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Humour/Détente
oxoyoz : J'ai décidé d'arrêter
 Publié le 15/08/07  -  23 commentaires  -  6795 caractères  -  58 lectures    Autres textes du même auteur

Loïc Olivier, petit blondinet bon chic bon genre, arrive à la terrasse du café et fait la bise à son ami, le même en couleur, quoique.


J'ai décidé d'arrêter


Loïc Olivier, petit blondinet bon chic bon genre, arrive à la terrasse du café et fait la bise à son ami, le même en couleur, quoique.


- Salut, Jean-Etienne, Ça va ? Ça fait longtemps, que t’es là ?

- Non ça va, un petit quart d’heure. T’es tout essoufflé, t’es venu en courant ou quoi ?

- Ouais voila, en fait, j’ai décidé d’arrêter, de polluer, avec le 4x4, quand je pouvais faire autrement, tu vois ? Désolé pour, le retard.

- C’est bon, assieds-toi.


Loïc Olivier s’étire un peu les jambes, reprend son souffle et prend un siège.


- Et tu vas plus utiliser le Dodge alors ?

- Je vais le rendre à mon père. Et m’acheter une Mini. Ouais tu vois j’ai décidé qu’à 28 ans, fallait plus que je dépende de mes parents.


La serveuse, belle brune au regard vif et au chignon serré, arrive.


- Bonjour, vous prendrez quelque chose monsieur ?

- Oui … ben, je sais pas, t’as pris quoi toi ?

- Un Monaco, répond Jean Etienne en montrant son verre.

- Ouais non. J’ai décidé d’arrêter l’alcool en pleine journée. Non je vais prendre un expresso mademoiselle.

- Un expresso, très bien !


La serveuse repart avec sa commande, son joli cul et sa mignonne poitrine.


- Marie-Sophie est pas avec toi, elle arrive après ?

- Ouais, elle est à son cours de Fung Shui.

- Ah. C’est quoi ?

- Un truc genre art déco version canard laqué.

- Ah, d’accord.

- Elle me saoule avec ça tu sais. Elle veut refaire la déco de l’appart et tout. Elle m’a pris la tête tout à l’heure comme quoi, la Play au milieu de la salle de bain c’était pas du tout bon pour la spiritualité de la pièce.

- Moi je trouve ça stylé, ça fait écho à la Nintendo que t’as incrusté dans la porte des toilettes.

- Ben ouais. Puis elle dit que je passe trop de temps dessus, que je la délaisse.

- C’est bien les filles ça. Et t’as dis quoi ?

- Ben je l’ai envoyée balader.

- Ah !

- Ouais voila, j’ai décidé d’arrêter de me laisser marcher sur les pieds par une fille avec qui je couche que depuis cinq mois. Faut pas abuser quand même.

- Hum. Pourtant elle m’avait l’air assez conciliante Marie-So.

- Ouais mais tu vois, il faut vivre avec pour s’en rendre compte. Ça fait trois semaines qu’elle est là et déjà elle impose ses habitudes, j’te jure !

- Ben en même temps, tu sais Loïc, la vie à deux c’est forcement des compromis.


Loïc Oliver se gratte la tête, comme pour stimuler une hypothétique zone du cerveau qui l’aiderait à répondre.

- Ouais je dis pas mais en fait tu sais, je suis sûr c’est genre un conflit de territoire. Ce qu’elle accepte pas tu vois, c’est que moi en tant qu’entité masculine je prenne possession de la salle de bain, lieu de féminité par excellence !


La serveuse, plateau à la main, lèvres pulpeuses à la bouche et décolleté sur la poitrine revient.


- Voila votre café monsieur.

- Merci.


Elle repart en oubliant un peu de son odeur sensuelle sur place. Jean-Etienne se retourne discrètement pour la regarder marcher.


- T’as vu la paire de fesses qu’elle a celle-là !


Loïc Olivier tend le cou l’air désintéressé mais l’œil coquin.


- Ouais non.

- Arrête, elle est trop bien mise !

- Ouais peut être, j’sais pas, j’ai pas bien vu. Puis tu vois j’ai décidé d’arrêter de regarder les filles, c’est plus frustrant qu’autre chose.

- Oui puis t’es casé maintenant.

- Ouais voilà, entre autres. Mais tu vois, je pense que ça apporte rien au final de fantasmer sur le postérieur d’une femelle que tu oublieras dans trois minutes, noyé dans la trivialité des images de fesses qui parsèment notre imaginaire masculin.

- Si tu le dis…

- D’ailleurs, je t’ai pas dit ?

- … non, réfléchit Jean-Etienne, je crois pas, dit quoi ?

- Le seul commentaire que Marie-So a réussi à me faire sur mon dernière essai, tu sais : « l’homme naît-il que pour être, ou n’est-il que pour paraître ?"

- Ouais.

- Ben c’est que le texte est « long » !

- Ouais mais c’est pas faux.

- Attends, qu’elle dise carrément que c’est chiant dans ce cas-là !

- Ouais mais c’est pas… exactement ça.

- Non mais elle y connaît rien puis c’est tout, cherche pas.


Loïc Olivier, armé de sa petite cuillère, pousse nonchalamment les morceaux de sucre du rebord de sa sous-tasse.


- Tu prends plus de sucre ? interroge Jean-Etienne.

- Non, j’ai décidé d’arrêter. Ça gâche l’essence réelle du café. Je pense qu’il faut revenir aux fondamentaux, tu vois. Comme dans une relation sentimentale, le fondamental c’est la passion séductrice.

- Bien sûr. C’est pour ça que samedi, t’as dragué Julie-Aurore et que tu te l’es tapée ?

- Qu’est-ce qui te fait dire que je me la suis tapée ?

- Je te connais. J’ai bien vu ton petit manège Pollux. Mais t’avais pas décidé d’arrêter d’être infidèle ?

- Si, ouais, mais tu vois Julie-Aurore …

- Elle est bonne ?

- … Carrément.

- Et Marie-So, elle t’a jamais grillé ?

- Non non, je gère.

- Elle fait quoi là en fait ? On va finir par être en retard si elle arrive pas.

- Je sais pas. Je vais lui envoyer un texto.


Loïc Olivier sort son portable Sony Ericsson W880i, 2 MégaPixels, Walkman®, MP3, Carte mémoire 1Go, et commence à rédiger.


- Et Julie-Aurore, tu vas en faire quoi ?

- Ben j’sais pas. Comme d’hab quoi : rien. Je lui ai fait comprendre que ça avait été sympa et tout, mais que à l’avenir en fait, elle s’approche plus de moi.

- T’es dur.

- Ouais mais tu vois j’ai décidé d’arrêter de me fourvoyer dans de fausses considérations pathético–émotionnelles. Je crois qu’il faut pas que je m’englue dans un rapport empathique et hypocrite juste parce que j’ai couché avec elle.


Jean-Etienne hoche la tête en signe d’approbation peu convaincue et sort un paquet de Marlboro Light, puis s’en allume une avec un super briquet qui fait de la lumière quand on est en boîte de nuit.


- Tu m’en passes une ?

- … Non. Désolé j’ai décidé d’arrêter d’en filer à tout le monde, surtout qu’on me les rend pas souvent.

- Ouais t’as raison, puis de toute manière j’ai décidé d’arrêter. Tu vois, socialement, c’est de plus en plus mal vu n’empêche. Tu devrais faire pareil.

- Ouais ouais.


« BIDIDIT DIDIT »


- Ça, ça doit être Marie-Sophie qui répond.


Et sur l’écran du téléphone :


JULI AUROR M’A APPELé,

T’é K’1 GRO CON éGOUISTE

ET PRéTENTIEUX, C’é PEU

ETRE PARCE KE T’AS K’1

COUILLE DAN TON PANTALON

KE T’AS SI PEU DE COURAGE.

QUAN JE L’AURé DI A TOU

MONDE LES SEUL SOIRé KE

TU FERAS C’é DES PLAYSTATION

PARTY AVEC TON POTE DANS

LA SALLE DE BAIN. J’é DéCIDé

D’ARRèTER AVEC TOI PAUVRE NAZE



 
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   Lariviere   
15/8/2007
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Petite nouvelle bien sympathique...
J'aime beaucoup les personnages que tu mets en place dans tes récits même si parfois on a l'impression qu'ils sont redondants d'une nouvelle à l'autre. Là, c'est le contexte qui est a peu près le même que ta dernière nouvelle "Puce" et les deux personnages, surtout Loic, avec le coté sf en moins... Comme si la direction prenait une autre bifurcation littéraire... J'en suis ravi, dailleurs, puisque je t'avais déjà dit au sujet de "Puce" que je voyait plutôt une intrigue qui ressemble justement à celle-ci...
Sinon, j'aime beaucoup, les états "d'ames" bobo pseudo intello de Loïc, qui est un raté de première ordre sur l'échelle humaine...
La fin est bonne. Efficace, directe et sans bavure... Quelque chose de prévisible (pas forcement prévu de façon exacte, moi je pensais que marie-so pouvait très bien se taper quelqu'un pendant ce temps de retard : aurore par exemple...), mais de façon très efficace et drôle.
J'ai beaucoup aimé certains pasages d'écriture comme (excuses l'approximation mais, c'est de mémoire...) "il se gratta la tête pour stimuler sa zone cérébrale..." ou "la serveuse oublia à leur table une effluve de son parfum"... Bref, les phrases sont mieux tournés que ça mais c'est pour montrer les passages et les tournures humoristiques et originales qui m'ont plu et qui donne aux comportements des personnages et à la situation qui se déroule, une dimension singulière à la fois dense et cocasse.
Je pense qu'on peut rapprocher sans crier au sacrilège, le ton de cette nouvelle avec celui qui se dégage chez les "existentialistes de l'absurde" comme Queneau ou boris Vian... Tu traite une situation banale avec le même angle d'approche qu'ils ont pu employer pour décrire la "creusitude" et le désespoir de leur époque avec humour...
Je trouve qu'avec cette nouvelle pas franchement originale dans son intrigue (ce n'est pas une critique, l'originalité, c'est parfois une prétention utile, mais dans ce cas précis, moi je m'en fous...) mais dans l'air du temps tu n'es pas loin de ce genre de style : humour, existentialisme larvée mais sacrément présent, plus un certain désespoir de la condition humaine...
Allez, juste une petite critique :
J'aurais aimé trouvé içi, un je ne sais quoi de poésie que tu arrive à mettre dans tes confessions d'accessoires pour que ce récit soit digne d'un Vian contemporain...

   Lariviere   
15/8/2007
Merdre ! c'est 15 que je voulais mettre et pas 13...
Comment on peut faire?...

Voilà, la faute notatoire est réparé et justice est rendu au grand Oxo par la volonté onirienne et par le glaive et l'emplumé !!!

   Togna   
15/8/2007
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Vian ! La vache ! Comme tu y vas Larivière ! Après ça, comment qu'y va s'la péter l'Oxo !
Plaisanterie mise à part, je suis d'accord avec le commentaire de Larivière. Il y a dans cette nouvelle une tendre moquerie des "autistes numériques" et des machos, qui, de mon balcon de vieux con, me rassure beaucoup.

(Juste un petit truc : J'aurais préféré concessions à compromis.)

   Cyberalx   
15/8/2007
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bon, moi je l'avais déjà lue (sauf la fin, j'aime beaucoup, Oxo !) et je m'était bardé.

Marré, fendu la poire, parce que ce texte démontre une capacité d'observation et de caricature, en effet, le type "adulescent" friqué, sans gène et si creux que même ses résolutions sont vides m'est apparu criant de vérité avec juste ce qu'il faut d'exagération pour que ce soit drôle.

Je met un 16, et j'assume.

J'ai créé un post dessus : http://oniris.rasquinet.be/modules/newbb/viewtopic.php?topic_id=953&forum=6&post_id=7559#forumpost7559

   Anonyme   
15/8/2007
 a aimé ce texte 
Bien ↑
j'ai ri tout le long de la lecture, fort agréable., par ailleurs

Très belle écriture, sobre (j'ai décidé d'arrêter...), efficace dans l'humour.

pour moi qui souris peu, j'en redemande :)

   Ama   
15/8/2007
Tout au fond de la centrale de correction, me suis laissée emporter par cette lecture : tu écris bien, je ne compte pas les textes chez les amateurs que j'arrête de lire au bout de la troisième ligne. J'aime bien l'écriture texto dans la narration. Et j'aime bien l'idée qu'on décide tous de toujours tout arrêter (parce que dans notre société, le plaisir tue). Par contre, je ne suis pas emballée par la caricatures des deux gars. C'est peut-être assez réaliste mais en surface seulement. Trop caricatural à mon goût. Le pire, c'est que sa copine qui rompt à la fin, rompt aussi d'une manière super caricaturale. Ce qui me dérange, c'est que la vie me semble un peu plus subtile que ça... :) et que de montrer cet aspet des choses seulement, c'est pas ce qu'il y a de plus intéressant.

Cela dit, ca montre bien ton potentiel, et tu gagnes tout à continuer. J'ai hâte de lire ton prochain texte =)

   Sharyann   
15/8/2007
 a aimé ce texte 
Bien
C'est sympa.
Le dialogue est naturel et bien mené, et bien qu'on ne trouve aucune réelle intrigue à ce texte on passe un bon moment en le lisant.
J'ai cependant été gêné par quelques tournures de phrases, qui, mêmes utiles à renforcer le réalisme du texte, sont pour moi à exclure d'une composition écrite.

   Tchollos   
16/8/2007
Moi aussi, j'ai trouvé ça très sympa. J'ai bien ri. Ca sonne un peu comme un sketch, le genre de truc à monter entre potes et à jouer dans une salle de café des sports. Malgré la caricature, il y a la volonté de "montrer" les travers de notre société et d'en rire. Un petit texte "défouloir" dans l'oeuvre grandissante de Oxo...

   Fattorius   
17/8/2007
 a aimé ce texte 
Bien ↓
... quant à moi, j'ai suivi l'affaire jusqu'à la fin, avec un certain sourire (quelles incohérences, bien représentées - ça peint bien les personnages), mais j'ai trouvé la chute un chouïa abrupte quand même. Enfin, merci pour le moment de lecture!

   Pat   
20/8/2007
 a aimé ce texte 
Bien ↓
On imagine aisément ces personnages (petits coqs prétentieux qu'on a envie de baffer) grâce à leur dialogue... J'aime bien les phrases qui ponctuent les échanges (les allers retours de la serveuse) avec des expressions sympa comme par ex. "La serveuse repart avec sa commande, son joli cul et sa mignonne poitrine." Et aussi l'humour sous-jacent...

La fin, par contre, me plait moins. Sans doute parce que j'aurais bien voulu que ces petits cons reçoivent une bonne leçon, quelque chose qui leur fasse rabattre leur caquet.. La fille manque de finesse... mais c'est sans doute voulu.

   guanaco   
24/8/2007
Tout a été dit, re-dit et rere-dit. Moi je retrouve ton style qui me plaît bien, la caricature est intéressante, peut-être fallait-il la pousser un plus, aller plus loin...
En tout cas j'espère que tu n'as pas décidé d'arrêter ;)

   Bidis   
28/8/2007
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
S'il sort un recueil, préviens-moi, j'achète.
Et tant pis pour Nico, je mets 17.

   Ninjavert   
31/8/2007
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bon, j'ai enfin pris le temps de lire le dernier texte de mon cher Oxo, et je ne regrette nullement cet investissement de minutes :)

J'ai beaucoup aimé.

Le rythme, la narration, les dialogues, tout m'a paru nettement meilleur que dans Puce, qui était ton premier texte (que je lisais) qui ne soit pas narré par des accessoires. Je suis ravi de voir que tu maîtrises aussi cet aspect de la chose.

Quelques exemples :

"La serveuse repart avec sa commande, son joli cul et sa mignonne poitrine." / "La serveuse, plateau à la main, lèvres pulpeuses à la bouche et décolleté sur la poitrine revient." / "Elle repart en oubliant un peu de son odeur sensuelle sur place." >> J'ai adoré ces trois phrases. Simples, amusantes, et pourtant malgré tout très vraies. Très proches de ce à quoi se résume (pour certains) les observations effectuées à la terrasse d'un café. C'est drôle, et juste, tout ce que j'aime :)

Là où je trouve que tu as énormément progressé Oxo, c'est dans les dialogues. Ils me chiffonnent régulièrement dans tes Confessions, et je n'ai pas trop accroché (de mémoire) dans Puce. Ici, ils sont naturels, drôles, rythmés. Je me suis régalé, les phrases s'enchaînent, les sonorités rebondissent. Le language parlé est parfaitement écrit, en bref, c'est ta meilleure réussite à mon sens au niveau des dialogues (tout contenu mis à part, sur la forme j'entends). Mon seul reproche est que je m'y suis perdu une ou deux fois. Quand tu n'indiques pas forcément qui commence à parler, il faut parfois lire 5 ou 6 échanges avant qu'un élémément déterminant ne permette de comprendre clairement qui dit quoi. Dommage, mais facilement corrigeable.

"Loïc Oliver se gratte la tête, comme pour stimuler une hypothétique zone du cerveau qui l’aiderait à répondre." >> J'aime beaucoup cette phrase, mais à mon avis elle gagnerait à perdre son "comme" qui fait redondant avec le "hypothétique". Simple suggestion.

Sur le fond beaucoup de choses ont été dites, je ne sais pas trop quoi rajouter. L'aspect caricatural ne m'a pas choqué, d'autant que des gens sont réellement comme ça, sans que ça soit des caricatures. Contrairement à Pat, je suis content de la fin, j'ai pas franchement envie de les voir se faire "martyriser" par une fin plus méchante. Ils ne sont pas méchants, juste un peu cons et superficiels, et encore. Y a du vrai dans pas mal de choses qu'ils disent.

En bref, j'ai beaucoup aimé.

Et autre chose, tu me surprends toujours dans tes écrits mon petit Oxo, et se laisser surprendre, c'est toujours agréable :)

Ninj'

   widjet   
25/5/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Oui, bien sympatoche et amusant que cette discussion (dialogues assez savoureux par moment !) entre deux potes. Frais, fun, et facile à lire.

Widjet

   Olivier   
18/6/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Très très bon.
M'a beaucoup plu...

De plus c'est court et agréable, j'va parcourir ton reste.

ps: note à la correction: "dernier essai" serait mieux que "dernière essai".

   Anonyme   
18/6/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↑
J'aime beaucoup le coté "je donne l'impression qu'une bonne écriture est un truc fastoche"... ça glisse, on se laisse aller à trouver que Loïc-Olivier ressemble étrangement à tous les gogos qu'on rencontre dans les soirées bruxelloises... ça sent le vécu à plein nez...

Bref, tu as compris que j'ai aimé ce texte qui allie humour, drame socio-amoureux, et un talent certain... une belle chronique de notre société égocentrique et futile...

Je n'ai repéré ni faute de style, ni faute de gout pour la simple et bonne raison que je n'y ai vu que du feu (comme on peut parfois oublier que les acteurs sont mauvais tant on est pris par le film)...

Je repasserai te lire...

Merci pour ce moment de pure détente (que demande le peuple?)

   Anonyme   
18/6/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Très drôle !
Oulala j'en suis encore plié.
Et puis ce style extraordinaire qui baigne le tout.
Vraiment un bon moment de détente.

   Anonyme   
7/8/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai décidé d'arrêter de te commenter parce que OXO TUE, de rire, je veux dire.
Une petite tranche de vie au pays des BCBG, avec une maitrise indubitablement maitrisée de la vacuité des conversations, tu' ois ?
Bref, comme j'ai vu qu'il y a déjà des commentaires de 100 lignes, je ne vais pas en rajouter.

   victhis0   
29/8/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Texte sympathique, léger comme tout. Ca ne m'a pas bouleversé plus que çà mais c'est assez rigolo et je ne me suis pas ennuyé une minute. Beaucoup de rigueur dans l'écriture. La fin en langage texto, pourquoi pas, même si çà fait passer la fille pour une débile légère, incapable de s'exprimer correctement dans son mépris.

   marogne   
23/10/2008
 a aimé ce texte 
Bien
C’est le premier texte que je lis d’Oxoyoz (oui il y a tellement à lire sur ce site…), et il me laisse un goût de trop peu.

J’ai bien aimé l’idée de se moquer de ces déclarations d’intentions qui sont de plus en plus fréquentes (me semble t-il), comme si on se devait de les dire pour être « conforme ». Mais j’ai trouvé que les personnages utilisés pour ce propos manquaient un peu de « corps », de réalité, comme si il s’agissait simplement d’êtres impersonnels (tiens, un thème récurrent chez Oxoyoz avec l’exemple de la « Puce » ??) chargés de déclamer sans passion des idées.

   Selenim   
5/2/2010
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Le texte est amusant et se lit bien. C'est un peu caricatural, autant dans la forme que dans les personnages et leurs préoccupations. Tout à fait inoffensif et divertissant.

Dommage que ce soit si court, les personnages auraient mérité d'exister au travers d'autres situations moins stéréotypées. Les voir faire leurs courses, sur leur lieu de travail ou à la piscine aurait pu être très réjouissant.

Mention spéciale à "manège Pollux" qui m'a bien fait rire.

Selenim

   monlokiana   
26/7/2011
 a aimé ce texte 
Bien ↓
C’est fluide, les dialogues sont amusants, une vraie discussion entre potes…
J’ai parfois eu du mal à savoir qui parlait : Jean-Etienne ou Loïc Olivier. Je me perdais dans la conversation et il fallait que je relise pour mieux entrer dans le dialogue… La conversation est amusante, ça m’a fait rire à un certain moment comme : « t’as vu la paire de fesses qu’elle a celle-là » ou encore « Arrête elle est trop bien mise » ou même « mais tu vois, je pense que ça n’apporte rien de fantasmer sur le postérieur d’une femelle que tu oublieras dans trois minutes ».
La fin…Elle fait sourire avec le message abrégé…

   Palimpseste   
9/8/2011
Tout a fait agréable à lire...

Loïc-Olivier en prénom double mériterait un trait d'union que les autres ont, pourtant... Du coup, je me dis qu'il doit y avoir une raison à son absence, comme si Olivier était son nom de famille?

Attention à ce que le récit ne laisse jamais d'ambiguïté sur le locuteur, dans un dialogue. Pas toujours évident.

Bonne continuation !


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