Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Sentimental/Romanesque
Narcisse : Une soirée en ville
 Publié le 30/12/12  -  9 commentaires  -  9309 caractères  -  147 lectures    Autres textes du même auteur

Sans raison apparente, une pulsion criminelle envahit le cerveau d'un homme.


Une soirée en ville


Il n’avait pas baisé depuis quatre mois. Depuis deux heures, il battait le pavé, en vain. Il était minuit passé, il avait mal aux pieds, ses jambes étaient raidies. Il n’y avait pas une fille à l’horizon. Les rues étaient désertes. Nulle part de gloussements aigus, nulle part le métronome des talons qui frappent la chaussée. Personne. Une invisible conspiration vidait la ville au fur et à mesure qu’il avançait, sonnant la retraite générale chaque fois qu’il s’engageait dans une nouvelle avenue, qu’il traversait un carrefour. Il se répétait qu’une ville déserte, ça n’existe pas, qu’on n’y est jamais seul, qu’il y a toujours des yeux discrets qui vous épient, des couples qui s’embrassent furtivement dans la pénombre d’une impasse, des étudiantes éméchées qui retournent dans la chambre de leur cité universitaire. Une ville déserte, ça n’existe pas. Ce soir, pourtant, la ville était déserte. Déserte comme une mauvaise plaisanterie, comme un pied de nez moqueur et dédaigneux, comme un jeu de collégiens qui, d’un seul mouvement, se retirent quand le bouc émissaire de la classe s’approche du groupe. « Apparemment, on ne veut pas de moi », se disait-il. Et il agitait cette pensée à chaque coin de rue, en riant de lui-même, en s’irritant de ce rejet. Il s’en repaissait à petites gorgées comme un sirop écœurant de sucrerie. Il y avait quelque chose d’étrangement voluptueux à sentir la colère, la tristesse et la haine monter en lui, une joie mauvaise qui aiguillonnait la résolution qu’il avait prise quelques heures plus tôt. L’idée s’était révélée à lui dans la matinée, très clairement, et définitive.


À demi caché derrière l’écran de son ordinateur, il rêvassait alors sans but, l’esprit ne s’attachant à rien, ni aux fenêtres Internet ouvertes devant lui, ni à son travail. Une sorte de paresse absolument nihiliste s’était emparée de lui, ainsi qu’il lui arrivait parfois. La curiosité s’éteignait alors en lui, les impératifs du travail s’évaporaient. Tout juste s’efforçait-il de pianoter de temps à autre sur son ordinateur, pour donner le change à ses voisins de bureau. Il bougeait un peu la souris, tapait quelques mots sur son clavier, ouvrait un onglet au hasard. Le dos au mur, aucune venue impromptue ne viendrait de toute façon le surprendre dans cette torpeur. De leurs côtés, les collègues, courbés vers leur écran, ne voyaient rien, n’entendaient rien. À quoi bon se soucier d’eux ? Et puis quelqu’un était passé devant lui. Une femme. Sans doute une des filles de la documentation, mais il n’en était pas sûr. Il n’avait eu le temps que d’apercevoir ses hanches et son nombril dévoilé par un pull court, avec un piercing. Une perle sombre et brillante, couleur muscat. Elle n’avait fait que passer. Mais cette perle qui semblait simplement déposée sur ce ventre et ne tenir par rien avait zébré son regard. Cela faisait quatre mois qu’il n’avait pas touché une femme, qu’il n’avait pas caressé la douceur d’une nuque ni goûté au parfum d’une chevelure. Et ces quatre mois lui explosèrent dans le crâne. Il eut brusquement la conscience nette et sans appel de cette intolérable solitude, qui lui sembla soudain le fait exprès du sexe faible. Tout en triant quelques dossiers qu’il ne regardait pas, il se demandait ce qu’il avait fait, et qui il était pour mériter ça. En tout, il se conformait à ce qu’on attendait de lui, il atteignait ses objectifs au travail, ne refusait pas de sortir le samedi avec ses amis, offrait un verre aux inconnues dans les boîtes de nuit, faisait du jogging tous les dimanches matin, déjeunait avec ses collègues et payait ses impôts. Qu’est-ce qu’on pouvait exiger de plus d’un jeune homme comme lui ? Qu’est-ce qu’une femme pouvait demander de plus ? C’est pourtant seul qu’il rentrait de boîte, seul qu’il courait le dimanche, seul qu’il déclarait ses revenus annuels. Alors quoi ? On fait des études, on trouve un travail, on y réussit, on prend soin de son apparence, et l’on n’a pas le droit d’approcher ses lèvres du nombril d’une femme ? Cette collègue qu’il connaissait à peine, qui, à vrai dire, n’était même pas jolie, se permettait de passer devant son bureau sans lui accorder un regard, exhibant à dessein un bijou qu’il n’avait pas le droit d’effleurer, une chair qu’il n’avait pas le droit de convoiter.


Il continuait à déambuler dans la nuit, la vision de ce piercing imprimée dans les rétines, fulminant et nourrissant sa colère de cette humiliation, ressuscitant dans ses souvenirs toutes les humiliations qu’il avait pu subir, toutes les femmes qui s’étaient refusées à lui, à qui il avait payé un verre et qui avaient aussitôt tourné les talons sans un mot. Triturant sa mémoire, il faisait défiler ces images comme la bande-annonce de cette soirée. Comme un film dont il serait le héros, où sa vie, condensée en une succession de vexations, trouverait enfin sa justification à la scène finale, à la dernière minute. Alors, sa solitude serait vengée. Par une pulsion cruelle et brutale, il effacerait d’un coup des années de résignation et de politesse : la rédemption. Il avançait à marche forcée, au même rythme depuis plusieurs heures, et sa fatigue agissait comme un excitant. À chaque rue, il lançait loin son regard et, détaillant les formes et les ombres, les pleins et les déliés de l’obscurité, se faisait l’effet d’un rapace guettant sa proie à mille pieds de distance. Plusieurs fois, il crut distinguer une silhouette féminine. Accélérant le pas, il fondait sur elle. Ce n’était qu’un lampadaire, une cabine téléphonique, un buisson, un mirage. Il parvint à un rond-point. Une voiture de police en fit le tour et ralentit. Trois visages de policiers se tournèrent vers lui. Ces regards qui le scrutaient le ramenèrent à la réalité. Ils semblaient savoir ses projets. « Je suis fou ! » se dit-il tout haut. Il détourna les yeux de la voiture et se vit, dans le reflet d’une devanture de magasin. Il tanguait légèrement de droite à gauche, comme ivre, alors qu’il n’avait pas bu. Ses mains tremblaient. « Je deviens fou… » répéta-t-il. Il respira profondément, contint ses pensées, les forçant à revenir sur les rails de la raison. L’horreur de cette quête, en pleine nuit, lui apparut. Il osait à peine se la formuler. Cette idée, qui s’était enracinée en lui depuis le matin et y avait pris la première place, occupant tout son esprit, était maintenant si éblouissante qu’il ne pouvait pas la nommer. Il s’assit sur un banc pour calmer ses nerfs. Il se força à prononcer le mot. Viol.


Comment cette folie avait-elle pu s’insinuer en lui ? Comment une vision aussi contraire à ce qu’il était avait-elle pu se former et envahir tout son esprit, contaminer tout son cerveau comme une désirable évidence ? Il prit sa tête dans ses mains. « C’est donc ça, être un monstre ? » pensa-t-il. Pétrifié, il revit avec quelle impassibilité il s’était laissé glisser, toute la journée, vers cette conclusion, froide et précise, qu’un viol n’est rien, et qu’il en avait envie. Comme extérieur à lui-même, il se remémora comment il avait accueilli cette idée, comment il avait, sans aucune arrière-pensée, acquiescé de tout son être à cette pulsion. Comment il s’était mis en route, la nuit venue, comment il s’était mis en chasse. Et pendant des heures, il avait marché, ressassé cette unique idée sans qu’aucune objection ne se mette en travers de sa route. Et en un sens, s’être imaginé en violeur, l’avoir accepté, se dit-il, faisait de lui un violeur, un assassin. Quelle différence y avait-il entre le vouloir et le faire ? Juste le hasard d’une rencontre qui ne s’était pas produite. « Je suis un monstre » murmura-t-il en séparant chaque syllabe. Une jeune femme sortie de la nuit ralentit alors à sa vue et le regarda d’un air interloqué. Le voyant divaguer sur le banc, seul, elle le crut ivre et reprit son chemin. Il se leva et marcha à sa suite. Ne s’était-elle pas présentée de son propre chef, surgissant de nulle part, pour le regarder droit dans les yeux ? De toutes les rues de la ville, n’était-ce pas dans celle-ci, où lui l’attendait, qu’elle s’était engagée, sans que personne ne la force ? Il vit dans cette coïncidence une proposition du destin, qui l’intimait d’être libre et de choisir ; il avait marché des heures et des heures avec une idée fixe, qui n’avait pas croisé une seule fois son objet : maintenant, l’alternative trottait devant lui, en jupe, sans se douter de sa présence, sans crainte. Elle était là, offerte, il n’y avait qu’à la saisir ou à faire demi-tour, rentrer chez lui, et peut-être regretter. Se coucher, et, comme tous les matins, sursauter à la sonnerie stridente du réveil, seule surprise de ses journées monotones. Il continuait à marcher doucement, sans se faire remarquer, à quelque distance d’elle. Sur le trottoir, au fil de l’éclairage public, elle disparaissait dans l’obscurité, puis, entrant dans la lueur d’un lampadaire, elle réapparaissait quelques secondes, comme un nouvel appel. Elle tourna à un croisement et remonta une avenue. Il leva les yeux, il n’y avait personne aux alentours, pas une voiture, pas une lumière aux fenêtres des immeubles, juste le doux ronronnement de la ville. Elle s’engouffra dans le hall d’une résidence. Il la suivit, s’arrêta quelques secondes. Elle était là, juste derrière, à portée de main : il poussa la porte.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette nouvelle sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   socque   
30/12/2012
 a aimé ce texte 
Bien
Pas mal vues, je trouve, cette plongée dans l'abîme, et la fin qui reste tout de même ouverte, même si elle penche vers le passage à l'acte... J'apprécie notamment l'absence de manichéisme du texte, cette narration détachée. Pour moi, ça sonne vrai.
Cela dit, le texte dans son ensemble me paraît manquer d'intensité, je ne saurais trop dire pourquoi. Peut-être parce que je n'ai pas eu l'occasion de connaître le personnage principal. C'est un homme, il n'a pas baisé depuis des mois, il s'emmerde au boulot. Bon, mais je ne le vois pas interagir, il n'y a aucun dialogue ; pour moi, le personnage manque nettement de chair, et son basculement, si je peux le comprendre intellectuellement, ne me frappe pas comme inéluctable, logique dans son évolution. Je crois que c'est là que ça pèche pour moi.

   jeremiahjohnson   
30/12/2012
Il y a des sentiments, impressions, pulsions, ou autres mouvements intérieurs, que l'on connaît et peut reconnaître. Beaucoup d'hommes sans doute ont connu l'idée du viol, puisque beaucoup l'appliquent. Pas moi, pas vraiment, pas comme ça en tout cas. Et je soupçonne l'auteur(e) de ne pas mettre dans ce personnage sa propre possibilité du viol, disons le potentiel violeur qui est en lui (inexistant peut-être, souhaitons-le). Parvenir du coup à rendre vraisemblable le cheminement de cette idée, me semble une gageure. Je n'y crois pas. Peut-être uniquement parce que la psychologie du violeur doit comporter pour moi une forme primaire d'animalité que je ne retrouve pas ici. Je le trouve trop délicat, voilà, trop sensible."le parfum d'une chevelure" lui manque! Mais c'est vrai que j'ai peu d'odorat... Je ne vois pas la violente pulsion sexuelle.
C'est assez bien écrit mais le but n'est pas atteint pour le lecteur que je suis.

   brabant   
30/12/2012
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Bonjour Narcisse,


Ben non, l'est pas fou ce mec... c'est un criminel assumé. J'avais un temps espéré que l'introspection à laquelle il s'était livré lui avait servi de thérapie : combien d'hommes (et de femmes. lol) ne pèchent-ils pas en pensée ? Et cela aurait fait une historiette mignonnette à laquelle j'eusse mis TB +. Suis fleur bleue moi ! La preuve je milite pour la réouverture des maisons closes, tout ça c'est la faute à Marthe Richard. Euh ! ça, c'est mon côté beauf. Lol

Vous écrivez bien.

Quelques remarques cependant :
- sur le papier vos paragraphes mastocs passeraient sûrement ; sur ordi c'est moins évident.
- "Plusieurs fois, il crut distinguer une silhouette féminine (...) il fondait sur elle. Ce n'était un lampadaire, une cabine téléphonique..." : l'est digne de figurer dans le Livre Guinness des Records catégorie bigleux cet oiseau-là, ou alors l'a un penchant pour le XXXL ...
- "l'alternative trottait devant lui, en jupe..." : doit avoir sacrément faim pour vouloir se jeter sur une alternative. Heinnng !...
- Ah, et je reviens sur la documentaliste : un piercing grenat au nombril ? ça doit sacrément ressembler à une tique engorgée d'hémoglobine c'te chose ! Qué goût! Qué classe!... J'lui d'manderais pas de me conseiller un bouquin à cette fille.


Lol, je vous ai taquinée, Narcisse. Mais pas que, hein... :)D.


J'ai apprécié cette lecture :)

   Anonyme   
30/12/2012
 a aimé ce texte 
Bien ↓
C'est bien écrit, il n'y a pas de doute, à part ces deux phrases qui m'ont parues un peu bizarre mais c'est une impression toute personnelle : "Une sorte de paresse absolument nihiliste / qui lui sembla soudain le fait exprès du sexe faible".

Maintenant dans l'histoire il y a quelque chose qui cloche, qui ne colle pas entre l'intelligence du raisonnement et le passage à l'acte. Je vois mal un homme submergé par ses pulsions sexuelles atteindre un tel niveau d'introspection, une analyse aussi poussée des sombres sentiments qui l'animent.
Il y a trop de littérature dans ses ruminations, pas assez de désir brut, bestial, de furieuse envie de baiser et rien d'autre !

Vous rendez-vous compte de la violence qu'il faut pour abuser d'une femme, pour la forcer ? C'est mettre de côté tout ce qui appartient aux lois et règles de la vie sociale, fermer son esprit et laisser place à la bête. Si au moins il était ivre, mais ce n'est pas le cas ...

Ainsi les pensées du narrateur finissent par sonner faux, demeurent trop romancées. Je reste sceptique sur le fait qu'un violeur s'encombre d'autant de scrupules. Après peut-être, mais pas sur l'instant.

   Anonyme   
31/12/2012
Commentaire modéré

   Palimpseste   
31/12/2012
 a aimé ce texte 
Un peu
Pas trop convaincu par le texte.

Je rejoins MicDec sur les quatre mois. Chez les humains, les abstinences longues finissent par faire baisser les hormones et non par se laisser déborder par les stocks inemployés. Vous ne connaissez pas la situation, peut-être? Je ne peux que vous en féliciter et vous encourager à continuer.

Au risque de vous décevoir, le personnage est un peu trop "propret". Il existe malheureusement plusieurs types de violeurs, celui que vous décrivez "gagnerait" (littérairement) à un contexte plus sordide.

Du coup, le "toute l'horreur de la situation (...) lui apparut" tombe comme un cheveu sur la soupe et casse l'effet. ça ne colle pas avec le personnage que vous venez de nous laisser imaginer. Mais ce veut pas dire qu'un autre type de violeur ne se verrait pas ainsi (genre un étudiant borderline schizo), mais pas celui-là.

Les paragraphes sont compacts, surtout sur un écran.

Bonne continuation!

   AntoineJ   
3/1/2013
 a aimé ce texte 
Un peu
Je n'ai pas réussi à me lancer dans l'histoire de cet homme qui est en manque (mais bon, pourquoi ? avec qui était-il avant ? ...) et réagi mollement (le manque de sexe déprime ? ou la solitude ?) avant de basculer dans l'envie de tuer (se tuer ?) tout en s'en voulant mais en y allant quand même parce ce que c'est son destin (la femme qui tombe à pic ?)
J'aurais aimé une fin décalée (il se flingue, la femme est un criminelle qui le vole avant de le tuer ... ou ce que vous voulez)
bien écrit, plein de recherche, beaucoup de travail (enfin, c'est le sentiment que cela me donne).
Essayez une autre histoire ... (j'ai regardé, c'est la seule pour l'instant) ou en essayant de mettre plus de chair autour de l'homme (sa vie avant, son présent en dehors de sa pulsion naissante ...)

   Artexflow   
4/1/2013
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Narcisse,

Voilà quelques jours passés depuis ma première lecture de ce texte. D'abord agacé par un thème qui me rebute à l'origine, je me suis dit qu'un peu de temps de réflexion vous éviterait peut-être un commentaire trop acerbe.

Quoi qu'il en soit, et malgré le temps accordé à ma réflexion, je dois vous dire que le fond continue à ne pas me plaire.

Déjà ça part mal dès les deux premières phrases. En plus de la vulgarité effarante de la première phrase, je vous signale la répétition de depuis, qui n'est, vous me le concéderez, pas du meilleur effet.
Je note néanmoins que je fais le tatillon... En même temps avec une intro pareille j'allais pas bondir dans tous les sens non plus... Enfin bon je m'arrête là, après tout vous n'avez pas écrit ça pour moi ! Ahaha

Bon plus globalement, en plus du thème que je trouve facilement insupportable, il y a un aspect peut-être trop malsain (pour moi), qui commence dès des étudiantes éméchées qui retournent dans la chambre de leur cité universitaire

Le caractère antipathique du personnage est tellement important que j'ai du mal à apprécier du coup votre narration relativement bien maîtrisée et vos bonnes idées (la ville vide, la fin, le nombril qui rend fou...).
Car comme le dit Brabant vous écrivez bien...

Franchement le thème de l'obsession sexuelle, non et encore non. On n'est pas des machines qui se détraquent à ce point...

J'aurais mis B- si la raison de sa pulsion de viol/meurtre était due à autre chose qu'une abstinence de quatre mois. J'espère que vos périodes d'abstinence, Narcisse, se passent mieux que celles de votre héros !

Au plaisir de vous relire sur l'amour, la peine, le chaos, l'extase, le temps, la famille, l'amitié, les extra terrestres, les crottins de cheval (demandez à Miguel un petit coup de main !) ou les papillons, je suis certain que j'apprécierai ! Puisque votre facilité à l'écriture n'est pas bien discutable ;)

   Narcisse   
26/1/2013

   Anonyme   
26/1/2013
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
j'ai bien lu le texte, j'ai lu votre commentaire et les appréciations après coup.
"Il n’avait pas baisé depuis quatre mois." Cette phrase n'est en rien votre style (je pense) du moins pas celui du texte.
Quelques descriptions sont de haut niveau, mais la narration n'atteint pas la dramaturgie qui conviendrait à l'histoire. La fin me laisse un peu indifférent...
Il ne faut pas se décourager...je suis apprenti comme vous et ce système d'appréciations si on l'assimile bien ne peut, je crois, que nous amener vers "l'excellence"
A très bientôt, le plaisir de vous lire.


Oniris Copyright © 2007-2019