que j'ai lu en appréciant chacun des vers métaphoriques ou imagés de cette composition lyrique. Je me suis laissé entraîner, porté par la fluidité du propos. »

Merci pour votre belle appréciation et pour avoir souligné la place des métaphores et des images dans ce poème. Je m'en suis donné à coeur joie !
Mais ma Muse pouvait-elle tolérer que je lui écrive comme à mon percepteur -c'est mon interlocuteur du moment. :) - Quoique ... je vais y réfléchir !
 

Angieblue B+
« On y lirait une declaration d'amour ...
Un contemporain que j'ai lu en appréciant chacun des vers métaphoriques ou imagés de cette composition lyrique.
Je me suis laissé entraîner, porté par la fluidité du propos... »


Entraîné , porté, composition lyrique, déclaration d'amour...   Oui! Oui encore !
Erato puisqu'il s'agit d'elle - Je cite ses attributs dans la neuvième strophe - n'est elle pas la muse de la poésie amoureuse et lyrique ... je me devais de l'amadouer avec ses arguments.
Grand merci pour votre très haute appréciation.

 
Provencao B+
« Le vent mélodieux qui guide les étoiles,
De leur source enfouie aux prémisses du temps
Jusques à mes cieux noirs de nuages suintants,
Viendra-t-il emporter ma barque dans ses voiles ? "...

qui illustre à mon sens le charme presque visuel et musical présent dans l'artistique littéraire. Cette quête, se manifeste fort bien comme une réelle quête de cette muse qui semble être le signe transmis en vos vers comme un don de .....l'écriture.
. »

Un charme mélodieux venu des premiers temps ...
Merci d'avoir retenu cette strophe qui est l'une de mes préférées et d'avoir suivi ma barque jusqu'à votre haute appréciation.
 

Emilia P
« Votre Muse n’est pas restée de marbre à votre superbe invocation ... elle a su vous insuffler les mots... déclinés en strophes mélodieuses sur un aria divin… et de subtiles images qui s’égrènent en vibrants « vertiges » ... dans l’espérance de cette « part de bonheur » que peut apporter « l’art » de l’écriture. »

"dans l’espérance de cette « part de bonheur » que peut apporter « l’art » de l’écriture..." cette part de bonheur que vous connaissez j'en suis certain et qui vous fait écrire ... encore écrire ... pour "un rêve d'idéal"... que j'ai lu et relu ... sans finalement le commenter empêtré dans mes idées et dont je cite ici ma partie préférée:

« Pour ce rêveur hanté que l’on nomme poète,
Une musique ailée où palpite son cœur
Révèle l’invisible, objet de sa conquête,
Invente l’utopie au souffle créateur,

Accorde à l’aventure un art ésotérique,
Prône l’imaginaire épris de liberté,
Sublime avec bonheur l’habile rhétorique
Évoquant l’Idéal autant que sa clarté.
 »

Grand merci pour cette communion des mots que vous m'avez offerte et la traduction de votre émotion dans votre très haute appreciation.
 
 
Éclaircie B+
« Depuis le titre jusqu'au derniers vers et son point final, le narrateur nous fait baigner dans uun romantisme de bon aloi....J'aime fond et forme, sans ostentation dans l'emploi d'un registre 19e siècle.... les inversions, pas trop nombreuses et pourtant bien présentes.... la longueur, la Muse "la" vaut bien...Si l'auteur veut le travailler pour parvenir à un classique-règles Sorgel, je voudrai bien voir le résultat, mais j'aurai peur de ne pas retrouver la magie de cette découverte. »

Romantique ... sans être romanticiste ...
Ainsi ce poème visait à l'oxymore: un texte romantique au style du plus pur classicisme !
J'ai réussi la première partie. .. j'espère que vous ne serez pas déçue de la réécriture que je propose en fin de ces commentaires pour parfaire le travail .
Grand merci pour vos compliments et votre haute appréciation
 
 
Cristale B+
« Des petites erreurs de prosodie ...Sans doute un peu trop de hâte ...... la muse a guidé la main du poète dans l'élan d'un lyrisme absolu tel que nous pouvons en lire chez les grands auteurs des siècles derniers, une syntaxe qui me plaît beaucoup de par le langage soutenu ...Un très beau poème porteur d'un discours musical audible, un souffle particulier très agréable coloré de jolies images. »

C'est en pensant à vous et les regrets que vous exprimiez dans un commentaire sur un de mes textes  antérieurs que j'ai commencé à alterner quelques rimes masculines avec leurs soeurs si douces ...
et si la Muse a guidé ma main dans l'écriture de ces vers, nul doute qu'à ce même moment vous deviez être absorbée à tout autre chose que la mise en mots-poèmes  ... la pauvre désœuvrée s’est penchée sur moi !
Un très grand merci pour votre bienveillante attention.

 
Dream P+
« La muse est cette onde vermeille dont le poète s’abreuve à la source du rêve ; elle est la tendre fleur aux senteurs d’ivresse et fait comme une musique quand éclot chaque vers. Mais parfois, cette douce sylphide défaille, se craquelle et se fend, puis s’évapore en désaccordant sa lyre »

Ne parlez pas de malheur ! comme le disait une vieille tante.
La lyre est toujours accordée   ( je l'ai serrée dans un coffre) ... et les sylphides  ( je ne parle pas des mangeuses de fromage 0%...) sont Celtes, si je ne me trompe,
tandis que ma Muse est Achéenne, ou Argienne ... Grecque quoi !
Et elle est comme moi sous le charme de l'onde vermeille de vos compliments et l'ivresse nous gagne à la lecture de votre appréciation olympienne !
 

Jfmoods
« ... elle seule peut offrir à l'affamé cette récolte riche et comblante de mots cette élévation spirituelle préalable à toute écriture véritablement féconde... pour mieux attester de sa parfaite conformité aux enjeux profonds de la poésie...La reconnaissance par le poète de son insuffisance va de pair avec la promesse d'une véritable concorde amoureuse avec l'Inspiratrice... »

Il faudrait tout citer dans votre analyse, mais je suis certain que les oniriens ne ratent aucun de vos commentaires...  toujours aussi riches et féconds de réflexions naissant à la suite de leur lecture.
J'ai extrait de vos propos la partie qui s'attache à décrire les motivations du narrateur, qui sont aussi modestement celles de l'auteur.
Grand merci pour ce partage.


Miguel B
« car chaque vers est une merveille de mélodie, sans parler des images fortes et efficaces. On est sous le charme d'un bout à l'autre. Moi qui me méfie des poèmes de plus de cinq strophes, je n'ai pas vu passer celles-ci. »
 
Au fil du temps j’apprécie la longueur d’un poème de façon contrastée... au libre , la brièveté, concentrant la pensée, l’image, la suggestion ; au « classique »  notamment en alexandrins, la longueur qui permet de profiter pleinement de l’harmonie naturelle de ce support.
Grand merci pour votre belle appréciation


Louis B+
« Au début de votre analyse:
Ce poème fait entendre une prière, tout entier dédié à l’invocation d’une Muse. "Invoquer", comme le suggère son étymologie latine : "in vocare", c’est mettre en voix. Le poète demande à la Muse une voix poétique ... »

Puis, grâce à votre perspicacité le fond réel apparaît :

« Le sujet du poème s’adresse ainsi à lui-même, s’adjure de trouver un idéal poétique à imiter dans l’image de la Muse, et de faire naître sa parole nouvelle, musicale, chantante, du haut niveau de cet idéal ! »



La finesse de votre analyse et l’étendue de vos connaissances littéraires et philosophiques enrichissent à la fois les lecteurs des opus que vous commentez ET les auteurs quelquefois éloignés de certains aspects de leur production !

Pour tout cela et la bienveillance de votre appréciation, soyez en grandement et chaleureusement remercié.




Voilà beaucoup est dit sur ce sujet...

Peut-être est-il possible d’ajouter que 
La Muse n’est jamais que la partie de nous-mêmes qui vise plus haut , plus beau , plus vrai.
Que de fois nous devons la réveiller...
Il est si doux de somnoler au confort de nos petits rêves .

Non ! Rêvons debout et grand !
 

Pour les plus courageux voici la mouture que j’espère véritablement classique, Sorgel-compatible comme le diraient nos énarques,- de cette invocation :


Ô Muse

Les vertiges troublants d’une fuite éperdue,
Quand meurent les soleils, près de pics hérissés
Et leurs glaciers hautains aux reflets vernissés,
Ont englouti souvent ma raison confondue.

Combien de foehns brûlants, tournoyant aux déserts,
Ont asséché les flots de ces torrents sauvages
Déversés par mon cœur, tel furieux orages
Qu’un aria divin allumait dans les airs !

Le vent mélodieux qui guide les étoiles,
De leur source enfouie aux prémisses du temps
Jusques à mes cieux noirs de nuages suintants,
Viendra-t-il emporter ma barque dans ses voiles ?

Aide moi ! pour franchir le mur gris des enjeux,
Mener mes pas légers par delà les rivières,
Oublier en brisant les honteuses barrières,
Et vomir les mots sourds et les discours fangeux.

La terre nourricière aux champs fleuris de seigle,
Les eaux des océans, mères d’éternité,
Dévoileront pour moi toute virginité,
Comme le ciel d’azur, au royaume de l’aigle.

Alors suis-je inquiet de seule pureté ?
Non ! Je peindrai la chair, pétrie à la première
Folle étreinte des corps rougeoyant de lumière,
Et la mort, dans l’instant où s’éteint la fierté.

Tu sais créer les mots et l’âme du langage ;
Viens, penche le regard vers ton nouvel amant,
Ainsi fais lui quitter son état infamant
Et qu’il s’enivre enfin du merveilleux rivage,

Où ton ardent baiser, ton élan retenu,
Ta caresse innocente à ses lèvres humides
Enflamment pour chanter, loin des plaintes timides,
La beauté d’une fleur, le malheur advenu.

Ta cithare à la main, de myrte et d’une rose
Coiffée, ainsi tu vas allégrement tes pas ;
Accompagne les miens où je n’oserai pas
Ecrire une ode seul, versifiant ma prose.

Je prie à tes genoux le Panthéon de l’Art
Pour jouir du plaisir des feux de l’écriture.
Quand s’exhale du cœur l’émoi de ma nature,
Ô Muse donne moi du bonheur une part !

*****************************

Bien poétiquement
Castelmore

Contribution du : 29/04/2021 15:47
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Re : Remerciements pour Ô Muse
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Bonjour bonjour Castelmore,

je crois que vous avez confondu mon commentaire avec celui de Robot...
Pas grave.

Contribution du : 29/04/2021 16:33
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Re : Remerciements pour Ô Muse
Expert Onirien
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Merci Castelmore pour ce retour et cette proposition retravaillée.

Un plaisir de vous lire.


Myo

Contribution du : 29/04/2021 16:43
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Re : Remerciements pour Ô Muse
Maître Onirien
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Ô muse, que ma plume tu/uses ( hiatus ), je te pardonne ces quelques broutilles, car vois-tu/avant ( hiatus ) je m'amuse...
Ô mon maître, ce ne sont là que " broutillettes "

Et encore bravo cher poète !

Contribution du : 29/04/2021 16:50
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Re : Remerciements pour Ô Muse
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Bonjour Castelmore, et merci pour ce retour bien développé, c'est un plaisir de pouvoir échanger sur d'aussi beaux textes !

Contribution du : 29/04/2021 16:57
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Sur le plus haut trône du monde, on n'est jamais assis que sur son cul.
Montaigne
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Re : Remerciements pour Ô Muse
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@Angieblue
Angieblue ! Angieblue, comment me faire pardonner ?

Certains pour paraître moins stupides voire goujats ne vous diraient que des mots attendrissants - sur leur grand âge et la confusion qui l’accompagne- d’autres appelleraient à la rescousse votre phobie de la technique - oui vous savez, les liens entre mon iPad et mon iPhone ont buggé,- d’autres enfin souligneraient l’horreur existentielle du confinement qui leur fait confondre leur pied gauche avec leur main droite ...
Moi non ...
je suis penaud, confus, je bégaye dans ma tête.
Peut-être pourriez-vous m’indiquer le nom de la Muse du savoir vivre en société... que je lui adresse un mémorandum ?
Voilà comment une “œuvre majestueuse “ me conduit aux bords de la déprime !

Vous ai-je fait un peu sourire?
J’espère que oui , car c’est le seul présent que je peux vous faire dans le moment.
Merci pour votre gentillesse et vos magnifiques compliments.

Je vous prie d’accepter mes excuses.
Poétiquement vôtre
Castelmore

Contribution du : 29/04/2021 17:21
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Re : Remerciements pour Ô Muse
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Mais oui, vous m'avez fait sourire!

Et puis, la vraie raison est que vous avez eu tellement de commentaires que le mien a été aspiré par la tornade de compliments qui a déferlé sur votre texte.

Mais bon, vous n'avez pas oublié de me citer, c'est le principal!


Contribution du : 29/04/2021 17:56
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Re : Remerciements pour Ô Muse
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Merci Castelmore et encore bravo pour ce bel ouvrage. Personnellement je valide la nouvelle version, non j'achète!!!

Contribution du : 29/04/2021 21:06
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Re : Remerciements pour Ô Muse
Expert Onirien
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@Castelmore.

..."Et elle est comme moi sous le charme de l'onde vermeille de vos compliments et l'ivresse nous gagne à la lecture de votre appréciation olympienne !"

Ah ! Comme cela est dit en termes galants !

Mais pour ce qui est de "Sylphide", le fromage à 0%, gaffe ! Votre muse a un peu failli, là... Non ?

Contribution du : 29/04/2021 23:18
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"...Car la vie est un bien perdu quand on n'a pas vécu comme on l'aurait voulu."Mihai Eminescu
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Re : Remerciements pour Ô Muse
Visiteur 
Citation :
Non ! Rêvons debout et grand !


Je prends déjà ces mots et reviendrai lire la nouvelle mouture, merci de votre retour poétique, drôle, fin, très bien composé.

Contribution du : 29/04/2021 23:24
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