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Science-fiction
ganymede : La grande solitude (suite et fin)
 Publié le 14/08/07  -  5 commentaires  -  14829 caractères  -  11 lectures    Autres textes du même auteur

voir la première partie (chapitre 1 et 2)


La grande solitude (suite et fin)


Chapitre 3


Oui, ainsi passa le temps. Trois mois déjà, approximativement, car j'ai renoncé à compter les jours. J'ai aussi renoncé à croire en un réveil qui me ramènerait dans le monde d'avant. Une évolution positive s'est opérée en moi suite à des événements heureux.


Cela a commencé un matin quand un bruit inhabituel m'a tiré du sommeil. D'abord je n'ai pas compris puis ce fût une onde de plaisir. Car j'ai été réveillé par un intense gazouillis d'oiseaux. C'était une mélodie extraordinairement agréable après ces mois de silence uniquement rompu par le bruit du vent. J'ai tout d'abord pensé que je m'étais quand même réveillé de mon songe.


Un rapide coup d’œil sur l'environnement m'a vite fait comprendre qu'il n'en était rien. Mais les dizaines d'oiseaux de toutes couleurs qui s'ébattaient dans les arbres de mon jardin représentaient une telle présence, une telle force de vie que j'ai instantanément perdu toute mon angoisse. Je me sentais tout à coup beaucoup moins seul. Ma présence n'avait pas du tout l'air de les effrayer ou de les gêner. Je pouvais m'approcher très près d'eux et me régaler à les regarder pendant des heures. D'ailleurs eux aussi m'observaient et quand de leur œil rond ils semblaient me poser des questions j'aurais beaucoup aimé connaître leurs pensées.


À partir de ce moment ils restèrent tout le temps dans les environs où ils trouvaient d'ailleurs une nourriture abondante sous forme de fruits et de graines de toutes sortes. Les jardins des alentours étaient retournés un peu à l'état sauvage mais produisaient beaucoup de choses comestibles dans une luxuriance quasi biblique.


Pour mieux meubler ma solitude je me suis mis à parler aux oiseaux qui s'approchaient de moi, ils m'écoutaient et j'étais presque sûr qu'ils me comprenaient. Ils devenaient de plus en plus familiers, n'hésitant pas à se balader sur ma table quand je prenais un repas. S'ils étaient assez effrontés pour me piquer une petite part de mon repas ils ont toujours été assez polis pour ne pas salir mon assiette ni même ma table. Ils manifestaient le même souci de propreté lorsqu'ils pénétraient le matin par la fenêtre de ma chambre et menaient une sarabande aérienne endiablée autour de mon lit, ne s'arrêtant seulement quand j'acceptais de me lever. Un réveille-matin bien plus original et plus agréable que ceux que je maudissais autrefois.


Du coup la détresse due à ma solitude s'estompait peu à peu, j'étais presque heureux. Je me posais évidemment toujours la question : est-ce que je rêve ou suis-je dans une forme de réalité ? Je me suis d'ailleurs déjà posé cette question dans ma vie précédente, est-ce qu'on rêve ce qu'on prend pour réalité ? On verra bien… "Inch Allah".


Il me restait encore une frustration : ces aimables petits oiseaux étaient trop petits et trop fragiles pour pouvoir les tenir et les serrer contre soi, sentir leur chaleur.


Heureusement, mon ange gardien veillait et m'a bientôt trouvé une solution.



Chapitre 4


Ce jour là j'ai entrepris une grande balade à pied, pour me détendre et aussi pour un peu explorer un environnement de plus en plus envahi par une abondante végétation. Mes nouveaux amis, mésanges, rouges-gorges et autres petites créatures moins connues semblaient vouloir m'accompagner. Je reconnaissais les plus assidus, leur donnant des noms comme "Kiki", "Zouzou" qu'ils avaient l'air de reconnaître.


Au tournant d'un petit bosquet m'attendait une surprise, un vrai choc. Un petit troupeau de chevaux, ou de poneys, je ne sais pas trop. En m'apercevant ils se mirent au petit trot à ma rencontre. J'étais tétanisé, ne sachant comment me comporter, ne sachant évaluer le danger éventuel. Mais tout se passa bien. À quelques mètres de moi ils s'arrêtèrent et me regardèrent avec leurs grands yeux. J'avais le net sentiment qu'ils riaient, avec une expression de curiosité. À cet instant je sentais que le courant passait entre eux et moi, que nos relations seraient plus qu'amicales.


Je m'approchais du plus proche, une petite jument semble-t-il, et lui caressais la crinière. Elle manifestait son approbation en frottant son museau chaud et humide dans mon cou. Du coup je me sentais obligé de lui donner un nom, le premier qui me venait à l'esprit et qui me paraissait lui convenir : Dolly.


Ce contact très charnel avec un être vivant m'apporta un grand plaisir. Je me suis assis dans l'herbe, les regardant gambader et folâtrer pendant des heures. Puis il fallait me décider et rentrer avant la nuit, ne pouvant évidemment pas compter sur un éclairage public. À ma grande surprise Dolly me suivit. J'avais beau lui dire, avec force gestes, de rejoindre sa troupe, rien n'y fit.


Bon, on verra bien la suite…


Pendant mon repas du soir Dolly folâtrait dans les jardins alentours mais restait toujours en vue. La nuit tombée il ne me restait qu'à me coucher comme c'était devenu mon habitude. Mais impossible de dormir, Dolly trottait toujours autour de la maison et lançait de temps en temps un timide hennissement. Donc, cette nuit là, nous n'avons dormi, ni elle, ni moi.


Le matin suivant toute la troupe était devant ma porte. J'ai constaté avec un certain plaisir qu'il y avait parmi eux des petits qui étaient encore plus fous fous que les grands. Puis, comme par une décision commune, tous sont repartis, y compris Dolly.


Content de retrouver un peu de calme, de pouvoir rattraper ma nuit sans sommeil, j'avais quand même le cœur serré à l'idée de ne pas revoir Dolly.

Mais le soir elle était de nouveau là. Et nous avons de nouveau passé une nuit blanche !


Au matin il fallait trouver une solution.


À l'écomusée du village j'ai pu trouver ce qui me semblait être un harnachement. Et Dolly, qui ne me quittait plus, se laissait faire comme si c'était une veille habitude. Je ne sais pas si le harnachement était mis en place suivant les règles de l'art mais le résultat était probant. En complétant avec une longue corde nous avons récupéré ensemble un de ces gros rouleaux de paille, enveloppé de plastique, qui se trouvaient nombreux dans les champs environnants. En le tirant lentement, pendant toute la matinée, Dolly l'a traîné jusque devant mon garage. Puis j'ai étalé une épaisse couche de paille dans le garage et j'ai fait signe à Dolly d'y entrer, sans succès. Apparemment, elle n'avait aucune envie de se mettre à l'abri.


Et la nuit suivante était comme les précédentes : Dolly restait dehors et moi je me levais à chaque instant pour voir ce qu'elle faisait.


Il fallait trouver autre chose.


La nuit suivante j'ai pris mes quartiers dans le garage, sur la paille. Dolly restait debout à la porte à me regarder. Je craignais de passer encore une nuit agitée mais du fait du manque de sommeil je finis par m'endormir.


Un rayon de soleil me réveilla. J'avais la tête couchée sur quelque chose de doux et chaud : c'était Dolly qui était sagement couchée à côté de moi et ma tête était sur son cou. Quelle situation, je n'aurais jamais pensé coucher un jour avec un cheval, fut-il gentil, doux et de sexe féminin !


À partir de là nous étions inséparables, toujours accompagnés d'une flopée d'oiseaux familiers. Dans la journée elle partait parfois rejoindre son troupeau, mais tous les soirs, au coucher du soleil, elle était de retour.


Il m'arrivait même de monter sur son dos, dans un petit galop, juste pour le plaisir. Elle était facile à diriger, au début avec de petites pressions de la main, puis rapidement à la parole. Elle comprenait beaucoup de mots comme "à droite", "à gauche", "on y va", "attends" et d'autres. Je ne craignais plus la solitude et la présence de sa force était rassurante, surtout la nuit.


Nous n'avions pas de problème de nourriture, elle trouvait tout en abondance dans les environs. Et moi aussi d'ailleurs. J'avais pratiquement abandonné la consommation de conserves, m'approvisionnant facilement de légumes et surtout de fruits frais dans les jardins abandonnés des environs. Ces jardins, tout en étant envahis d'une vigoureuse végétation désordonnée recelaient de vrais trésors. C'est ainsi que j'ai découvert un vrai champ de tomates qui s'étaient auto reproduites. Il portait en même temps des fleurs, des tomates vertes, des tomates matures et des fruits archi mûrs tombés à terre. Les vergers aussi étaient très intéressants. Les pommiers, abricotiers, pêchers, pruniers portaient également, et curieusement, des fleurs et des fruits aux différents stades de maturité. J'avais aussi repéré un champ de blé ou les jeunes pousses étaient aussi mélangées aux blés mûrs. Je pouvais ainsi me bricoler un peu de farine et me cuisiner de temps en temps des galettes ou une soupe de céréales. Néanmoins, le plus souvent, je me contentais de manger cru, fruits ou légumes.


La profusion des récoltes était certainement due au climat très favorable qui régnait en ce moment : chaud, très ensoleillé, avec de fréquentes mais courtes averses. Ceci était d'ailleurs assez étonnant car si mes calculs étaient même approximativement justes, on devrait être déjà au mois de novembre.


Cette constatation m'a assez intrigué pour me faire entreprendre une petite étude. J'ai donc relevé depuis quelque temps la hauteur du soleil quand il culmine. Un ancien sextant, retrouvé dans une caisse à souvenirs, au grenier, m'a permis de réaliser ces mesures avec une bonne précision. J'ai bien été gêné par l'épaisse brume cachant toujours l'horizon, mais la mise en place d'un horizon artificiel, avec des poteaux et un niveau à bulle, a résolu le problème.


À ma grande surprise je me suis alors rendu compte que la hauteur culminante du soleil ne changeait pas du tout, ce qui signifiait, en pratique, pas de changement de saison ! Du coup, pour satisfaire ma curiosité, j'ai observé plus attentivement le ciel nocturne et j'ai constaté que l'étoile polaire, à la queue de la "petite ourse", n'était plus immobile au cours de la nuit mais s'était transformée en étoile circumpolaire. Elle tournait autour d'un petit groupe d'étoiles qui marquait ainsi le nouvel axe polaire. La boussole me montrait d'ailleurs un décalage d'environ trente degrés par rapport à la direction du nord que j'avais notée autrefois. Ces constatations me faisaient penser que l'axe de rotation de la terre s'était déplacé. Si je ne pouvais me référer à ma maison et son proche environnement j'aurais pu me croire transporté sur une autre planète.


La conclusion pratique de tout cela était assez séduisante : je vivais dans une zone au climat presque idyllique, soumis à peu de changements saisonniers. Ceci expliquait aussi la nature de la végétation riche, productive, généreuse.


En fait, un vrai petit paradis… Je m'attendais à chaque instant à voir apparaître Dieu en personne, derrière un nuage, et me dire : "Adam, fais ceci", "Adam fais cela" ou encore "Adam ne fais pas ça !".


Je pourrais alors lui dire : "Oui, j'obéis, mais ne pourrais tu pas me donner une compagne ? Je me sens si seul. Je suis prêt à renoncer à ma liberté, à me laver tous les jours et même à me raser. Elle peut être grande ou petite, brune ou blonde ou même, de préférence, rousse. Elle peut être bavarde et avoir des migraines."


Mais les choses ne se sont pas passées de cette façon.



Chapitre 5


Au fur et à mesure que le temps passait je me suis fait à l'idée que je n'étais plus dans un rêve mais dans une nouvelle réalité qu'il fallait assumer. Je me disais que sur cette vaste terre il devait bien avoir encore d'autres êtres humains. Peut-être que nous pourrions nous rencontrer un jour. Mais j'avais envie de laisser des traces écrites de mon aventure pour le cas où je devais disparaître avant. C'est pour cette raison, et aussi pour occuper mon esprit et ne pas céder à la mélancolie, que j'écrivais mon histoire et notais tous les événements


Comme les écrits sur papier me paraissaient trop fragiles pour assurer une vraie pérennité à très long terme j'ai recherché un moyen plus sûr. J'avais noté près d'une ancienne ferme un grand tas de tuiles plates anciennes. C'était un matériau idéal pour essayer de graver des textes. Je me suis confectionné des poinçons en meulant des tournevis et, après quelques tâtonnements, j'ai pu commencer la gravure. C’était évidemment très laborieux et très lent : mais le temps ne me manquait pas.


Il restait à trouver un endroit adéquat pour entreposer les tablettes écrites. Une petite grotte, en bordure de la forêt voisine était parfaite pour cela. Afin de faciliter mon travail et limiter les manutentions j'ai décidé d'installer tout mon attirail sur place. C'était mon "atelier" de gravure… Dolly y amenait les tuiles sur son dos, dans une espèce de besace bricolée avec des couvertures.


Le temps s'écoulait ainsi lentement, paisiblement, trop monotone quand même, jusqu'au jour où…


Sur place, les tuiles brutes, les tuiles en cours de nettoyage ou celles déjà gravées, étaient disposées un peu au hasard, suivant mon humeur; en un style un peu brouillon. Un jour, en arrivant le matin, j'ai constaté avec étonnement que cet "ordre", qui m'était si particulier, était légèrement modifié. Des tuiles étaient entassées, par tas réguliers. Ce ne pouvait pas être l'action d'un animal ou du vent. Était-ce l'œuvre de lutins, comme dans la légende du Mummelsee ? Avais-je des trous de mémoire pour ne plus me rappeler mon travail du jour précédent ?


J'ai oublié l'incident pendant quelque temps, jusqu’au jour où il s'est reproduit.


Je voulais comprendre. J'ai donc aménagé un abri sommaire et décidé de rester sur place, jour et nuit. La présence rassurante de Dolly m'a bien soutenue.


Au bout de plusieurs jours sans le moindre événement j'envisageai déjà d'abandonner ma garde et de retrouver le confort de ma maison, quand un matin, le soleil encore à l'horizon, Dolly semblait entendre quelque chose. En suivant son regard j'ai vu apparaître, au loin, une silhouette en mouvement. C'était un cheval… et il y avait un cavalier.


Un mélange de surprise, d'espoir et d'inquiétude m'a littéralement cloué sur place. Pendant que le cavalier et sa monture approchait à toute vitesse je ne pouvais faire le moindre mouvement, ni prendre la moindre initiative.


À deux mètres de moi je me suis rendu compte que le cavalier était une cavalière. Sa longue chevelure rousse, et surtout sa magnifique nudité, peu masquée par quelques hardes, ne laissaient aucun doute, c'était bien une femme, et quelle femme !


Elle sauta prestement du cheval, nos regards se croisèrent quelques secondes et elle fut dans mes bras.


Nous avons fait l'amour, dans les hautes herbes, comme des sauvages, avec une frénésie comme si nous étions seuls au monde.



P.S. : La suite du récit n'est pas connue mais on suppose qu'ils vécurent longtemps et eurent beaucoup d'enfants.



 
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   Aliceane   
15/8/2007
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
L'histoire en elle-même est très douce, voire idyllique comme le monde alentour ( les oiseaux sont même devenus des animaux propres !! ). La personnification de Dolly qui devient mi femme - mi animal domestique rajoute un brin de naïveté à l'ensemble.
Malheureusement le ton est trop souvent familier à mon goût ( peut-être est-ce pour produire un effet journal intime ). Je trouve aussi que l'utilisation du passé composé n'est pas toujours judicieuse.
Quant à la partie sur le climat - est un peu trop technique, trop démonstrative, on décolle facilement.
Je dois rajouter que je n'ai pas adoré le final avec une femme qui arrive de je ne sais où ( Dieu peut-être ) et qui se donne au personnage sans explications, sans amour. Il faudrait plus que du sexe pour constriuire une grande famille stable ; dommage que ce ne soit pas plus poussé ou alors le commentaire final serait à supprimer, au choix.

Et je pense franchement que se retrouver seul quelque part doit être vécu comme quelque chose d'angoissant, ce qui n'est pas montré ici.

   macada   
15/8/2007
et ça finit comme ça?
mais pourquoi plus rien ne marche? et pourquoi tu ne cherches pas les autres puisque tu peux te déplacer à cheval?
mais ton histoire était très bien ! ça me plaisait bcp mais tu peux pas finir comme ça!!! c'est trop ....sec. la fin est trop raide.
l'amour, le sexe, la fin de la solitude, la reproduction de l'espèce, d'accord mais ...la fin nous laisse le bec dans l'eau.

   ganymede   
16/8/2007
Les commentaires d'Aliceane et deMacada sont très intéressantes. Elles méritent quelques explications de texte.
Aliceane évoque les points suivants :

- Un brin de naïveté… : peut être, mais je dirais plutôt "fantastique, merveilleux" comme le suggère le titre de la rubrique concernée.
- Le ton trop familier… : Effectivement, on sous-entend qu'il s'agit d'un journal (pas vraiment intime) puisque le narrateur a gravé son récit sur des tablettes destinées à des lecteurs futures.
- Les explications sur le climat… : C'est la seule partie un peu scientifique du récit, ceux qui n'ont pas de notions de géophysique peuvent se contenter de le survoler.
- La femme qui vient de n'importe où… : Non, elle ne vient pas de n'importe où puisque le monde est vaste et que rien n'indique qu'il est complètement vide d'humanité.
- Il n'y a pas d'amour… : Pourquoi pas, le coup de foudre ça existe, encore accéléré par des circonstances tout à fait particulières. J'aurais dû insister sur ce point.
- L'angoisse de la solitude n'est pas assez montrée… : Cette angoisse, réelle et terrible, est en fait masquée par le caractère très positif du personnage qui, pour ne pas sombrer dans la panique, emploie toute son énergie à organiser sa vie et sa survie.

Macada pose des questions :

- Pourquoi plus rien ne marche? J'avais prévenu dans l'introduction à la première partie qu'aucune explication "scientifique" ne n'est donnée, on reste dans le mystère absolu. Il existent d'ailleurs dans la vie réelle de nombreux mystères dont nous sommes bien obligés de nous accommoder.
- Pourquoi le personnage ne recherche pas les autres ? En fait il fait bien des recherches dans les environs mais il s'accroche à son environnement connu pour ne pas subir un stress supplémentaire.
- La fin abrupte, trop raide ? C'était voulu, non pas pour laisser le lecteur avec "le bec dans l'eau" mais pour laisser chacun fantasmer sur le sujet et y rajouter ses propres idées. On pourrait, par exemple, penser que tout cela n'était quand même qu'un rêve…
Dans ONIRIS n'y a-t-il pas un rapport à onirique, qui relève du domaine du rêve ?

   Pat   
17/8/2007
 a aimé ce texte 
Un peu
Dommage... la fin gâche l'ensemble... J'ai été très déçue par cette fin 'fleur bleue et conte de fées" invraisemblable, caricaturale, qui ne donne ni résolution du mystère pourtant bien rendu jusque là, ni ouverture sur quelque chose qui relèverait du "merveilleux".

Ce Robinson apparait d'un coup bien mièvre... Dommage... Le début était si prometteur...

   Cyberalx   
23/8/2007
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Je me suis posé exactement les même questions que mes compatriotes Oniriens et je crois que le fait que tu aies répondu à toutes ces questions dans les commentaires induit que les réponses n'étaient pas suffisamment suggérées dans ton texte.

Je dirais que ce n'est pas si grave, il faudrait retravailler ça.

Il y a des fins qui n'ont pas besoin d'explications : Lorsque le lecteur a été guidé jusqu'au bout et qu'elle tombe quasiment sous le sens selon la sensibilité de chacun.

Ici, on est déçu car on se demandait plutôt ce que l'auteur allait trouver, je crois...

Moi en tout cas, je suis déçu par la fin et suite à la lecture des commentaires, je trouve dommage de mettre le coté "fleur bleue" sous le compte du "merveilleux", ça n'a rien à voir.


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