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Fantastique/Merveilleux
marimay : Les chemins d'Amarta
 Publié le 08/04/09  -  23 commentaires  -  7784 caractères  -  124 lectures    Autres textes du même auteur

Amarta suit les conseils du Vieux Sage : il emprunte les marches de l’escalier aux sept couleurs...


Les chemins d'Amarta


Aux premiers temps était l’obscurité. Aux temps suivants vint la lumière et avec elle des yeux pour la regarder. Parmi ces yeux étaient ceux d’Amarta.



Un sourire illuminait son visage. Sa main était posée sur l’épaule de la femme qui dormait près de lui. Il l’aimait tant.

La pluie qui tombait mouillait les cheveux d’Amarta. Elle avait transpercé ses vêtements. Il ouvrit les yeux. Il se rappela. Onida n’était pas là, Onida n’était plus là. Il avait entrepris ce long voyage pour la retrouver. Il était très tard hier quand il s’était allongé sous les feuillages des arbres : il était si fatigué ! La pluie qui l’avait réveillé tombait encore.

Il se remit en route. Avant la fin de la journée, il serait arrivé là où le Vieux Sage lui avait dit d’aller. Pour retrouver Onida, il devait monter sur le chemin du ciel, ce chemin qui naît entre le soleil et la pluie. Le Vieux Sage ne s’était pas trompé : la région qu’il traversait était constamment arrosée par tous les nuages qui assombrissaient le jour naissant. Au-delà s’étendait une contrée lumineuse et, juste à la limite de ces deux univers, il découvrirait la première marche de l’escalier aux sept couleurs par où il accéderait à ce monde dans lequel, désormais, se trouvait Onida.


Amarta atteignit enfin la frontière magique, but de son voyage. Les gouttes d’eau scintillaient dans l’éclat du soleil inondant les territoires clairs qu’il entrevoyait au loin. Un magnifique pont se dessinait devant lui. Quelle couleur devait-il choisir ? Le Vieux Sage était resté mystérieux à ce sujet. Il lui avait seulement expliqué que sa compagne vivait dans le monde de la lumière la plus belle qui soit.


Le rouge était la couleur de l’amour. Onida était l’amour. Elle séjournait sûrement dans ce monde de la passion. Il se mit à gravir les marches rouges. Autour de lui, peu à peu, tout devenait flamboyant : les arbres avaient de belles feuilles aux teintes écarlates, le sol était couvert de pivoines et de coquelicots.

Des bruits lui parvenaient, confus. Il semblait qu’une fête avait lieu. S’approchant, il vit une table dressée. Les convives se gavaient de viandes et criaient. Certains se disputaient. Des couples s’enlaçaient, dénués de pudeur devant l’assemblée.

Il réalisa qu’Onida ne pouvait être dans ce monde d’agressivité et de débauche qui était à l’opposé de ce qu’elle avait toujours été.

Il redescendit l’escalier et prit celui qui lui était accolé.


Il arriva dans une pièce meublée avec confort. L’ambiance intime du lieu le rassura. Un large canapé était là : Amarta, encore fatigué de sa très longue marche, s’y allongea pour attendre celle qui lui manquait tant. Tout d’abord imperceptibles, des images se glissèrent avec de plus en plus de force dans ses pensées : des gens se regardaient avec hypocrisie et dissimulation, il voyait un homme et une femme dont la conversation lui fit comprendre qu’ils étaient amants et se cachaient. La salle tout entière, tendue de tapisseries orange, était imprégnée de l’équilibre fragile de ceux qui y vivaient.

Déçu, il se leva et sortit. Ce n’était pas dans ce monde qu’il retrouverait Onida. Elle avait toujours été franche et fidèle. Elle ne pouvait pas être devenue comme les habitants de cette planète orange.

Tristement, Amarta se dirigea vers les marches qui le ramenèrent au pied du pont.


L’escalier aux marches jaunes était rayonnant. Ses yeux, d’abord éblouis, s’adaptèrent à cette intense lumière et il vit que la matière sur laquelle il marchait était précieuse. Sa tristesse diminuait au fur et à mesure de son ascension. Une sensation de joie la remplaça quand il pénétra dans une sphère aussi étincelante qu’un soleil. Des myriades d’étincelles tournoyaient autour de lui. Il se sentit devenir fort. Son esprit retrouvait la mémoire de toutes les années passées aux côtés d’Onida. Elle devait être là, très proche, pour qu’il la perçoive si intensément que même l’odeur de miel de sa peau lui paraissait réelle.

Mais son esprit continuait à s’aiguiser. Il percevait la présence d’entités égoïstes et orgueilleuses cachées dans la lumière. Elles l’entouraient avec une telle intensité qu’elles en devenaient palpables. Elles désiraient la puissance, le pouvoir. Comment son aimée aurait-elle pu se trouver dans cet univers, Onida, avec qui il avait partagé tant de choses. Son regard qui se posait avec douceur n’aurait pu supporter ce contact arrogant.

Il quitta cette sphère comprenant que son voyage n’était pas encore terminé.


Il n’avait pas remarqué en arrivant que l’escalier central était recouvert d’une tonnelle où les divers tons de vert s’entremêlaient. Il gravit à pas feutrés les marches tapissées de mousse. En haut le paysage était superbe : des îles à la végétation luxuriante s’étalaient autour de chemins d’eau. Et l’espoir se ranima. Ce monde printanier, en bruissement de feuilles et clapotis, lui parut être le refuge possible d’Onida. Une barque était là. Il y monta pour atteindre l’île la plus proche.

Sous le couvert des arbres, il faisait sombre. Les troncs étaient couverts de moisissures, il stagnait une vague odeur de putréfaction sur le sol constamment humide. Ici l’immortalité n’existait pas ; tout ce qui naissait était éphémère. Le Vieux Sage lui avait pourtant dit qu’Onida vivrait toujours. Sa destinée n’était pas dans ce monde instable.

Un violent orage éclata. Amarta entendait encore le grondement du tonnerre lorsqu’il trouva refuge sous la tonnelle de l’escalier qu’il emprunta avec précaution car la mousse était devenue glissante.


Il ne lui restait que deux couleurs à explorer. La lisière de l’une à l’autre semblait se fondre dans une teinte intermédiaire que ses yeux avaient du mal à identifier. Il n’eut pas le temps de choisir entre le bleu et le violet : un souffle puissant l’attira dans l’infini d’un ciel immatériel. Il volait tel un oiseau sur l’éternité tranquille d’un bleu si pur qu’il en était transparent. Son corps en apesanteur se reposait de toutes les peines de ce long voyage, son esprit oubliait la réalité. À quoi bon chercher encore ! Il était bien dans cet espace, sans jour, sans nuit ! Même si Onida n’était pas là, il pouvait la rêver.

Une soudaine rafale emporta Amarta dans un tourbillon…


Le tourbillon le déposa sur un sol qui ressemblait à la terre qu’il avait toujours connue, le ciel était celui d’un beau jour d’été, mais l’endroit était étrange. L’atmosphère était pleine de vibrations indéfinissables. Un homme drapé dans un long manteau violet s’avança vers lui :


- Te voilà enfin, Amarta, je t’attendais.


C’était le Vieux Sage.


- Tu as cherché Onida dans tous les mondes, pensant chaque fois l’avoir trouvée. Je t’avais dit d’aller vers la plus belle lumière qui soit. Ton cœur est resté suspendu entre la présence et l’absence de celle qui te manque tant. Ton amour est dans un univers qui contient tous les mondes que tu as visités. Les épreuves que tu viens de traverser t’ont purifié. Maintenant tu es prêt au passage.


Le Vieux Sage se tut. Il se tourna vers l’Est et leva un bras. Il se tourna vers l’Ouest et leva l’autre bras. Les vibrations se firent plus intenses. Elles se rapprochèrent d’Amarta, elles l’enveloppèrent. Il eut la conscience d’un éclair blanc qui le pénétrait et l’aveuglait.

Quand ses yeux purent voir à nouveau, ils se posèrent sur Onida.

Elle lui souriait :


- Tout ce temps où tu m’as cherchée, tout ce vide où j’étais sans toi. Viens Amarta, viens que je te montre le chemin des couleurs de mon cœur...


Onida prit la main de celui qui venait de renaître à ses côtés.



Aux premiers temps était l’obscurité. Aux temps suivants vint la lumière et avec elle des yeux pour la regarder. Cette nuit-là, ces yeux virent dans le ciel deux nouvelles étoiles qui scintillaient.


 
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   Selenim   
8/4/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
Un conte pour enfants un peu trop convenu à mon gout.

La répétition des "il" est assommante, l'écriture ne varie pas assez, tout est récité sur le même ton.

On traverse les différentes marches sans surprise, sachant pertinemment comment toute cette histoire va se conclure.

Il manque vraiment un souffle à ce récit pour le rendre attrayant.

Selenim

   Anonyme   
8/4/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un texte tout en douceur, qui me semble assez bien documenté sur la symbolique positive et négative des couleurs du prisme...

J'avais fait une sérieuse recherche à ce sujet pour une poésie non encore écrite, et les différents tableaux tiennent bien la route de ces symboles... (je regrette juste un peu le passage très rapide sur le bleu/violet...)

En ce qui concerne le texte lui-même je l'ai trouvé agréable à lire, et certains passages sont très touchant, comme ce chemin des couleurs de mon cœur...

Un texte emplis d'amour et de sagesse, et qui a été certainement beaucoup travaillé. Une bien belle écriture dans laquelle la poésie n'est jamais loin...

Merci pour ce texte délicat

   Anonyme   
8/4/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Le début et la fin font très... Bibliques.
Dans l'ensemble j'ai lu sans déplaisir, de la sensibilité entre ces lignes. Bon, la symbolique des couleurs est assez banale, enfin, c'est la symbolique quoi. Le principe de la quête initiaticonirique est assez bien exploité j'ai trouvé.

Onida, clin d'oeil à Oniris?
Je trouve que la terminaison en A d'Amarta ne fait pas très masculin.

   solidane   
8/4/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Certes un conte très classique, dans la structure, l'issue, tout ce que l'on voudra. Mais ça, l'auteur le savait. La lumière pour moi est venue s'une écriture splendidment "adaptée".

   xuanvincent   
8/4/2009
 a aimé ce texte 
Bien
J'ai dans l'ensemble apprécié ce conte.

Comme notrac, le début et la fin de l'histoire m'ont fait penser à la Bible, mais pourquoi pas ?

Toutefois, le choix du prénom - "Amarta" - m'a au départ gênée pour entrer dans le récit et bien le comprendre : j'ai cru pendant un moment qu'il s'agissait d'une femme et qu'Onida était au contraire un homme... Passé le moment de confusion, j'ai pu davantage apprécier le récit.

Le côté onirique de cette histoire, cette quête de l'être aimé dans un autre monde m'a plu.

J'ai apprécié l'importance des couleurs dans cette histoire, la présence de la pluie aussi.

Détail :
. "il devait monter sur le chemin du ciel" : cette formulation m'a paru un peu curieuse, mais j'arrive à visualiser la scène.

Merci à l'auteur pour cette belle histoire !

   antares77   
8/4/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Le texte n'est pas à l'image des premieres phrases, pour moi trop courtes et pas suffisamment explicites sur cette absente sur laquelle est posée sa main en dormant ...
Ensuite, c'est bien mieux, pour finir tres bien.

Le style est effectivement tres bien adapté à ce texte, il lui correspond parfaitement.

   Flupke   
10/4/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Ah oui , non seulement ça m'a bien plu mais en plus j'ai même ressenti un mini frisson à la fin. Le côté légèrement moralisateur ne m'a pas du tout gêné, donc il n'était pas exagéré.
Bravo.

   Menvussa   
12/4/2009
 a aimé ce texte 
Bien
"La pluie qui tombait mouillait..." Tiens, une lapalissade, que peut-elle faire d'autre cette pauvre pluie. Bon j'avais un peu envie de sourire.

Je m'y suis repris à trois ou quatre fois pour bien comprendre qui était Amarta. Au début, je pensais que c'était la fille. Bon, tu les aurais appelé Georges et Lucrèce, je n'aurais pas eu ce problème.
Amarta, c'est pas fréquent.

Enfin un arc-en-ciel que l'on peut gravir, ça non plus ce n'est pas fréquent. (Faut que j'arrête de déconner)

Un petit conte fantastique avec sa part de morale, un texte assez bien écrit qui se laisse lire.

J'ai recompté les couleurs pour voir si elles y étaient toutes les sept.

Rouge, orange, jaune, vert bleu, violet plu celle qui est coincée entre les deux... indigo, le compte est bon.

Mais dans l'histoire, les trois dernières semblent fusionner.

Par contre on est un peu dans le flou, Amarta est-il mort ou va-t-il rechercher sa belle au royaume des morts.

Puisque à la fin il renaît, il semblerait qu'il soit mort.

Généralement les contes sont un peu plus précis.

   Liry   
13/4/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Un joli conte, classique et agréable à lire.
Merci pour ce moment de lecture
Liry

   Anonyme   
24/4/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Il y a beaucoup de poésie dans cette nouvelle qui joue avec la lumière comme un prisme. Un charmant moment de calme après une dure journée. Merci.

   Marite   
27/4/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Marimay. Joli conte et j’ai beaucoup aimé l’escalier arc-en-ciel. Mais je n’ai pas compris pourquoi à chaque fois il doit redescendre en bas de cet escalier pour changer de couleur. J’aurais bien imaginé, après un certain nombre de marches, la possibilité pour Amarta d’utiliser des passerelles pour passer d’une couleur à l’autre et ainsi progresser dans son ascension pour retrouver Onida. Merci pour cette escapade dans le merveilleux.

   Anonyme   
2/5/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
L'écriture est très agréable, et adaptée au récit. L'atmosphère est très poétique ce qui peut être de mise dans un texte portant sur l'amour. Mais du début à la fin je trouve que tout est trop prévisible.

   Anonyme   
9/7/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Je ne suis pas spécialement adepte des quêtes en tout genre, mais celle là a quelque chose de spéciale. Non elle n'est pas plus originale que les autres, non elle n'est pas écrite de façon particulière, mais..Je crois simplement qu'elle correspond à un moment que j'aime dans la vie: celui de la recherche de l'autre quel qu'il soit ou qu'il soit.

Ensuite je pourrai disserter inutilement sur le nombre de chemin (7...), sur les couleurs etc...Mais bof, je n'ai pas envie. Juste garder le plaisir d'avoir lu quelque chose de frais et agréable.

   jaimme   
9/11/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Une légende initiatique sur l'amour.
Ecrite comme le sont les mythes; avec une très belle introduction.
Puis le style s'apparente plus à de la Fantasy douce.
Je passe sur quelques tournures, l'ensemble est agréable à lire.
Je regrette un peu vers le début la présentation de l'absence d'Onida. Il manque, je trouve, à ce moment-là la description de l'angoisse de son aimé.
Mais globalement l'atmosphère est bien rendue.
Une belle lecture.

   kamel   
24/2/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour marimay

Un conte ou un récit à la manière de voir le monde merveilleux.
L'idée centrale du texte est basée sur la rencontre magique des deux amants par l'intermédiaire du vieux sage.

La lumière englobe un champ lexical majeur dans l'énonciation.

Une cohérence du sens se dégage à travers un déroulement et un enchaînement parfait de la juxtaposition des mots.

Une aventure de l'écriture est engagée dans le reflet de la valeur des axes contradictoires du thème.

Au début ,l'obscurité et à la fin, la lumière.

Belle aventure dans l'écriture

   placebo   
27/4/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
- une phrase un peu longue : mettre une virgule après ''dans l'éclat du soleil''?
- ''s'enlaçaient, dénués de pudeur devant l'assemblée.'' je pense que tu as voulu faire ressortir assemblée avec pudeur, mais c'est bizarrement formulé, je verrais plus ''s'enlaçaient devant l'assemblée, dénués du pudeur''. Pas pour faire classique hein ^^ il y a d'autres formulations surement

j'ai vraiment trouvé le début mimi tout plein ^^, bien accroché
on reste dans le flou pour la fin comme l'ont fait remarquer certains, pas très grave pour moi.

pas grand chose à voir, mais j'avais des images de Horus, prince du soleil en tête :)

c'est bien pour moi, très bien même
tu écris toujours, dis ? Dessine moi un mouton ^^

   florilange   
27/4/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Je ne trouve pas précisément que ce conte soit destiné aux enfants. Les adultes ont bien le droit de rêver, même de rêver en couleurs.
J'aime beaucoup cette volonté d'Amarta de parvenir à retrouver Onida. Cette persévérance dans la recherche du bon chemin est plutôt rare, surtout de nos jours, où l'on a parfois l'impression que beaucoup de gens font n'importe quoi, de préférence.
J'ai beaucoup apprécié ma lecture, elle est pleine d'espoir.
florilange.

   Anonyme   
6/6/2010
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Tiens, un conte de la très discrète Marimay, plein de délicatesse, du coup j'ai fait attention à ne pas écraser les pivoines et coquelicots.

Un bémol, je n'ai pas aimé le mot accolé. Je ne saurai dire pourquoi mais il me semble déplacé dans ce conte un peu « naïf » (D'une simplicité naturelle, sans apprêt).

Marimay, prêtez moi votre balai que je puisse voler « tel un oiseau sur l’éternité tranquille d’un bleu si pur ».

   Bidis   
16/9/2010
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Je me suis sentie transportée dans un autre monde, une sorte de rêve, et c’était agréable.
L’écriture est fort belle. J’ai seulement regretté une pléthore de pronom « il ». Rien que dans le premier paragraphe (+/- 400 signes), j’en ai compté sept. C’est dommage, car les images sont souvent très jolies, il en ressort une impression de couleurs, de lumière et de paix.

   patro   
27/12/2014
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Je lis ce conte à un moment où , comme Amarta, je voudrais retrouver dans la lumière celle qui m'a quittée . Mon appréciation est donc très partiale !
Mais pourquoi ne pas dire ce qui me plait dans cette quête si évidente et pure : un vagabondage de l'esprit vers un temps où mes yeux voyaient , mes sens sentaient :" pivoines et coquelicots , végétation luxuriante et chemins d'eau, l'éternité tranquille d'un bleu si pur "
Une belle et douce lecture.

   Proseuse   
16/9/2016
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Marimay!
En matière de contes, je suis bon public, j' ai juste gardé ce côté enfantin qui aime que l' on les lui lise, ça me rend toujours un peu paresseuse quand je suis dans le registre des "nouvelles" !! pourtant,
je ne suis pas déçue d' avoir vaincu ma paresse pour venir te lire , J' ai passé un très bon moment et t' en remercie , ton écriture est très agréable et l' histoire féérique à souhait ! Merci

   lucilius   
10/5/2018
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Mon jugement paraîtra sévère, certes, mais l'utilisation excessive des auxiliaires être et avoir (8 dans les 4 premières lignes) ne m'incite pas à poursuivre tant je trouve médiocre le manque d'imagination et de recherches mieux appropriées (ex : "parmi ces yeux étaient ceux d'Amarta"... Pourquoi ne pas utiliser "brillaient" ou "luisaient" ou bien encore, selon le sens recherché "vivaient" ?
Je suis tout de même allé un peu plus loin mais le constat ne change guère, et mes propres yeux se sont, hélas, trop vite épuisés. Il en aurait pourtant fallu bien peu pour que je poursuive.

   senglar   
31/1/2019
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Bonjour Marimay,

On ne peut que se laisser séduire par ce monde de couleurs évoqué en... 2009 ! Je peux vous dire qu'aucune n'a perdu de son attrait :) Cela nous renvoie peut-être à l'éternité de l'amour, pour qui il nous faut quand même gravir pas mal d'escaliers afin de le mériter comme le dit le vieux sage - des étoiles dans les yeux - dans les cieux (C'est pareil non ?) !

Merci pour cet instant magique !

Senglar


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