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Fantastique/Merveilleux
marogne : Le pouvoir des fontaines
 Publié le 16/02/08  -  7 commentaires  -  14958 caractères  -  18 lectures    Autres textes du même auteur

L'eau source de vie, l'eau véhicule de destruction. Ce que les anciens ont su vaincre sera t-il vaincu à nouveau ?


Le pouvoir des fontaines


Le ciel, pur comme un cristal, recouvrait d’un linceul bleu les rues désertées, les places vides. L’atmosphère avait été lavée la veille par un de ces orages d’été, de ceux qui rappellent le déluge. L’eau ruisselait encore dans les rues en pentes, dégorgeant des collines. Le chant des fontaines résonnait dans un silence total seulement rompu par le bruit d’une course agitée. Rémi courait dans les rues, muet à force d’horreur, incapable d’accepter ce qui s’était passé ; ses pas, résonnant sur l’asphalte emplissaient l’espace. Il lui semblait que le bruit de l’eau, tombant des conduites, coulant dans les bassins, tourbillonnant dans les ruisseaux, symbole de la vie, avait empli sa tête comme conquis le village. Barjols était vidé de ses habitants. Une ville morte dont les maisons intactes rendaient encore plus poignant le désastre. Le soleil régnait en maître dans les ruelles décorées de sculptures médiévales, les hautes demeures, vides, témoignaient d’une vie maintenant éteinte.


Rémi devait prévenir !


Il ne pouvait pas rester inactif !


Il courait dans les rues, incapable de prendre une décision. Comment vaincre cette horreur ? Comment essayer de réparer ? Comment faire pour que cela cesse ?


Le bar de la Rouguière devait avoir un téléphone. Téléphoner ! Il fallait téléphoner !


« Je vous en prie ! Écoutez-moi ! Croyez-moi ! Il faut dire aux gens de Correns de partir, tout de suite ! Je ne peux pas expliquer, je ne sais pas expliquer ! Dites-leur de partir ! »


Non ce n’est pas possible ? Ils ont raccroché. Pourquoi ? L’eau ! Trop de soleil ! Ma tête ! Non ! Non ! Arrêtez ! Aidez-moi ! Ce n’est pas moi ! L’eau, trop d’eau ! Fermez les canaux ! Fermez les vannes ! Arrêtez l’eau ! Il faut qu’ils me croient ! Comment leur expliquer ? Non, l’eau s’approche, non, partir ! Partir d’ici ! Loin. Coupable ! Non, non, je ne suis pas coupable ! Je suis le dernier ! Tous morts ! Courir !


Jean venait de Brue-Auriac, il était une heure. Il fut surpris de voir cet homme venir en courant sur la route, la bouche ouverte sur un cri silencieux. Il freina au dernier moment, l’homme tomba, touché peut être. Noir sur le soleil qui étouffait la ville, il lui avait semblé s’échapper d’une folie sans nom. Il devait prendre soin de lui. Heureusement, le choc avec le véhicule avait été léger, un frôlement seulement. Rien ne pouvait laisser croire à l’accident, mais il restait sourd à ses interrogations, perdu dans un mutisme obstiné. Il décida de l’oublier, il n’y avait pas de témoin ; il pénétra dans le village. Personne ne le revit jamais.


Rémi gisait sur la route. Il avait crié sa détresse, il avait crié le danger. Le conducteur ne l’avait pas compris. Mais elle était plus forte. Rien ne l’arrêterait. Il fallait peut être abandonner ?


Non, il pouvait vaincre ! Mais comment ? Il fallait se calmer, réfléchir. Se rappeler comment tout était arrivé. Trouver un moyen de l’arrêter. Chaud ! Le soleil sur la tête ! Au milieu de la route ! Aller au pied du platane, encore un effort ! Comment l’arrêter ? Se rappeler !


oooOooo


Je m’appelle Rémi, et cela fait plusieurs années que je vis dans ce village. J’ai décidé de venir à Barjols pour fuir l’indifférence des habitants des grandes villes. J’avais vécu à Paris depuis ma naissance, mais, mes études et mes inclinations, avaient pratiquement fait de moi un paria dans mon quartier. La fureur de la grande ville, son rythme effréné, étaient devenus pour moi une souffrance. Il fallait que je retourne aux sources, que je puisse trouver le calme qui me permettrait de me consacrer à mes études. Ce village, perdu dans les collines du haut var, m’avait semblé le lieu idéal pour retrouver le plaisir de vivre en communauté. Les provençaux ne sont pas forcément accueillants, mais j’ai réussi, à force de services rendus, et en ne ménageant pas ma peine, à me faire accepter, même si je suis toujours considéré comme un original, et il faut bien le dire, comme un étranger. Nos relations, même si elles restent superficielles, sont plaisantes.


Le jour où tout a commencé était un jour banal d’été. Malgré la pluie de la veille, il faisait déjà chaud au petit matin ; la chaleur engourdissait la nature qui semblait comme s’assoupir de lassitude et de découragement. Les insectes eux-mêmes, vers huit heures, cessèrent tout bruit, un silence complet s’abattit sur le monde vivant. Une sourde angoisse m’avait fait me lever et chercher auprès de mon chien un peu de compagnie. En bas, dans le village, les plus courageux commençaient à sortir de leurs maisons aux murs épais et à la fraîcheur relative.


La secousse fut brutale, et à peine annoncée par un grondement sourd qui semblait provenir des abîmes les plus profonds. Tout bascula dans un nuage flou. Plusieurs fois l’assaut fut répété. La terre semblait vouloir démontrer sa puissance à l’homme apeuré. Chaque réplique était comme une manifestation de puissance envers celui qu’elle avait vaincu, comme le chien victorieux qui se retourne à plusieurs reprises pour vérifier que son adversaire, terrassé, n’ose pas se relever. Insouciant, j’étais plutôt content d’avoir pu vivre cette expérience, un vrai séisme !


La fontaine devant ma maison s’arrêta brusquement de couler. Sans doute un effet du tremblement de terre, une canalisation avait dû se rompre. Curieux je descendis dans le village, la situation semblait normale, l’eau coulait de fontaine en fontaine. Barjols est le village du Var où l’eau est la plus abondante ; une source naturelle est captée sur le plateau situé au-delà des plus hautes maisons. Elle est amenée par des canaux aux moulins qui avaient été construits pour battre les peaux à tanner. Après quelques instants, les fontaines semblèrent prises de hoquets. L’eau s’arrêta de couler. Cela dura presque deux heures, et la vie ensuite sembla reprendre, l’eau recommença à remplir les cuves en pierres taillées. Mais elle le fit presque à contrecœur, comme si elle rechignait à reprendre son cours immémorial, capricieuse et indomptée. Je décidai d’aller vérifier le canal qui l’amenait au village ; c’était un peu mon travail, étant responsable, pour la mairie, de l’entretien de la distribution d’eau.


J’arrivai au départ du grand canal vers dix heures, l’eau venait, je le savais, d’une fosse qui avait été creusée au pied de la colline. Elle était condamnée, mais je possédais, par mes fonctions, la clé.


Je descendis quelques marches, et me trouvai au bord d’un grand bassin dont la surverse alimentait les fontaines. L’eau semblait provenir de la roche elle-même, mais en m’approchant je vis des fissures dans celle-ci. Les secousses avaient endommagé le travail des anciens, et on distinguait un ouvrage de maçonnerie. Il ne me fut pas difficile d’élargir le passage de telle façon que je puisse passer. Je me trouvai alors dans un tunnel creusé à même le rocher, et dont le sol constituait le lit du ruisseau souterrain qui débouchait dans le bassin. La facture était très ancienne, sans doute du Moyen-âge, des anneaux étaient fixés sur les parois tous les quatre ou cinq mètres. Au bout d’un temps qui me parut très long, j’arrivai dans une immense grotte.


Le lieu avait été utilisé pour faire des travaux de maçonnerie, on y voyait encore des tas de pierres, quelques sacs qui avaient dû contenir de la chaux, et quelques outils. L’eau provenait de la zone la plus éloignée de l’entrée de la grotte, à droite, on distinguait clairement un mur de pierres qui épousait la forme du rocher. Il était évident que le chemin devait continuer derrière. Une partie de la paroi s’était effondrée. Je me faufilai dans l’ouverture, et me trouvai encore dans un tunnel creusé de main d’homme, large de deux ou trois mètres. Je ne comprenais pas le but de tous ces travaux, il n’y avait pas d’eau de ce côté. Je continuai, piqué par la curiosité. Au bout de quelques pas, je butai dans un obstacle qui bouchait presque le passage. Quand je dirigeai sur lui la lumière de ma torche, il sembla comme s’enflammer, et un visage déformé apparut soudainement, me fixant dans l’obscurité.


Il me fallut quelques instants, que les battements de mon cœur se calment, que mon esprit raisonne, pour que je reconnaisse que c’était le reflet de mon visage sur la surface immobile d’un réservoir contenant un liquide réfléchissant. J’y plongeai mes mains pour en sonder la profondeur. Du mercure, il y en avait près de quarante centimètres de mercure ! Comment imaginer que l’on ait pu se procurer une telle quantité de ce métal au Moyen-âge, et le transporter ici. Et pourquoi ?


Quelques mètres plus loin, le tunnel se terminait par une pièce ronde, dont le sol était aussi recouvert de la même substance, une mare de mercure !


De l’autre côté de cet étrange bassin, un mur encore, lézardé. Ici aussi le tremblement de terre avait sévi. Je ne pouvais y accéder qu’en traversant. La profondeur là était de près de trente centimètres, une vraie fortune. Je m’avançai vers le mur jusqu’à le toucher ? Au fur et à mesure que je m’approchai, je sentis comme une présence emplir la salle, et sonder mon esprit, à la fois menaçante et apeurée. Je posai ma main, encore enduite de mercure, sur la maçonnerie ; une pierre tomba, et je ressentis une grande frayeur palpiter dans l’obscurité que n’arrivait pas à percer ma lampe. Quelque chose bougeait, quelque chose de vivant. Une autre pierre tomba ; en essayant de l’éviter je glissai, et m’affalai dans le liquide. Tout le mur s’effondra alors. Immédiatement, une grande quantité d’un liquide visqueux se déversa à gros bouillons, m’évitant étrangement, et se précipitant dans le tunnel, en passant sur les pierres du mur qui, avec quelques morceaux de rochers provenant du plafond suite au séisme, avaient formé comme un pont au-dessus du métal liquide. Quand j’approchai ma main de cette substance, elle sembla comme s’évanouir et je sentis, dans le fond de la grotte, une douleur effrayante qui ne pouvait s’exprimer. Une pierre tomba, je dus m’évanouir quelques instants.


Quand je repris mes esprits, je regagnai le plus rapidement possible la sortie. Je vis que la substance blanche qui s’était libérée de la dernière grotte avait rejoint le bassin d’alimentation du canal, et qu’elle devait sans doute déjà se déverser dans les fontaines.


Arrivé à l’air libre, essoufflé, effrayé, je pus voir l’heure au clocher de l’église. Il était midi. J’avais dû rester sans connaissance pendant plus d’une heure.


Quand j’arrivai sur la grande place, la chose était déjà à l’œuvre. Elle avait recouvert d’une fine pellicule tous ceux qui étaient venus au marché, et je les voyais disparaître petit à petit, comme dissous par cette matière qui en tirait force et puissance. Tout se faisait en silence, comme si tout bruit était devenu impossible. Je vis Éric, encore vivant, blotti au pied d’un platane, regardant fixement, impuissant, une nappe se diriger vers lui. Sa bouche était grande ouverte, mais aucun cri ne s’en échappait. Je n’eus pas le temps d’arriver jusqu’à lui avant la chose ; celle-ci l’avait déjà recouverte quand je pus poser la main sur son épaule. À cet instant précis, quand je touchai la matière, toute la place fut prise d’un soubresaut de douleur. Éric était mort, mais la chose avait fui, et il y avait autour de moi une zone sèche, circulaire. C’est à ce moment-là que je pensai aux canaux d’évacuation des fontaines, je me précipitai sur la terrasse qui surplombe le cours d’eau au-dessus duquel le village est bâti. C’est avec horreur que je constatai que la chose l’avait gagnée, elle s’y étalait, et partait à la conquête des villages situés en aval.


oooOooo


Réfléchir ! Je dois réfléchir, raisonner ! Ne pas avoir peur … elle me craint… je peux la vaincre… il faut savoir pourquoi moi ?


Calme ! Il faut que je me calme !


La galerie, ça vient de la galerie… elle était enfermée, le tremblement de terre l’a libérée… mais comment avait-elle été « enfermée » ?


Le mercure ! La mare de mercure comme frontière infranchissable ! Le bac de mercure comme arme.

Moi, je suis tombé plusieurs fois dans ce métal liquide, j’en suis tout imprégné. Ce n’est pas moi qu’elle craint, mais lui, cette liqueur alchimique.


C’est ça ! C’est comme ça que je peux la vaincre ! L’acculer, la contraindre à venir en contact. L’empêcher d’aller plus loin !


Il faut que j’y retourne ! Faire se déverser la mare dans le canal d’alimentation… J’ai vu que c’était possible… Et en aval bloquer sa progression en en déversant dans la rivière, avant qu’elle n’arrive à Correns, avant qu’elle n’attaque un autre village.


Vite ! Je dois faire vite !


Il fallut près de deux heures à Rémi pour remonter à la source avec un récipient qui lui permettrait de transporter tout ce qu’il pouvait de mercure en aval de Barjols, il ne pourrait certainement pas en prendre plus de deux litres, mais ça devrait suffire vu l’efficacité que cela semblait avoir. Il fallait seulement aller vite. Il lui fallut néanmoins du temps pour renverser le baquet dans le tunnel, et pour faire se déverser la dernière mare. Il était épuisé, du labeur, et de la peur.


Quand il put enfin prendre un véhicule, cela devait faire près de sept heures que tout avait commencé ; Correns était à dix kilomètres, il pensait qu’il fallait deux à trois secondes à l’eau pour faire un mètre, il disposait de une à deux heures pour la prendre de vitesse.


Vers dix-neuf heures il arriva à Correns. Juste avant le village, un pont surplombant la rivière lui sembla l’endroit idéal. C’est là qu’il alla, et il versa dans le lit de la rivière les deux bouteilles qu’il avait emportées.


Il s’octroya enfin quelques minutes pour souffler.


Après quelques instants de repos, il se rendit compte d’un bruit inhabituel. Il réalisa d’un coup, c’était l’eau qui s’écoulait beaucoup plus vite que d’habitude, et qui tourbillonnait autour des piles du pont. L’orage, l’orage de la veille, qui avait transformé la calme rivière en torrent. Il se précipita à sa voiture.


Il comprit tout de suite qu’il avait perdu, les rues étaient sans vie, la place vide. Malgré ses cris affolés, rien ne lui répondit. Ce village avait lui aussi subi l’agression sans pitié de la chose.


Il fallait repartir, peut-être que ce qui imprégnait ses vêtements suffirait. Il dépassa Montfort, puis Carcès, les deux déserts. Il reconnut enfin, dans la plaine, sur l’eau assagie, la chose qui avait été libérée de la grotte. Il la dépassa, et, sous les yeux ébahis de quelques baigneurs, se mit au milieu de la rivière, ultime barrage à la monstruosité.


La dernière chose que virent les vacanciers, fut la frayeur de Rémi quand il se rendit compte que l’effet du mercure avait cessé, et qu’il se dissolvait dans le néant. Un cri atroce retentit dans la plaine, le dernier, pas un cri de douleur, mais un cri de haine et de désespoir. Il n’avait pas pu.


Montesson, le 10 février 2008.


 
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   David   
16/2/2008
Bonjour,

j'ai bien aimé le double-discours du début, passage du héros, passage du narrateur, le décor aussi trés riche, le tout rend le texte angoissant et la remontée du temps dans la caverne aussi joue bien un crescendo, avec cette découverte d'un rite alchimique: le mercure pour contenir la chose.

Peut-être un peu lente au début et trop rapide à la fin, dans le déroulement du fil de l'histoire ? (le héros trouve un Eric agonisant que je n'ai pas reconnu aussi) La chute fait son boulot de chute, j'aimais bien l'image de Rémy au milieu du fleuve et sa lutte illusoire, avec humour, peut-être là-aussi un bât qui blesse.

   TITEFEE   
18/2/2008
j'ai suivis l'histoire avec un certain plaisir malgré quelques maladresses de style, comme par exemple " Du mercure, il y en avait près de quarante centimètres de mercure "mais le récit est efficace

   calouet   
18/2/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bizarre, cette nouvelle me donne l'effet d'avoir été tronquée, à tout le moins écrite en deux temps. Le début est impec (le premier paragraphe descripttif est très beau et vivant : tu parles bien de ce genre de choses cf "aux truffes", par exemple)... Le rythme après la visiste de la grotte commence à prendre un peu de plomb dans l'aile, et c'est vrai que la fin donne un effet préciité... Et puis sur le fond, ça me titille : c'est quoi cette chose? Et pourquoi du mercure? C'est dangereux en plus le mercure, le gars s'en met sur les bras sans problèmes, puis projette d'en déverser dans la rivière? Bizarre, oui...

   clementine   
28/2/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Tu écris très bien, j'aime beaucoup ton écriture, de plus tu évoques des lieux que je connais très bien.
Mais là l'histoire ne m'a pas vraiment accrochée surtout la deuxième partie car trop extravagante, je ne sais pas trop.

   Anonyme   
11/3/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Du début de cette histoire sourd une angoisse bien rendue. La deuxième partie est plus laborieuse, mais j'ai apprécié cette évocation des fontaines de Barjols. On sait que le thème de l'eau est important en Provence.

   xuanvincent   
10/6/2008
 a aimé ce texte 
Bien
Ce texte de Marogne, comme ceux que j'ai lus, m'a intéressée et me paraît bien écrit.

Pour la structure du récit, j'ai été un peu surprise (mais pourquoi pas ?) par les changements de narrateur. Il y a presque me semble-t-il comme deux récits distincts. En outre, dans la seconde partie, l'on passe, sans transition bien marquée (cela m'a un peu gênée), de la narration à la première personne à celle à la troisième personne.

La fin n'est pas gaie, mais pourquoi pas ?

   widjet   
4/7/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↓
L'écriture est toujours aussi fouillée, marogne prend le temps de décrire et d'agrémenter son récit de détails pour imprégner son lecteur. Toujours à l'aise avec les descriptions (moins avec les dialogues ou les reflexions de son héros, trop répétitives), il a construit une nouvelle trop insolite, trop saugrenue pour moi. J'ai surtout eu du mal à visualiser ce qui se passait et j'ai eu aussi la sensation que l'auteur lui-même peinait à s'en dépétrer (effet du mercure aussi ? :-)).

Je vais en lire une autre.

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