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| Donaldo75
10/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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J'ai bien aimé cette nouvelle, au-delà du fond qu'elle véhicule. Il y a dans la narration une attraction vers le fantastique tout en restant à hauteur humaine, celle du narrateur. La symbolique n'est pas sans rappeler des refus de l population contre des constructions ou des routes, en France récemment. La fin élargit l'angle de vue, la perspective.
C'est réussi sans en faire des tonnes. |
| Marite
15/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour GLOEL et merci pour ce récit où la qualité et la fluidité de l'écriture permet de s'approprier l'évènement sans difficulté.
Réflexion ou dissertation ? Je pencherais pour la première catégorie. Face au comportement de cette jeune fille "perchée" sur le mugumo, deux phrases m'ont interpellée dans le récit. - Au sujet de l'arbre lui-même : " C’était le rappel d’un pacte ancien, la mémoire de notre survie." - Concernant la modification tracé de la route : "Ce fut alors le miracle, ou peut-être simplement le retour de la conscience." J'opte pour le retour de la conscience suite à la décision finale de la plus haute autorité de l'Etat ... Il est des "choses" qui, parfois, dépassent notre entendement et les balayer d'un revers de la main peut engendrer des conséquences désastreuses. Et nous, dans nos contrées ? Nous avons aussi, dans les campagnes, certains lieux "sacrés" qui sont des lieux de mémoire. Les idéologies pernicieuses se prévalant de la sauvegarde de la Nature sont trop souvent liées à des visées purement économiques à court terme, à moyen terme rarement et à long terme pratiquement jamais ... la mémoire ??? Qui s'en soucie encore ??? Seulement les personnes un peu "perchées" ... Dans certaines villes on a commencé à casser le béton pour végétaliser les rues et les places mais n'est-il déjà pas trop tard pour que nous commencions à nous souvenir de "ce pacte ancien" garant de notre survie ? |
| Yakamoz
16/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime bien
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Bonjour GLOEL,
Votre nouvelle m’a fait penser à « Jacaranda » de Gaël Faye, proximité géographique, même symbolique de l’arbre sacré et de l’arbre refuge. J’ai bien aimé l’écriture, sobre et efficace, qui traduit bien cette ambiance à la limite du fantastique. Et puis j’ai aimé aussi cette histoire parce qu’elle a un caractère universel, la protection d’un arbre remarquable, qui ouvre sur la lutte contre la déforestation et au-delà des arbres, sur la protection de la nature et la nécessité d’une conscience écologique partout dans le monde, qui doit primer sur les considérations économiques. |
| Lariviere
29/7/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour Gloel,
C'est encore un texte fort que vous nous livrez là à notre plus grand plaisir. Un texte en forme de fable moderne, d'une grande profondeur et dont la portée écologiste au bon sens du terme, sans idéologie mais avec philosophie, est indéniable. L'écriture est aboutie, grandement maitrisée. Les phrases et le ton sont sobre, sans fioritures. Mais le choix des mots et des évocations apportent beaucoup d'impact, parfois même poétique en filigrane et donne à ce texte et sa réalité une dimension prégnante, pourvoyeuse autant d'émotion que de réflexion. J'ai beaucoup aimé. Merci pour cette lecture et bonne continuation ! |





