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Aventure/Epopée
plume : Viajero ou L'innocence à la découverte du monde - À travers la forêt...
 Publié le 29/06/07  -  6 commentaires  -  2557 caractères  -  7 lectures    Autres textes du même auteur

Viajero traverse la forêt de Carneiro espérant trouver ce qu'il recherche...


Viajero ou L'innocence à la découverte du monde - À travers la forêt...


« Il faut croire que les grandes forêts ont le don d'attirer les prodiges, comme les cimes élevées ont celui d'attirer la foudre. » Félix Bellamy


Les explications de Sabio étaient à l'image de son esprit... Floues. Il savait exactement où se trouvait le mouton mais ne semblait pas en mesure de s'exprimer clairement, sa tête un peu trop remplie par les souvenirs et le temps ne fonctionnaient plus comme auparavant. La seule personne capable de le comprendre était un âne. N'allez pas comprendre par là qu'il est idiot, je vous parle bel et bien de cet animal têtu que l'on mène à l'aide d'une carotte. Excepté que celui-ci avait les légumes en horreur et obéissait au doigt et à l'œil. Le vieux ayant compris que je ne comprenais rien a compris que son âne, lui, comprendrait et donc il lui indiqua le chemin dans un charabia que je ne pus comprendre. Compris ?


L'âne ne broncha pas durant les explications, il était assez costaud mais semblait tout aussi vieux que son maître. Il avait de longues oreilles constamment dressées lui donnant l'air de toujours être à l'écoute. Son museau gris rappelait la couleur de son pelage qui était gris également. Les deux fous me regardèrent alors m'invitant à monter la bête. Je m'exécutai ne sachant pas comment conduire l'animal. Le plus fou des deux me conseilla de m'accrocher et de toujours garder les yeux sur l'horizon, l'âne fera le reste. C'est ainsi que mon guide et moi partîmes au cœur de la forêt.


Le vieux bourricot demeurait infatigable, pas une fois il ne s'arrêta pour s'abreuver. Les troncs se faisaient de plus en plus sombres et les rayons du soleil ne parvinrent bientôt plus à traverser l'épaisse masse de branches et de feuilles qui obstruaient le ciel. L'obscurité ne me rassurait guère, les bois étaient silencieux ce qui me semblait bizarre, moi qui pensais que les créatures grouillaient en son sein. Par endroits des arbres étaient renversés sur leur flanc, complètement déracinés, comme s'ils avaient été arrachés par une force titanesque. Cette végétation avait quelque chose d'envoûtant, elle était à la fois attirante et effrayante. Je ne m'expliquais pas ces frissons qui me parcouraient de part en part. L'âne s'arrêta alors soudainement, je compris que j'étais arrivé à destination. Le cœur serré, paralysé par la crainte je descendis de ma monture et m'avançai vers ce qui ressemblait à une clairière. Le soleil était à nouveau maître derrière les feuillages, j'écartai les branches et ce que je vis alors, peu d'hommes ont la chance de l'avoir vu...



 
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   Anonyme   
29/6/2007
on se perd dans le flou

   plume   
30/6/2007
aha ? et où t'es-tu égaré ?

   Maëlle   
14/12/2007
Malheureusement, les épisodes trés courts, sans résumés, dans une histoire qui n'est pas simple et qui se place dans un monde qui n'est pas familier, font qu'en effet on se perd.

Là, par exemple, pour moi, le mouton avait été trouvé à l'épisode précedent. Ce qui fait que cet épisode là n'a pas de sens.

J'abandonne donc, à regret, car je trouve l'écriture agréable.

   plume   
26/12/2007
Lire les nouvelles dans l'ordre pourrait peut être aider ...

   xuanvincent   
18/9/2008
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Un âne qui parle, "seule personne" (!) à pouvoir renseigner le voyageur, voilà qui est curieux...

PS : Les épisodes me paraissent se finir un peu vite, mais comme l'histoire est déjà finie, cela me paraît moins gênant.

   victhis0   
18/9/2008
 a aimé ce texte 
Pas
J'ai un doute, je ne comprends rien.
Alors, je relis.
Pige toujours pas. Me lance dans une troisième, vaguement véxé, m'arrête en cours de route, impuissant à la comprenette...
je ne sais pas si les grandes forêts ont le don d'attirer les prodiges mais en ce qui me concerne, j'ai fui !


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