Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Policier/Noir/Thriller
Menvussa : Un privé dénommé Congélo
 Publié le 15/10/08  -  10 commentaires  -  9051 caractères  -  21 lectures    Autres textes du même auteur

Le lieu, un bar. Pas un bouge, non un bar, pas des mieux fréquentés non plus. L'homme, un privé pas très clair, un peu tueur à gages histoire d'arrondir les fins de mois. Pas le mauvais bougre mais tout de même, pas un ange non plus. La femme, ah... la femme! Un ange, une beauté, un fruit défendu.


Un privé dénommé Congélo


La môme est là, assise au bar, chemisier blanc au décolleté généreux, jambes longues qui se perdent sous une jupe rouge, pas un type dans ce bar dont le regard ne se soit attardé sur ce petit bout de femme. Elle me tourne le dos mais tout à l’heure, avant de s’asseoir, elle m’a fait face, et je me suis senti tout remué en dedans, un vieux loup comme moi, qui se fait encore avoir par une « trop jeune pour lui ». Ouais, je sais, j’y peux rien, on peut être un tueur à gages et rester dans l’âme un grand sentimental. C’est tout moi ça… Mais je gamberge.

Je me suis fait servir une bière, histoire de me donner une contenance mais je n’ai pas vraiment soif. Elle est rentrée dans ce bar une demi-heure plus tôt et je l’ai suivie. Jamais filature n’aura été aussi exquise, encore un peu et c’est moi qui payais le client pour avoir le job. Non, je rigole, et je ne devrais pas, j’ai trop besoin de son pognon à ce gros tas. Le Boss, comme je l’appelle n’a pas de nom, enfin, pour moi. C’est un gros bonnet de la C.I.A. ça, je n’aurais même pas dû le savoir, mais voilà, quand on est un bon privé, on a des oreilles qui traînent un peu partout et on apprend des choses que parfois on ferait mieux d’ignorer.


Elle semble attendre quelqu’un, ça ne fait aucun doute, mon flair ne me trompe jamais.

La question est de savoir qui.

Le boss a été clair. Pour lui, c'est sûr, elle est un agent double. Il veut savoir pour qui elle travaille et m’a prévenu qu’il n’y aura pas de sentiments. Ma mission est simple, surveiller, débusquer, éliminer.

Bon, théoriquement ce n’est pas mes oignons, on me paye pour exécuter des ordres et d’habitude ça me convient plutôt bien

Mais là, j’ai les tripes qui s’affolent. Moi ça me fait mal au sein de devoir supprimer un si joli petit lot. Bon ok, refroidir c’est mon job. On me surnomme le Congélo, j’applique froidement les consignes, sans état d’âme, je suis d’une efficacité redoutable, reconnue par mes pairs.

Mais voilà, ce coup-ci ce n’est pas pareil, j’ai le béguin. Ah ! Je gamberge encore et encore, faut te ressaisir mon petit vieux, sinon on finira par te mettre au placard.


Agent double, ça reste à prouver. Ça ne me regarde pas, putain ! Mais je suis bien décidé à lui trouver des circonstances atténuantes.

Je commence à trouver le temps long. D’un côté ça me rassure plutôt mais de l’autre, je ne me vois pas rester là toute la journée, je ne suis pas fait pour rester assis à attendre, il me faut de l’action, quoique là, je ne me lasse pas de regarder son petit cul se trémousser langoureusement sur son siège, comme s’il voulait me dire quelque chose. Non mais ce n’est pas possible, qu’est-ce que j’ai, nom de Dieu, fait soif tout à coup. J’ai commencé à la bière, je continue à la bière, mais à jeun, la cinquième a du mal à passer, et ils ne servent même pas à manger dans ce troquet.

À midi sept, un mec plutôt louche, fait son entrée, les mains dans les poches de son pardessus. Sûr qu’il est armé. « Il va me falloir jouer serré », me dis-je entre deux hoquets à peine retenus.

Le type jette un coup d’œil circulaire. S’arrête un court instant sur le joli petit cul, habillé de rouge, de ma protégée. Puis il avise une table au fond de la salle, fait un geste à l’attention des trois lourdauds qui s’y trouvent déjà, et les rejoint.

Fausse alerte. Je commande une sixième bière, ce non-évènement m’ayant donné encore plus soif, la faim qui commençait à me tenailler il y a cinq minutes à peine s’estompe. Je reprends mon travail d’observation, rendu plus difficile par la brume qui flotte maintenant entre elle et moi. Fumée de cigarette, peut-être, vapeurs d’alcool dans mon cerveau imbibé, plus sûrement.

Midi vingt-cinq, toujours rien, je commence à me demander si le boss ne devient pas gâteux.

Tout à coup la môme pivote sur son tabouret de comptoir offrant par là même à ma vue, un panorama à faire damner un saint. Je crois deviner un léger sourire dans ses yeux quand elle écarte ses cuisses pour se lever. J’en avale une gorgée de travers. Le temps de me ressaisir, elle est devant moi et sans rien demander s’assied à ma table.


- Qu’est-ce que tu m’offres ? dit-elle d’un air enjôleur.


Je commande un Martini et une septième bière, il faut bien que je l’accompagne.

Tu parles d’un agent double… Elle tapine pour arrondir ses fins de mois, la C.I.A. ça paye pas des masses à son niveau, moi c’est différent je suis en quelque sorte à mon compte, mais ça ne me paye guère plus que les factures du mois, quel boulot de con, pourtant je l’aime, je me sens un peu comme un artiste incompris.

Elle me fait un brin de causette, je suis aux anges. Si elle pouvait se douter que je fais presque partie de la maison, moi aussi, mais dans la branche sous-traitance, style déménageurs…

Puis elle me demande de la suivre, mieux que dans mes rêves les plus fous. Nom d’un petit bonhomme, je lui ai tapé dans l’œil.

Je n’ai pas compris tout de suite ce qui m’arrivait, je ne suis pas un habitué de la chance, moi, les coups durs, ça, ça me connaît, mais la chance, c’est du domaine de l’utopie ; un mot qui me plaît bien, utopie, quand on en mélange les lettres, ça peut presque donner, « hop, y tue » c’est tout moi ça, c’est un mot qui est fait pour moi, l’utopie du tueur à gages…

Elle s’arrête devant le marchand de hamburgers, bonne idée j’ai de nouveau la dalle. C’est moi qui paye, c’est normal, c’est une dame et pas n’importe laquelle, le bol que j’ai aujourd’hui, ce n’est pas croyable… Me faire payer pour marcher à côté d’une super gonzesse ; non, pas une gonzesse, une fille, une femme, pour moi, même si ça ne doit pas durer, c’est fantastique.


L’hôtel ne paye pas de mine, mais la chambre est propre. C’est elle qui a parlé, au type à l’accueil, je l’ai laissé faire, je ne suis pas dans mon état normal. Habituellement, je les aborde en professionnel, je pose les questions, ils répondent, s’ils ne le font pas, j’allonge un peu de monnaie, c’est normal, ça rentre dans mes frais, s’ils ne répondent toujours pas je leur en allonge une, généralement ils deviennent très vite trop causants, ils sont prêts à me balancer leur propre mère.

Elle me dit de me mettre à mon aise et va prendre une douche.

Mon instinct reprend le dessus. Tout d’abord examiner la chambre, rechercher d’éventuels micros, des caméras miniatures. Je suis rôdé à l’exercice et cela ne me prend que quelques minutes. Je l’entends chantonner alors qu’elle se douche.

Puis j’examine son sac. Je fouille, là aussi je suis un expert, rien ne m’échappe.

« Bon Dieu ! » Je me suis piqué, satanée aiguille ! Ah ! Les bonnes femmes et leurs sacs fourre-tout. Se piquer au bout du doigt, ça fait mal, sans plus, mais cela a le don de me ficher en colère. Rien dans la pièce, rien dans le sac, je n’ai plus qu’à conclure cette charmante entrevue, je rigole intérieurement en pensant que ce n’est pas avec les dix dollars qui me restent dans le portefeuille qu’elle pourra rentabiliser sa soirée, je me reprends, c’est une dame, je n’ai pas le droit de penser comme ça à son sujet, elle est agent secret, elle travaille pour le gouv… Qu’est-ce que j’en ai à foutre du gouvernement.

Elle m’aura moi, et ce n’est déjà pas si mal. Je me déshabille et me glisse sous les draps. J’attends. Merde j’aurais dû me laver les dents, les filles aiment les mecs qui ont les dents propres et puis j’ai un morceau de viande coincé entre deux molaires, ça fait chier !

Elle sort de la douche enveloppée dans une grande serviette et me dit de fermer les yeux. Après un court instant d’hésitation, comme hypnotisé par la vision qui s’offre à moi, j’obéis, j’adore les surprises.


- Tu peux les ouvrir


Elle a la main droite derrière le dos, sa main gauche maintient la serviette serrée autour d’elle. J’imagine que d’un mouvement brusque elle va se dévoiler.

Elle me sourit et s’avance lentement vers moi.

Elle monte sur le lit, d’un geste de sa main gauche elle dégage la serviette et la laisse tomber sur le sol. Je suis surpris de la voir en slip et soutien-gorge, la belle est pudique.

Elle s’agenouille, me chevauche, ses genoux appuyant sur mes poignets restés sages, sa main droite va, c’est sûr, dégrafer le soutien-gorge et me dévoiler son opulente poitrine, je me contrôle difficilement.

Tout à coup, surprise… Elle sort de derrière son dos un Walter P22 avec silencieux.

J’ai immédiatement reconnu l’arme, quel jeu a-t-elle donc inventé, quel jeu…


- Chérie que veux-tu faire avec ce…


L’arme a craché sa balle, je ne l’ai pas vu partir, je ne l’ai pas senti rentrer.

Un petit trou bien propre entre les deux yeux et l’oreiller commence à se teinter d’un rouge sombre.

Mon corps encore chaud de Congélo refroidi est pris d’un soubresaut, d’un seul.


- Pauvre cave ! dit-elle, d’un air attendri. Prenant son portable, elle appelle son boss pour lui annoncer que la mission est réussie.


Son boss ! Mon boss.

Quelle est la morale de cette histoire ? Je ne la connaîtrai jamais, mon esprit, mon âme peut-être, se dissipe dans le néant… Déjà, je ne suis plus.



 
Inscrivez-vous pour commenter cette nouvelle sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   widjet   
15/10/2008
 a aimé ce texte 
Pas
Pas terrible tout ça. En fait je n'ai pas su me prononcer sur la nouvelle : est-ce une comédie (comme semble le témoigner le titre : "congélo" ça fait pas très sérieux..et le personnage qui est plutot bidon comme privé) ou une vraie nouvelle policière ? Si c'est une comédie, bah c'est trop light...et si c'est à prendre au premier degré bah c'est trop léger aussi et pas crédible.

Bref d'un côté comme de l'autre, ça ne fonctionne pas.

Je regrette aussi le manque d'ambiance, d'atmosphère (les volutes de fumée, les odeurs de tabac, la lumière, un fond musical...bref tous ces artifices qui nous permettent à nous lecteurs, d'y être dans ce endroit...) qui n'est pas assez travaillée, le vocabulaire trop sage, trop naïf pour un type qui est sensé être une pointure reconnue par ses pairs (mais là encore peut-être est-ce juste le point de vue exagéré du héros...Je sais pas trop...), la fin expédiée et prévisible.

Désolé, rien qui puisse s'accrocher à mes prunelles...

Moi qui me réjouissais de me plonger dans un univers à la Mike Hammer ...

Widjet

   Flupke   
15/10/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Menvussa,

Cette histoire m’a bien plu. Donc voici mon commentaire :
Dés le premier paragraphe je me suis senti intéressé.
Le privé est bien campé.
Même si l’on se doute d’une entourloupe à la fin, la chute m’a bien plu.
J’ai bien aimé « branche sous-traitance, style déménageur »
Quelques remarques :
Je trouve la deuxième phrase un peu longue et je l’aurais scindé en deux.
J’ai trébuché sur ça me fait mal au sein.
Un chouette moment de lecture. Merci.

Amicalement, Flupke

   Filipo   
15/10/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Bon, le fond de l'histoire est pas trop mal (bien qu'un peu "soap"), l'écriture est assez plaisante, mais il y a un certain nombre de choses qui l'ont heurté dans ce texte...

Des tournures qui me heurtent un peu :
----
==> rester dans l’âme un grand sentimental
(rester un grand sentimental dans l’âme)
==> elle est un agent double
(c'est un agent double)

Des incohérences :
==> "être un tueur à gages" puis juste après "un bon privé" : ça semble pas compatible !
==> surveiller, débusquer, éliminer (idem au dessus)
==> son petit cul se trémousser langoureusement sur son siège
(langoureusement : ha bon ?)
==> le joli petit cul, habillé de rouge, de ma protégée.
(impropre, "protégée". J'aurais dit "cible")
==> "Habituellement, je les aborde en professionnel, je pose les questions, ils répondent, s’ils ne le font pas, j’allonge un peu de monnaie, c’est normal, ça rentre dans mes frais, s’ils ne répondent toujours pas je leur en allonge une, généralement ils deviennent très vite trop causants, ils sont prêts à me balancer leur propre mère."
(plutôt sympa, pour un tueur à gage. Moi j'aurais vu des méthodes plus ... musclées !)
==> Un petit trou bien propre entre les deux yeux et l’oreiller commence à se teinter d’un rouge sombre.
(raconté à la première personne, cette histoire ne permet pas de faire ce genre de constatations...)

Des problèmes de ponctuation (virgules au lieu de points. Est-ce un effet de style ? La lecture est + difficile, à mon sens) :
-----
"Je commande une sixième bière, ce non-évènement m’ayant donné encore plus soif, la faim qui commençait à me tenailler il y a cinq minutes à peine s’estompe."
(les virgules sont bizarrement placées, on dirait 2 phrases qui se chevauchent)

"Elle tapine pour arrondir ses fins de mois, la C.I.A. ça paye pas des masses à son niveau, moi c’est différent je suis en quelque sorte à mon compte, mais ça ne me paye guère plus que les factures du mois, quel boulot de con, pourtant je l’aime, je me sens un peu comme un artiste incompris."
(il y a au moins 3 phrases mélanhées, ce qui donne au moins un double sens)

"Je n’ai pas compris tout de suite ce qui m’arrivait, je ne suis pas un habitué de la chance, moi, les coups durs, ça, ça me connaît, mais la chance, c’est du domaine de l’utopie; un mot qui me plaît bien, utopie, quand on en mélange les lettres, ça peut presque donner, « hop, y tue » c’est tout moi ça, c’est un mot qui est fait pour moi, l’utopie du tueur à gages…"

.... et bcp d'autres phrases dans ce style !


MAIS, je pense que l'auteur peut faire des choses interessantes, s'il travaille un peu plus son écriture, son scénario. Il y a du potentiel, selon moi.

   Anonyme   
22/10/2008
 a aimé ce texte 
Un peu
Rooo
Alors ça me désole d'être mauvaise lectrice sur le texte d'un aussi agréable lecteur/commentateur...
Mais voilà, peut-être suis-je trop fan de Murchisson (De Caunes) ou de Bolivar (Coben)... ton privé, j'y crois pas trop... ta mome assise au bar, trop carricaturale...
Et le tout a un petit gout de faux qui me colle au palais... bref, pas convaincue Estelle.
Pourtant il suffirait de peu.
La prochaine fois peut-être...?

   marogne   
23/10/2008
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Moi qui n’aime pas habituellement les jeux de mots, j’ai bien aimé celui concernant le nom du héros (sans doute parce que je l’ai compris celui-là…).

J’ai bien aimé ce texte, je trouve que l’écriture, le style, sont tout à fait représentatifs du monde du polar (même si on pourrait, au contraire, écrire que c’est peut être trop conventionnel) ; j’y ai retrouvé l’ambiance des films des années 40 et de certains des plus réussis polar de privé américains.

Je n’avais pas vu venir la fin, sans doute parce que je me suis trop attaché à la forme du récit, l’histoire étant racontée par ce même Congélo – peut être ici le seul reproche que je ferais à cette nouvelle, ce procédé pouvant être plus ada^pté au « fantastique » qu’au « policier ».

Détail : Tueurs à gages » : pas un mauvais bougre ?? quand même !!

J’ai vraiment bien aimé les deux « diversions », l’homme au pardessus et la piqure d’aiguille.

   ANCELLY   
24/10/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
A quelques détails près, c'est bien écrit.
Mais le fond n'est pas convaincant, ça manque de corps.

   Anonyme   
7/11/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Un texte sans prétention, bien écrit, agréable à lire, comme un bon polar américain d'autrefois. On l'imagine bien en voix off commentant un film muet, avec en sourdine un vieil air de jazz.
Un bon moment de lecture.

   Bidis   
12/11/2008
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
- « Je me suis fait servir une bière, histoire de me donner une contenance mais je n’ai pas vraiment soif. Elle est rentrée dans ce bar une demi-heure plus tôt et je l’ai suivie. »
Pour que le lecteur ne rapporte pas le « Elle » à la « bière » pendant une milliseconde avant de lire le reste de la phrase, il aurait fallu au moins couper le paragraphe après « vraiment soif ».
- « petit cul » : une fois ça va. Deux fois, c’est lourd…
C’est tout ce que, pour ma part, j’ai à reprocher, niveau écriture, sans doute parce que, dans ce genre de littérature (qui n'est d'ailleurs pas ma tasse de thé), je n'attends pas un style à la Proust ou à la Victor Hugo. En fait, je la trouve très bonne, moi, cette écriture, enlevée, vivante, et somme toute fort agréable à lire.
Niveau intrigue, c’est autre chose. Non seulement il n’y a aucune trouvaille mais on comprend tout de suite que le narrateur va se faire avoir par le personnage de la fille.
Hitchkok dit qu’une scène de lit peut durer très, très longtemps… à condition qu’il y ait une bombe cachée sous le lit.
À partir du moment où le lecteur sait que la fille va buter le privé, il faudrait une situation où ce dernier soit vraiment piégé et que le lecteur tremble pour lui. Ici, il n’est que profondément stupide et, en ce qui me concerne, il a bien cherché le sort qui l'attend.
Donc « très bien + » pour le traitement et « faible – » pour l’intrigue, ce qui fait « Moyen + »

   jensairien   
16/1/2009
je me range nettement du côté du commentaire de Widjet. Ce texte n'est ni très bien écrit ni franchement intéressant.
On ne peut pas dire que le dénouement soit très original et le personnage principal est surfait. Dommage.
J'aime bien par contre Congélo, parce qu'il refroidit son monde.
D'autres ont relevé pas mal d'incohérences. J'en note deux autres qui m'ont sauté aux yeux :

« elle semble attendre quelqu’un,ça ne fait aucun doute, mon flair ne me trompe jamais »
S'il en est tellement sûr pourquoi "elle semble" ?
Il fallait écrire : "elle attend quelqu'un, ça ne fait aucun doute..."

Au début il boit pour se donner une contenance et au bout de dix minutes il s’est déjà enfilé cinq bières
Effectivement il a une sacrée contenance...
Cela dit j'ai préféré un petit sbrek et je vais de ce pas y pondre mon comment taire.

   Anonyme   
28/2/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
"... soubressaut d'un seul"... c'était pas plus mal comme fin.
Ce que j'aime dans ce texte c'est la bêtise incommensurable des hommes. Même s'ils sont aguerris, super professionnels, un joli tit cul qui passe et l'affaire est dans le sac.
Un joli physique et c'est plié !
Moi, femme, je ne m'en lasse pas d'en lire des comme ça !
On gagne à tous les coups, c'est magique !
J'aime bien le héros, je l'ai imaginé, j'ai entraperçu Lino Ventura mais juste entr'aperçu, hein... parce que lui quand même... un ptit cul même extraordinaire, il aurait pas marché.


Oniris Copyright © 2007-2018