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1 Utilisateur(s) anonymes
Re : Les oiseaux |
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Chevalier d'Oniris
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26/12/2025 17:32 Groupe :
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Pas plus tard qu'hier, j'eus une âpre discussion à propos de cela avec quelqu'un dont je prise pourtant l'avis. On me reprochait d'avoir écrit « choses autrement » dans un octosyllabe. C'est une vraie plaie que cette manie de faire toutes les liaisons possibles et imaginables, voire les inimaginables. Personnellement, je trouve qu'il n'y a aucun lieu de faire certaines liaisons. Benoît de Cornulier les appelle d'ailleurs « liaisons honteuses ». Il n'y aucun lieu à s'effrayer, non plus, de certains hiatus phonétiques. La règle de l'hiatus est une règle graphique et non pas phonétique.
Contribution du : 21/09 17:42:53
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Re : Les oiseaux |
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Apprenti Onirien
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27/08 09:43:25 Groupe :
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Je dois dire pourtant que ça m’a assez amusé et plu (et peut-être même un peu flatté) de réaliser que j’ai trouvé la même combinaison de mots qu’un poète renommé qui écrivait il y a un siècle.
J’imagine que je ne suis pas le premier à qui ça arrive. Et je pense que, comme moi, ceux à qui c’est arrivé ont ressenti cette connivence d’esprit avec leur illustre prédécesseur qui avait associé poétiquement avant eux les mêmes deux ou trois mots, ou les mêmes deux rimes un peu originales. Et, en ce qui me concerne, je trouve que si : ça donne bien un peu d’assurance dans la combinaison de mots. Sans pour autant trahir la personnalité. (C’est autre chose si on le lit d’abord chez le maître et qu’on le met dans son poème après…) Je note que vous n’aimez pas les sonorités en Z, Polza, mais je ne puis vous promettre de parvenir à n’en plus mettre dans mes prochains poèmes, j’espère que vos oreilles n’en souffriront pas trop… et aussi qu’il n’y a pas trop d’autres sonorités que vous n’aimez pas dans la langue française… (je plaisante). Ça sent un peu l’Oulipo votre truc : un poème sans son /z/. Je ne m’y risquerais pas, mais ça pourrait être amusant. « Lorsque s’abat le soir » : un peu violent pour une scène de contemplation, m’est avis. Éventuellement « lorsque descend le soir », je l’avais d’ailleurs envisagé mais l’avais trouvé un peu moins sobre et uni que « tombe le soir », notamment à cause des sifflantes. LeChevalier, je suis d’accord avec vous (ça nous arrive !), les liaisons ne doivent pas être faites si elles sont disgracieuses. D’ailleurs, puisque nous sommes sur le fil de mon poème Les oiseaux, je prends pour exemple le vers « La nature à vous seuls, hommes, les a permis », dont j’espérais bien qu’on ne ferait pas la liaison entre « seuls » et « hommes », car là oui ce serait laid après la respiration de la césure. Mais ma femme s’impatiente (à raison), amis je vous laisse.
Contribution du : 21/09 19:05:45
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