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| Corto
28/8/2026
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Diable Izarra, vous fréquentez des lieux sordides.
Vous dirai-je que c'est par sympathie pour votre pseudo que je suis entré dans cet univers ? Izarra m'a longtemps séduit mais c'était un autre monde... Votre nouvelle qui se veut la plus glauque possible tend à convaincre que dans les fêtes foraines il faut choisir où l'on met les pieds, ce qui est réel depuis longtemps. Idem pour les cirques forains. Ceci dit il y a un peu trop de systématisme ici pour trouver intérêt ou plaisir à la lecture. J'ai lu et je me suis éloigné... Une autre fois peut-être ? |
| VanEger
8/9/2026
trouve l'écriture
convenable
et
n'aime pas
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Le plus gros défaut de cette proposition est qu'elle relève plus de l'exercice de style que de la nouvelle. Il n'y a aucun récit, aucune narration.
On ne lit qu'un catalogue d'images censées provoquer un malaise, du dégoût... quoi d'autre ? Pas grand-chose, en fait. Quel était le but ? Quel était le projet ? Il ne me vient qu'un mot à l'esprit pour qualifier ce texte qui est peut-être expérimental : gratuit. Naturellement on pourrait plaider la gratuité de l'art pour l'art. Mais ici on en est quand même très loin. |
| Djabba
1/9/2026
trouve l'écriture
convenable
et
n'aime pas
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Très ambigu ce texte, presque malsain dans sa façon de dépeindre le monde des forains. De toute évidence vous ne les aimez pas, au point qu’en ces lieux vous ressentez « une sensation d’insécurité ». Des mots dans l’air du temps qui résonnent désagréablement à mes oreilles tant ils renvoient à une forme d’exclusion. J’ai un tout autre regard, moi dont le meilleur ami à l’adolescence était issu du cercle gitan/forain.
Trop de sous-entendus et de sentiments négatifs dans vos lignes pour que j’y adhère. Par ailleurs je trouve votre style tout juste convenable. |
| Pussicat
3/9/2026
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J'aurais compris votre nouvelle, son thème horrifique, si elle s'inscrivait dans un cauchemar avec, pour fin, un réveil salutaire du personnage qui revient à la réalité, douce réalité. Or, c'est bien d'une visite dans une fête foraine qu'il s'agit, une visite qui se fait seul : le personnage n'est pas accompagné, une visite qui n'est pas loin de mal se terminer, pour sa vie même : "me propose carrément l’achat d’un ticket sous peine d’un passage à tabac… ", c'est horrible ! et ce qui m'empêche d'adhérer à cette fête foraine, même au rabais, c'est sa description et son vocabulaire choisi pour être les plus dégueulasses possible, aussi bien visuellement que moralement ; rien n'est à sauver dans cette fête, ni les attractions ni ceux qui les animent. C'est violent et je n'arrive pas à saisir l'intention.
A bientôt de vous lire, Edition : je me pose la question de savoir si l'intention n'était pas de choquer le lecteur, provoquer des réactions de rejet. |
| Martin_Socta
15/9/2026
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Impressionante maitrise de l'atmosphère, phrases percutantes et surtout langue trè compréhensible. Bravo.
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