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| Myndie
2/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Avec ses faux airs de bluette sentimentale, ce texte cache une réflexion approfondie sur la difficulté de communiquer, doublée d'une critique politique et sociétale railleuse.
Le choix allégorique du vent, plus précisément de la tempête, est particulièrement judicieux, parce qu'imagé, pour illustrer l'affaiblissement du langage (« les phrases sont arrachées de leur sens, leur tonalité est dispersée dans une incompréhension mutuelle, plus rien ne veut rien dire. » ), l'invraisemblance du silence qui s'installe dans le charivari ambiant (« sa bouche reste cousue, ses cordes vocales ne vibrent plus, »), et la dégradation des sentiments (« le vent sépare les gens qui s'aiment » « plus de soleil, de lumière, de couleurs déclamées par un éphèbe à sa muse. » « Eux, ils sont dans le gris, un monde entre la nuit et la pénombre dont le jour peine à dévoiler ses maigres rayons. » Le couple en difficulté n'est cependant pas le seul thème évoqué. La tempête est opportune, qui permet à l'auteur de laisser libre cours à ses intentions satiriques : - faire la caricature de la société américaine dont toute l'organisation structurelle semble s'écrouler (trafic aérien, communications, finances (on a craint « la fin du monde américain parce que le dollar a été soufflé par le vent. ») - tourner en ridicule le président et son administration, des « gens en bois » dans « un avion de carton pâte. » C'est quand même le vent qui a le plus grand rôle ; dévastateur dans sa colère, il devient pacificateur quand les bourrasques s'apaisent. Ainsi la parole reprend elle ses droits, réunissant les amoureux et réconciliant le monde entier ; ainsi les avions de papier peuvent-ils à nouveau voler. Voilà de mon point de vue un texte très intéressant et réussi. |
| Cristale
2/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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La tempête, celle qui déchaîne la nature comparée à celle qui perturbe le couple en phase de séparation. Des mots qui partent dans tous les sens, l’éloignement forcé de l’un, l’isolement, la coupure des communications ici dans le sens propre et figuré du terme.
Puis concomitamment au calme des éléments, l’apaisement de la relation de Gim et Gina comme si la tempête extérieure avait fini par dissiper celle qui les séparait. Les mots, comme les feuilles, se déposent et se reposent doucement. Voilà ce que j’ai lu de cette nouvelle où le ciel s’est trouvé aussi ébouriffé que les sentiments fougueux des deux personnages. Je ne suis pas une pro du commentaire de nouvelle mais ce récit mérite de l’attention d’autant plus qu’il m’a été aisé de le lire. L’écriture est agréable. C’est joli ça : « les avions de papier peuvent de nouveau voler ». Bonne chance pour le concours. |
| Robot
3/2/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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Les tempêtes, qu'elles soient forces naturelles ou relations personnelles impliquent des destructions et reconstructions, des inquiétudes et des apaisements, des doutes et des confirmations.
Une nouvelle qui s'est emparé du sujet pour une traitement comparatif et original avec des pointes d'humour bienvenues. |
| papipoete
6/2/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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bonjour concurrent
La tempête du vent, la tempête des infos, mettent les esprits à rude épreuve ; à fermer les yeux pour mieux voir on en perd même sa femme dans ce tourbillon infernal. Le pays est à l'arrêt, que va-t-on découvrir alors qu'aucun avion n'est en partance ! on voudrait fuir mais cette tempête... Et toujours le même Président, qui souffle le chaud, qui souffle le froid ! NB ça souffle dans les airs, ça souffle dans les coeurs, on panique - Gina, où es-tu ? réponds-moi ! le thème du vent ajouté à celui de la panique sentimentale, nous fait tourner la tête... |
| A2L9
17/3/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Un bon vent, la tempête des âmes et deux coeurs qui se déchirent. Les feuilles arrachées et les peaux qui finissent pas se retrouver, elles ne se cherchent plus, le couple redevient.
D'autres tempêtes aux noms des personnages feront des apparitions mais peut-être est-ce cela la vie à deux. |




