Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Horreur/Épouvante
Cameleon : La traque
 Publié le 28/07/07  -  9 commentaires  -  3839 caractères  -  120 lectures    Autres textes du même auteur

L'obsession d'un profiler à arrêter un coupable... pas comme les autres.


La traque


Je ne pense que par lui, qu’à lui… c’est étrange… cette impression que tôt ou tard on l’attrapera… on l’arrêtera dans sa série de méfaits !


Mais comment ???


La technique du profilage traditionnel ne peut s’appliquer à lui.

Comment dresser son profil psychologique ?

Certes… en analysant la scène du crime… ses victimes… mais là… ça dépasse toute logique !!!


Un tueur en série va de manière générale, s’attarder à un genre de victimes, femmes, hommes, enfants, blancs, noirs… et ne pas « sortir » de ce schéma.


Là non. C’est un grand… comment vous dire… un grand n’importe quoi !!!


Sa méthodologie elle, ne diffère pas. Toujours le même mode opératoire, toujours la même signature !


Je peux d’ores et déjà vous affirmer que c’est un cannibale. Cela vous donne un bref aperçu de sa personnalité.

Mais il n’est pas que ça… c’est bien ça le problème…


La majeure partie de ses crimes, se déroule la nuit.

Mais maintenant il s’affiche également le jour… à découvert ! Il a tellement pris d’assurance qu’il n’a plus aucune crainte d’être arrêté ! Et je ne l’ai toujours pas arrêté !


Peut-être pourriez-vous m’aider, si je vous décrivais une des scènes de crime, mais c’est une telle horreur à vivre, que je ne souhaite pas que vous vous mettiez à pleurer ou à vomir, si je vous racontais...


Neuf mois maintenant, que cette affaire m’obsède… que je guette le moindre indice… la moindre trace… la moindre poussière… un quelque chose qui me mènerait à son repère !

Mais rien à faire… Il ne veut pas s’arrêter…


La liste de ses actes commence à être longue, sa traque aussi ! Neuf mois !

Comparez cela au temps de gestation d’une femme… long … trop long !!!


Cette histoire est aussi douloureuse que peut l’être un accouchement !

Je décompte les jours qui pourront me libérer de tant de souffrances…


J’en deviens paranoïaque !


Le moindre bruit suspect me fait sursauter. Je cauchemarde quasi toutes les nuits, car je n’en dors plus ! Dans mon sommeil, je le vois… près de moi… il est SUR MOI ! Je Hurle ! Hurle…!


Et pourtant…


Personne ne m’entend… personne ne répond à mon appel !


Je reste seul, face à lui … tétanisé par la peur…


Je l’imagine dévorant mes viscères… me dépeçant… articulation après articulation…


Et je me réveille trempé de sueur…


Le réveil m’indique une nouvelle fois que j’ai peu dormi !

Sur le qui-vive… je suis sur le qui-vive… sans cesse… jour, nuit…


On ne peut laisser commettre impunément autant de méfaits !

Mais à mon grand regret…


Je n’ai pu résoudre cette affaire !


J’avais beau avoir un certain nombre de suspects, force m’a été de devoir tous les disculper les uns après les autres… j’étais dans l’incapacité de trouver un coupable et de le faire condamner.


J’ai dû me résigner malgré mes connaissances, à faire appel à d’autres compétences…


Elles, ont su, mettre un nom sur ce prédateur des temps modernes !


Et je dois reconnaître que toutes mes compétences en matière criminalistique ont hélas été vaines pour le démasquer !


Je m’étais contenté de peu, pour finalement un résultat proche du néant ! Rien ! Nada ! Nothing !


Au bout du compte… je dois admettre que le travail d’équipe est payant, à force d’experts en tout genre.


Qu’ont-ils fait de plus que moi ?


Et bien… ils ont examiné… prélevé… emporté… des dizaines et des dizaines d’indices !

Petits cadavres (ce qu’il en restait tout du moins)… résidus de papier… et le verdict est sans appel !!!


De prédateur le voilà devenu victime… il porte un nom dorénavant.


Imaginez mon soulagement… il se nomme Cafard !


« Comment les horreurs comme les pieuvres et les cafards poilus font-ils pour se reproduire ? Ils arrivent à se trouver séduisants ! »

Bill Watterson « Calvin et Hobbes »


 
Inscrivez-vous pour commenter cette nouvelle sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   sebrac   
5/8/2007
c'est surprenant....surtout la fin!
Je ne m'imaginais pas cela; je pensais plutôt que nous allions découvrir que le profiler était le serial killer. Un genre de dédoblement de la personnalité...la skyzophrénie encore et toujours....
Mon problème, c'est qe j'aime trop l'horreur, donc je voyais cela plus "hard" mais sinon, l'ensemble est bien écrit.

   fatou95   
19/8/2007
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Tout comme Sebrac, je m'attendais à apprendre que c'était le profiler le tueur. Mais non...
(un ptit hors sujet, j'ai HOREUR des cafards!! lol)
plus sérieusement, c'est super bien écrit. J'aime bien.
J'ai bien aimé aussi le fait de créer une certaine "complicité" avec le lecteur, notamment en utilisant le "vous". Seulement tu ne l'as pas beaucoup fait... En même temps le texte est court :s
bref! C'est bien!! Tu écris vraiment bien.

   baptiste   
15/11/2007
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
très bonne nouvelle, agrementée d'une fin surprenante à laquelle je ne m'attendais pas du tout.

   strega   
29/11/2007
 a aimé ce texte 
Bien
Pour être parfaitement non-originale : quelle fin! Très surprenante, qui justement nous éloigne de ce que nous avons l'habitude de voir ou lire en matière d'horreur.

J'aurai peut-être aimée un peu plus d'insistense sur le quiproquo justement, plus rentrer dans les détails des "horribles scènes de crimes" pour surprendre encore plus à la fin.

   widjet   
1/2/2010
 a aimé ce texte 
Pas
De l’écriture plus que banale (et totalement inappropriée quand on découvre le dénouement) à la révélation finale stupide, difficile de sauver quelque chose. Au vu des commentaires, je me dis qu’en 2007 (début du site), il était de bon ton de s’emballer (pour rien ?).

Cela dit, ce "tueur" me débecte profondément (j'en ai chez moi !!!)

W

   colibam   
1/2/2010
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Exercice classique du nouvelliste consistant à tenter de faire emprunter au lecteur un chemin de réflexion différent de l'objet de l'histoire.
Comme beaucoup, je m'y suis essayé en m'efforçant, et c'est la principale difficulté de ce type de récit, de ne pas livrer d'indices dévoilant le subterfuge.

Ici, inutile d'approfondir : le lien entre l'objet du texte et le chemin détourné choisi par l'auteur pour tromper le lecteur n'est pas adapté. Il faut rester dans la subtilité.
Deuxième écueil : on devine tout de suite l'objet de la chute et c'est tout l'édifice (par ailleurs écrit simplement, sans poésie ni originalité) qui s'écroule.

L'auteur a toutefois le mérite d'avoir eu l'idée.

   Anonyme   
4/4/2011
 a aimé ce texte 
Vraiment pas ↑
J'adore la citation de Watterson qui est aussi l'ouverture (et le titre) d'un de mes poèmes (oui, je parle de moi na!).

Ensuite, j'ai quelques soucis à la lecture.

Le choix de présentation d'abord. Phrases courtes, paragraphes inexistants. Pour en avoir usé moi-même, je sais que ce procédé induit souvent une forme d'urgence, de suspense, de claque de lecture (forcé d'aller à la ligne, forcé d'adopter un rythme rapide, effréné...) Hum. Oui, ça fonctionne si tant est que le style et l'histoire le permette.

Là, j'ai plusieurs kwacks.

Déjà, le style ne colle pas du tout au narrateur, un profiler a tout de même un certain bagage culturel et un vocabulaire particulier, emprunt de termes médico-légaux. Nada. Ou si peu ici dans le texte que ce récit me serait compté par un ado ou un flic ça n'y changerait pas grand chose. Donc, narrateur (narration) trop plat(e), manquant de personnalité. Du coup ça impacte l'écrit sur toute sa longueur.

Ensuite, le texte est court. Soit, fort bien, il n'y a pas trop matière à épiloguer des heures (bien qu'un petit parallèle avec les cafards quelque part, même discret permettrait au lecteur de ne pas tomber des nues comme ici, avec l'effet DEUS EX MACHINA qui explose la sclère...). Par contre, quand on opte pour ce genre de format réduit, il faut voir à ne pas encombrer le récit de répétitions maladroites (arrêté en milieu de récit 2 fois sur une même ligne... c'est déjà une répétition de trop pour moi sur cette longueur).

Si je dois résumer mon impression de lecture, je pense que j'ai affaire à une bonne idée qui aurait pu se catégoriser en "humour/détente" aussi puisque j'y trouve un caractère résolument moqueur (ou en tout cas, on voit ce "profiler" peiner alors que c'est en fait sans rapport avec son travail) ou cynique en tout cas qui pourrait être développé d'ailleurs.

Un texte qui manque d'âme, ou en tout cas qui ne donne pas au lecteur l'opportunité de rentrer dedans, de ressentir quelque chose ou même de trouver des repères auxquels s'accrocher au fil du récit. Je pense, mais je peux me tromper, que le style y est pour beaucoup. ça et l'incongruité de la narration.

   socque   
4/4/2011
 a aimé ce texte 
Pas ↓
Je savais qu'il y aurait une chute... Je la trouve faible. Et le style général de la nouvelle ne m'a pas convaincue : grandiloquent, pour moi, et creux. Bref, je n'ai vraiment pas aimé, désolée.

Trois remarques de ponctuation :
"Un tueur en série va de manière générale, s’attarder à un genre de victimes" : pourquoi une virgule ici ?
"La majeure partie de ses crimes, se déroule la nuit." : et pourquoi ici, entre le sujet et son verbe sans aucune incise entre les deux ?
"Elles, ont su, mettre un nom sur ce prédateur des temps modernes !" : pourquoi la virgule après "su" ?

   Anonyme   
23/2/2013
 a aimé ce texte 
Pas
Bof bof bof...très moyen tout ça. "Je cauchemarde quasi toutes les nuits car je n'en dors plus"...Cette phrase n'a absolument aucun sens. L'histoire manque de profondeur, la fin est vite expédiée. Je considère cette nouvelle comme un essai. Pardonnez ma franchise et prenez cette critique comme moyen de vous amélioré, en espérant ne pas vous avoir blessé car à mon sens, les personnes qui comme vous, poste ici leurs histoires ont au moins le courage de le faire. Amicalement.


Oniris Copyright © 2007-2019