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Fantastique/Merveilleux
Leandrath : Cycle des Amberlirims - Aventures : 1 - Introduction
 Publié le 08/12/08  -  4 commentaires  -  6652 caractères  -  34 lectures    Autres textes du même auteur

Une petite contextualisation sous la forme d'une préface, pour tous ceux qui s'intéressent aux nouvelles publiées sous ce cycle, afin de leur donner une meilleure idée de l'ambiance de l'univers où se déroulent ces aventures...


Cycle des Amberlirims - Aventures : 1 - Introduction


Une petite contextualisation sous la forme d'une préface, pour tous ceux qui s'intéressent aux nouvelles publiées sous ce cycle, afin de leur donner une meilleure idée de l'ambiance de l'univers où se déroulent ces aventures...


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Préface


Leandrath. Ce continent immense, jeté au milieu d’un océan sans fin, terre de magie et d’aventures. Il ne pouvait y avoir de cadre plus favorable à l’émergence de ces héros. Les Amberlirims.


Il y a bien longtemps, notre terre n’était composée que de quelques royaumes séparés par des montagnes, des rivières ou des plaines sans fin. Les hommes, et toutes les autres races s’entendaient parfois, se combattaient souvent, mais tous vénéraient les dieux. Puis vint une créature, un Démon, qui s’appropria Leandrath, et bannit les divinités. Autrefois elles arpentaient librement le monde. Ce temps fut révolu par l’Édit du Démon. Mais ce dernier ne s’arrêta pas là. L’ensemble des terres devait tomber sous sa coupe. Et il leva d’infinies légions de morts et de ténèbres pour fondre, par deux fois, sur les hommes, les elfes, les nains, et toutes les autres races. Personne ne sait pourquoi ce conflit un jour prit fin. Le Démon se retira dans sa sinistre citadelle de Sombretours, et les peuples purent connaître la paix.


Au sortir d’un âge de guerre, les royaumes continentaux de Leandrath qui s’étaient progressivement unis contre le même ennemi, se regroupèrent sous la bannière d’un unique souverain : Terag, qui laissa son nom à son Empire et à sa capitale, la titanesque Teragopolis. Les origines de la prestigieuse cité se perdent dans les légendes. Mais une chose est connue. Un jour, à ses portes se présentèrent des gens, perdus dans le flot des voyageurs, qui étaient appelés à connaître la souffrance et la grandeur. Si les Gardes Prétoriens avaient pu se douter du destin de ces hommes, les auraient-ils laissés entrer ?


Ce qui est fait est fait, et la certitude demeure que ces aventuriers changèrent bien des choses. Il faudrait plus d’une mémoire d’homme pour rassembler tous leurs faits en un seul recueil. Et cela impliquerait que chacun de leurs actes soit connu. Or, les Amberlirims ont de tout temps agi dans l’ombre. Qu’il soit seulement dit ceci :


Le premier d’entre eux fut Orlhynn. Un elfe venu de la lointaine forêt où ce peuple vivait retiré, suite à son exode forcé lors de l’avènement de l’Empire des Hommes. Lui seul savait ce qu’il cherchait en entreprenant ce long voyage. Mais l’on peut sans grand risque considérer que l’étrange pouvoir qui couvait en lui le motivait d’ores et déjà. Il était accompagné d’une guerrière, native de la capitale, devenue ensuite officier dans la Garde Prétorienne, une charge familiale. D’autres gens suivaient sa route à l’époque. Mais Orlhynn se défit d’eux rapidement, afin de donner des fondements solides à sa puissante organisation.


Il fut rejoint par plusieurs hommes et femmes, mais trois d’entre eux contribuèrent avec lui à la grandeur de l’organisation.


Lorsque Douran Domli, le voleur originaire de la cité septentrionale de Riviera, arriva en ville, les Amberlirims étaient déjà connus dans les milieux autorisés. Et il vit en eux un moyen rapide de se faire un nom en se constituant une confortable fortune. Il n’avait pas idée de ce qui l’attendait réellement.


Ensuite vint Lina W’oot, un barde itinérant, voulant découvrir la grandeur de Teragopolis, lui aussi fut attiré par la renommée grandissante des Amberlirims. Il portait en lui l’héritage d’un sang ancien et puissant. Et il lui appartenait encore de le découvrir.


Il y eut de nombreuses rencontres, heureuses ou malheureuses, qui conduisirent ce groupe hétéroclite à devenir ce qu’il convient d’appeler désormais une légende. Mais aucune ne fut aussi décisive que celle de Mifir Wis Adros, issu, comme son nom l’indique, de la noblesse des Terres de l’Est. Ce jeune homme à l’ambition dévorante devint un pilier de l’univers des Amberlirims.


Pas à pas, ils franchirent les étapes qui menaient de la rue aux couloirs du palais de Terag IV. Ils conduisirent enquêtes, assauts, et fouilles ; éliminant des bandes entières de malandrins, des légions de cultistes fanatiques et déviants, des monstres aberrants et dangereux. Et pour finir l’empereur lui-même devint leur débiteur.


Anoblis et déjà auréolés d’une gloire rapidement acquise, ils ignoraient que leur périple ne faisait que commencer. Envoyé par leur seigneur à la tête d’une mission d’exploration presque métaphysique, ils découvrirent le second continent, Idalness, et ses nombreux mystères. Là, ils furent rejoints par Kashell, un mercenaire de la célèbre Légion d’Almerion. Un homme sombre et chargé de secrets. Mais un allié efficace et particulièrement utile dans ce nouveau monde où tout était différent. Les peuples, la politique, et les dieux.


Et les Amberlirims découvrirent certains des plus anciens secrets d’Idalness, tout en s’assurant, lentement mais sûrement, de pouvoir un jour la relier à l’Empire. Ils vainquirent les hommes et les divinités qui s’opposèrent à eux, se firent de nombreux amis, et aussi de terribles ennemis. Puis un jour le Portail fut ouvert. Et les deux mondes se trouvèrent réunis par un couloir direct. La colonisation d’Idalness commença. Certaines nations acceptèrent les alliances, d’autres les rejetèrent. D’anciens adversaires se réveillèrent et l’Empire entama un nouvel âge, un âge de changement. Car telle est l’œuvre des Amberlirims. Le Changement.


L’organisation survécut un temps à ses créateurs, lorsque chacun choisit sa route. Sous la coupe d’Orlhynn, elle avait atteint une envergure inégalée. Mais le temps finit par avoir raison d’elle.


Le présent ouvrage n’entend pas raconter cette épopée. Vous ne trouverez ici que des textes modestes, épars. Mais qui reflètent la vraie nature des êtres vivant derrière la Légende. Peut-être appartiennent-ils au passé de Leandrath, mais leurs faits sont immortels.


Une leçon transparaît derrière les épreuves contenues dans ce recueil. La liberté ne s’acquiert qu’au prix de la victoire sur ses propres démons. Et s’ils se cachent, alors il importe de les trouver et de les confronter. Voilà l’enseignement des Amberlirims à travers les siècles qui nous séparent d’eux.


Arthésius – Chronologiste Impérial


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Deux textes de ce cycle ont déjà été publiés sur le site : Un cri dans la nuit et Rencontres



 
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   xuanvincent   
9/12/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Je connais mal le domaine de la fantasy mais le début de cette nouvelle m'a intéressée dans l'ensemble.

Ce texte m'a paru bien écrit.

Le récit m'a toutefois semblé avancer un peu vite, mais sans doute est-ce dû au fait qu'il s'agit de la préface de la nouvelle.

   Menvussa   
20/12/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Voilà des explications qui plantent le décors. Une saga digne d'un John Holbrook Vance, dit Jack Vance. l'ennui avec ce type d'œuvre c'est qu'il est fort difficile de maintenir un niveau de qualité et que forcément certains épisodes sont moins bons que d'autres. En définitive le lecteur se lasse. L'avantage par contre, c'est que les épisodes étant indépendants les uns des autres, il n'est pas grave de ne pas tout lire.
J'ai dévoré l'œuvre de Jack Vance, pas tout, il m'en reste de bons souvenirs. J.Vance n'a pas écrit une épopée mais plusieurs, sous formes de cycles, avec un genre toujours renouvelé.
Bref ce texte est une bonne intro.

   dude   
12/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Une bonne intro. Riche de nombreux de détails (peut -être trop?), elle a le mérite de poser les bases de cet univers. On sent le travail de l'auteur derrière sa création et l'amateur d'heroic fantasy est en terrain familier. Beaucoup de noms, de lieux et d'évènements promettent un récit d'aventures foisonnant.
C'est accrocheur pour la suite.

   Ariumette   
9/3/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonne intro qui donne envie de lire la suite ! L'ecriture est fluide et agreable.
Pour ce qui es du contenu... il est plus que dense ! D'ou je pense tout l'interet de cette intro ! Je suis certaine de devoir y retourner a un moment ou un autre au cours de mes lectures...
A part ca je deplore un peu le manque d'originalite. En fait le premier paragraphe me semble un pastiche du seigneur des anneaux ! La suite de la serie me contredira je suis sure !


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