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1 Utilisateur(s) anonymes
Remerciements pour "Révélation musciale" |
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Onirien Confirmé
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12/06/2023 20:48 Groupe :
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Bonjour à tous !
Je veux d’abord remercier tous les acteurs du site qui ont permis la publication de ma « Révélation musicale » (http://www.oniris.be/poesie/amitizix-revelation-musicale-13507.html) pour leur travail. J’ai été très heureux de pouvoir partager ce texte, d’où ma reconnaissance. Elle va aussi aux lecteurs, et surtout aux commentateurs : chacun des mots que vous avez pris le temps de rédiger m’a beaucoup intéressé et réjoui. Je partage quelques souvenirs sur son écriture et mes intentions, sans prétention. Je ne comptais pas, à l’origine, écrire ce poème sous la forme qu’il a finalement prise ; je voulais simplement faire quelques strophes sur la musique de l’orgue, avant de me rendre compte que, le temps d’introduire l’instrument, j’avais déjà largement quitté ce sujet initial ; et ce sont d’autres idées et images qui me sont finalement venues. Quant à la forme, je l’ai aussi adoptée en cours de route, parce que je suis sensible à la beauté de ces structures répétitives, et que c’est un exercice que je n’avais jamais osé. Un mot sur l’exergue : en parlant d’un « rondeau redoublé hérétique – en alexandrins », je voulais jouer sur un double-sens de l’hérésie : il y a celle qui est le sujet du poème (qui, comme on l’a justement remarqué, « dégrade » la religion en mystique, et rompt donc avec le « dogme » catholique). Mais surtout, la petite « hérésie » que je me suis permise est de remplacer le décasyllabe ou l’octosyllabe du rondeau redoublé (largement majoritaires, puisque cette forme est populaire à l’époque où ce sont ces vers qui sont encore considérés comme « nobles ») par notre alexandrin « moderne ». Les ressentis de lecture peuvent s’éloigner un peu de ce projet esquissé à grand trait (quoique vos commentaires me semblent assez proches de lui), ce qui me semble normal parce que je n’ai pas été guidé par un projet très précis, mais plutôt par une vague idée, et des intuitions d’images ou de tournures que j’espérais frappantes. Quelques mots plus particuliers pour les commentateurs (j’espère qu’on me pardonnera quelques répétitions ) : LeChevalier : Je suis touché par vos compliments, votre juste analyse, et surtout votre sensibilité à l’aspect fantastique du poème, qui me tenait particulièrement à cœur (c’est une esthétique qui, en tant que lecteur, m’attire beaucoup, d’où mes quelques tentatives de l’autre côté du papier). Je vous rejoins sur les rimes : j’ai cru pendant quelques minutes (voire un peu plus) que je ne parviendrais pas à boucler le rondeau déjà bien entamé, désespérant de trouver d’autres mots en « ueil ». D’où ce repli sur les noms propres. J’ai eu beaucoup de chance d’en trouver qui cadraient aussi bien avec le début, mais il est vrai que cette faiblesse est un peu trop visible. Pour tout dire, d’ailleurs, c’est eux qui conditionnent la chute du texte, puisque ce n’est qu’avec l’idée de ce couvent d’Argenteuil abritant justement une célèbre tunique (quelle veine !) que j’ai donné forme à ce qu’abritait la crypte – après avoir écrit le reste.Passant75 : Merci pour votre appréciation enthousiaste et vos compliments ! Comme je le disais tout à l’heure, vous avez raison en ce qui concerne l’hérésie : il ne s’agissait pas d’une critique (ni non plus d’un éloge) de la religion, mais d’une sorte de variation partant de toute la charge poétique des lieux sacrés vers quelque chose de plus intime (dans l’idée en tout cas). Provencao: Merci pour votre commentaire sensible : j’aime bien ces mots d’ « écho » ou de « halo » que vous employez, je dirais que ça correspondait bien à ce que je voulais produire en écrivant, toujours avec ce côté un peu fantastique. Marite : Merci pour votre commentaire qui souligne bien… l’idée d’origine du poème, avec l’orgue, qui s’est peu à peu diluée, mais peut-être moins que ce que je craignais ! J’ai fait quelques recherches pour trouver d’où viennent ces vers de Guy Cadou, mais elles n’ont pas été fructueuses… en tout cas, ces deux lignes sont plutôt engageantes : peut-être pourrez-vous m'aider à lire ce poème en entier ? Donaldo75 : Merci pour la bonne humeur et la gouaille de votre commentaire, qui m’a fait agréablement sourire ! Pour ma part, j’aime bien généralement les formes où le nombre de rimes est restreint, je suis souvent plus sensible aux échos et à la répétition que gêné par la monotonie… mais c’est un exercice difficile que de parvenir à faire triompher le premier aspect sur le second : je ne désespère pas de réussir à faire mieux gouter celui-là un jour ! (Mais, ma foi, si c’est pour n’être que Bach, je l’accepte avec humilité ).rendu : Merci pour vos quelques mots ! Je suis content que ce poème vous ait plu. Vous remarquez justement les difficultés que j’ai rencontrées avec les rimes en « ueil » (j’imagine que ce sont celles auxquelles vous faites référence, avec les noms propres). Je le prends en compte pour être plus exigeant dans une prochaine tentative ! Lebarde : Je suis touché par votre commentaire, vos compliments et vos remarques un peu plus personnelles. Si j’ai réussi à reproduire l’atmosphère de vos visites, c’est un succès dont je suis très content ! (Il y a quelques-uns de mes parents que vous avez peut-être croisés au hasard de vos visites, férus qu’ils sont aussi de bâtiments en tout genre, et de lieux de culte entre autres…) Je n’ai pas trouvé le hiatus que vous mentionnez après relecture : peut-être pouvez-vous l’indiquer à ma cécité histoire de voir si je peux le corriger .Polza : Merci pour votre longue note ! Pour l’exergue, le « en alexandrins » visait justement à expliciter un peu le double-sens du « hérétique » dont je parlais tout à l’heure ; mais je vous accorde que ça reste encore un peu obscur, et que sans cette clef, elle ne semble plus servir à grand-chose. Merci pour vos compliments et vos critiques, que je prends en compte. Pour répondre à votre question sur « Marie embrasse Dieu qui marche vers l’écueil », ici, Dieu fait effectivement référence au Christ (ce qui est permis par la théologie chrétienne). Le vers peut faire référence à plusieurs éléments iconographiques d’une église : j’avais pensé en l’écrivant à la quatrième station du chemin de croix (Jésus rencontre Marie, sa mère), moment où Jésus marche « littéralement » vers l’écueil. Mais on peut penser aussi à une métaphore plus générale, une Vierge à l’enfant ou une Pietà. Je note pour « promène mon œil » (il ne me choquait pas, mais j’apprécie le ton rieur avec lequel vous soulignez les images qu’il peut évoquer ) et « catholiques ». Je suis désolé en général de ne pas avoir réussi à vous toucher : j’espère y mieux réussir une autre fois, peut-être. Au fait, comme je le disais plus haut, le rondeau n’était pas vraiment « construit » pour aboutir à cette fin, puisqu’elle ne s’est imposée qu’a posteriori ; mais d’avoir réussi à donner ce sentiment, c’est sans doute un signe de la chance que j’ai eue de trouver des rimes et des noms propres qui s’encastraient si naturellement dans ce qui précédait…PS : Je ne connaissais ni Le maître et Marguerite, ni « Sympathy for the Devil » : je n’ai pas eu le temps de lire le premier (quoique la présentation que j’ai regardée ait l’air sympathique !), mais j’ai bien aimé la seconde, que j’ai écoutée ! marcolev : Merci pour votre lecture et pour votre commentaire. Vous relevez justement les vers qui, en tant qu’auteur, me semblaient les meilleurs (les vers 4, 7, et l’écho entre le premier et le dernier, comme d’autres commentateurs) : me voilà très flatté ! Et je vous rejoins aussi sur l’hérésie (de la Tunique à Proust).Pussicat : Merci pour votre commentaire et vos critiques. Comme Polza, vous ne trouvez pas le texte touchant : je dois dire qu’en l’écrivant, c’est une crainte que j’avais, et votre retour est important (vos retours sont importants) pour m’encourager à travailler cet aspect avec attention à l’avenir (et prendre garde à l’exergue !), même si, bien sûr, j’ai bien conscience qu’il n’est sans doute pas possible de convaincre universellement à partir d’une esthétique singulière. Merci aussi de prendre le temps de souligner ce que vous trouvez malgré tout réussi : la sensibilité est importante pour moi quand j’écris, et je suis heureux d’avoir réussi à la versifier, un peu. Vous relevez aussi ce « promène mon œil », qui, décidément, n’est pas si naturel : je retiens ! Pour « Marie embrasse Dieu… », comme je le disais à Polza, il s’agit de Jésus en route vers la crucifixion (ou bien, en fonction de la sensibilité du lecteur, une Vierge à l’enfant, etc.), scènes classiques de l’iconographie catholique dans une église. J’ai souri sur votre critique taquine du « J’ébranle de mes pas… » : je ne me prends pas pour Hulk, mais j’essayais d’évoquer l’écho des pas qui retentissent sur la pierre… peut-être avec maladresse ! Cristale : Moi, faire pleurer quelqu’un ! Vous m’en voyez affreusement désolé … Quoique : c’est bien la première fois que mes écrits touchent quelqu’un à ce point ! Plus sérieusement (vous allez m’en vouloir, je persiste et signe…), j’avais envisagé des variantes pour éviter les pluriels de « catholiques » et « cantiques », mais elles me semblaient moins harmonieuses et élégantes à l’oreille. Je voulais privilégier la « beauté » et le caractère naturel des expressions sur le respect parfait du classique, et c’est pour cela que j’ai proposé ce poème en néo-classique… même si je comprends que cela puisse déranger un œil habitué à éviter les rimes singulier/pluriel ! Pour répondre à votre question, c’est à cause de la liberté sur la reprise (de « le chœur » à « mon cœur ») que le poème a finalement été publié en contemporain, puisqu’apparaissait un vers blanc, le dernier, qui n’était plus justifié par le respect d’une forme fixe. C’est un choix que j’assume complètement, et d’ailleurs je suis très content de voir que ce tour de passe-passe vous convainc, vous et d’autres commentateurs ! Ah, et pour « hérétique », je m’en expliquais tout à l’heure : c’était aussi « hérétique », par rapport à la tradition poétique (et non seulement religieuse).Je suis d’autant plus touché par vos compliments (malgré tout !) et vos encouragements que c’est en lisant vos propres rondeaux redoublés sur Oniris (et notamment cet « Entre-rêve », que j’avais adoré et qui m’avait beaucoup ému) que j’ai découvert cette forme et que j’ai eu envie d’en écrire moi-même, et de lire les « classiques » des maîtres : merci aussi pour ce partage .Mansoul : Merci pour votre commentaire, vos compliments ! Je crois que vous avez bien compris la symbolique du poème, que j’exposais un peu plus haut dans mes intentions : il s’agit effectivement de partir de la puissance symbolique d’une église, et de verser dans une mystique ou un fantastique plus profane, quoique toujours sacralisé. Ce n’est pas forcément à une foi ancienne que je pensais avec la phrase de Vinteuil : je prenais plutôt cette image comme évocation d’un sentiment fort et diffus, qui tend à s’effriter, à disparaître (quoi de plus fragile et pourtant de plus puissant et évocateur que la musique !). Pour le titre, il est fort possible que vous visiez juste : pour tout dire, le poème n’en portait pas avant que je l’envoie à Oniris… et j’ai donc dû en trouver un spécifiquement pour l’envoyer. Je n’y ai pas consacré assez d’attention et de temps, probablement. Mon idée était d’essayer de pousser vers une lecture axée sur la musique de l’orgue, et d’insister sur cet aspect, qui était mon projet initial et s’était un peu dilué au cours de l’écriture. Je vous remercie à nouveau tous pour vos commentaires, vos éloges ou vos critiques ; et je dois dire que, même si je m’en défendrais, ces quelques plumes chatouillent délicieusement mon ego… Il n’en reste pas moins que ce sont vos textes qui me sont les plus précieux, et je vous remercie d’avoir pris le temps de les écrire et de partager vos impressions, remarques, etc. Au plaisir de vous lire ! ![]()
Contribution du : Aujourd'hui 17:06:16
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"Il est des fleurs qu'on appelle pensées"... Aragon, "Plainte pour le quatrième centenaire d'un amour" |
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Re : Remerciements pour "Révélation musciale" |
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Expert Onirien
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08/04/2022 10:50 De Tannhäuser Gate
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Bonjour et merci pour ce retour sur commentaires AMitizix.
Merci également pour les explications, vous n’avez pas à être désolé (enfin, si vous voulez l’être, c’est votre droit), vous avez eu 5 plumes sur ce poème, ce n’est pas dû au hasard. Le fait que je n’ai pas été touché par votre poème ne doit pas rentrer en ligne de compte et c’est bien parce que je ne me trouvais pas le plus apte (pas la capitale des fruits confits) ni le plus objectif à émettre une appréciation que je n’en ai pas mise… Pour l'histoire du petit Jésus, un gentil onirien m’a expliqué le concept de la trinité en MP, mais j’avoue que j’ai un peu de mal avec ça. Comme je lui ai à peu près répondu, si Dieu, le Saint-Esprit et Jésus c’est pareil, alors pourquoi Jésus s’adresse-t-il à Dieu dans la bible, faut carrément être schizophrène (il l’était peut-être d’ailleurs !). Enfin bon, de la part d’un bouquin qui commence par un frère qui tue son autre frère et qui garde toutes ses sœurs rien que pour lui afin de commettre de multiples incestes, plus rien ne m’étonne Encore merci pour votre commentaire sans rancune, j’apprécie grandement ![]()
Contribution du : Aujourd'hui 17:26:22
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« Deviens ce que tu es » |
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Re : Remerciements pour "Révélation musciale" |
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Chevalier d'Oniris
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26/12/2025 17:32 Groupe :
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Bravo encore une fois pour cette publication et merci d'avoir partagé l'historique de sa composition. Ça me plaît de voir que vous êtes « tombé » sur cette forme plutôt que d'en partir. Effectivement, au moment où vous aviez décidé de faire un rondeau parfait, vous auriez dû vérifier que la langue vous fournit suffisamment de rimes. Autrefois, quand j'écrivais des rondeaux, je faisais en sorte de « parsemer » les rimes bizarres par ci, par là, pour que le lecteur n'ait pas l'impression que j'ai peiné à la fin. Dans les formes avec refrains, je soigne beaucoup les refrains pour être sûr que je vais amener une chute malgré les répétitions. Ce ne sont pas de grands secrets que je vous partage là, toute personne avec de l'expérience dans les formes fixes vous dirait à peu près la même chose.
Concernant le caractère hérétique : j'ai été plutôt surpris que certains commentateurs ne comprennent pas le clin d'oeil. Des rondeaux en alexandrins... c'est très XXe siècle, vous avez raison de rappeler que quand ces formes étaient en vie, l'alexandrin n'existait pratiquement pas. Il ne s'est établi qu'à l'époque où Ronsard écrivait ses sonnets ; cette forme fixe avait évincé tous les rondeaux qui ne sont devenus qu'un amusement de salon mais on les faisait en décasyllabes et ce vers était presque réservé aux poèmes peu sérieux. Cela a perduré pendant tout le XIXe s.
Contribution du : Aujourd'hui 17:32:05
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Re : Remerciements pour "Révélation musciale" |
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Maître Onirien
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24/02/2015 19:46 Groupe :
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Merci pour votre retour.
Cordialement Véronik
Contribution du : Aujourd'hui 17:37:16
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" La poésie libère la magie des mots" Stéphane Jean |
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Re : Remerciements pour "Révélation musciale" |
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Maître Onirien
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08/02/2019 21:41 Groupe :
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Amitizix
Il m’arrive en effet de rêver hiatus même là où il n’y en a pas …alors j’en invente 😇 Il est superbe votre rondeau redoublé et recrée parfaitement l’atmosphère des lieux mystiques qui lavent et parfument l’âme et que j’affectionne👏
Contribution du : Aujourd'hui 18:05:13
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) :
!) que j’ai donné forme à ce qu’abritait la crypte – après avoir écrit le reste.
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! Et je vous rejoins aussi sur l’hérésie (de la Tunique à Proust).
… Quoique : c’est bien la première fois que mes écrits touchent quelqu’un à ce point

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