|
|
|
| Roxanne
8/9/2026
|
Vous pouvez découvrir la photo illustrant la nouvelle dans le diaponiris.
Roxanne |
| moschen
10/9/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
|
Forme
Il n’avait pour amies …. que quelques… il aurait été possible de formuler cette phrase de manière plus élégante en évitant la négation et la forme en "que quelques". Quoi de plus normal … relevant que. Il me semble qu'il manque un verbe actif ici. Estelle ne prit que progressivement… je suggère de trouver une tournure plus agréable à l'oreille en évitant par exemple la négation. Bien que de bonne foi de Chris… que voulez-vous dire ? De la bonne foi de la part de ? Quelques écarts avec la normalité de tout un chacun… je recommande une tournure de phrase plus simple. Si c'est vraiment lui qui déambule ? Ne faudrait-il pas utiliser un imparfait ici ? Un ensemble de toilette… patientait alangui sur le lit. L'emploi de l'adjectif "alangui" pour caractériser un morceau de tissu, cela lui confère une importance, cela personnifie presque l’ensemble de toilette. Est-ce l'effet voulu ? Fond L'entrée en matière est franche, nette, précise… il est né un vendredi 13… ce qui laisse planer une malédiction. L'utilisation du mot "malédiction" pour une naissance un simple vendredi 13 me paraît exagérée. Chris ne sut jamais… ça sonne presque comme une chute, une phrase de fin. Plongé dans ses rêveries arc-en-ciel… ne pourrait-on expliquer au lecteur le sens donné par ces couleurs ? Comment puis-je comprendre l'apport de cet adjectif ? A-t-il un intérêt culturel ? Est-ce une référence au mouvement LGBT ? Il engrangeait des connaissances approfondies… pourriez-vous nous donner un exemple d'une de ces connaissances approfondies ? Le lecteur devrait pouvoir deviner à la simple lecture du texte ce qui est une connaissance approfondie, ou n'est pas. Sans se douter des conséquences… Prévenir le lecteur de ce qui va se produire plus loin, plus en avant dans le texte, c'est prendre le risque de voir une forme d'intensité / suspens retomber avant l'heure. Son oncle… le moins apprécié par … ne faudrait-il pas écrire… le moins apprécié de ses parents ? Déconnecté de son époque… Dans la phrase suivante, on retrouve à nouveau le mot époque. Ces répétitions nuisent à la qualité du texte. Partir en promenade lui nécessitait de mettre… Si nous avions eu ici une conversation, il aurait été possible de dire "je vais mettre mes souliers". Mais si on cherche à dire qu'il s'oblige à employer le mot soulier, alors ça fait bizarre. Au bord d'un sentier empierré de passion. J’avoue ne pas comprendre le lien entre la passion, le sentier et les pierres. Il s'est passé quelque chose sur ce sentier ? Comme nous le découvrirons par la suite… cette adresse au lecteur change complètement la donne. Cela change surtout la catégorie du texte. Ça fait plus documentaire. Bon j'exagère un poil. Mais pour l'heure, laissons au lecteur… adresse au lecteur ? Conclusion Je trouve préjudiciable un usage abusif de participes présents. De la même façon, certaines phrases alambiquées mériteraient d'être simplifiées en réduisant par exemple le nombre de propositions relatives. Il serait souhaitable, à mon avis, de raccourcir certaines tournures, ce qui aurait l'avantage de les rendre plus percutantes. J'ai senti comme une hésitation à traiter un seul sujet principal, soit la malédiction de la date de naissance ou une forme de conséquence plus ou moins fortuite d'un changement de genre. |
| Passant75
10/9/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime bien
|
Plusieurs thèmes qui s’entremêlent, notamment la superstition, la mort et la réincarnation, la mémoire ainsi que l’identité de genre. À vouloir suivre plusieurs pistes dans une courte nouvelle, Roxanne a pris le risque de brouiller son mystère. J’ai fini par me demander quel était l’enjeu principal d’un texte qui se termine sur une révélation qui n’est pas ensuite exploitée.
La scène du travestissement m’a semblé ouvrir une piste qui détourne l’attention de la véritable énigme, à savoir le lien entre Chris et Rose. La chute, au lieu d’apporter une réponse ou un renversement, ouvre finalement une nouvelle série de questions. Ce choix de Roxanne m’a surtout laissé une impression d’inachevé. Le style, quant à lui, est inventif mais j’ai trouvé que l’abondance de digressions alourdissait parfois le récit. L’idée de ce lien entre un homme vivant et une femme disparue possède un véritable potentiel fantastique, mais elle mériterait d’être davantage développée et surtout assumée comme le cœur du récit. En limitant les autres pistes et en donnant à la révélation finale une véritable portée, Roxanne aurait pu transformer une histoire intéressante mais trop dispersée en une nouvelle plus cohérente. |
| VanEger
11/9/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
|
Dans l’ensemble c’est une jolie histoire et le personnage de Chris est plutôt attachant. Bâtir une intrigue à partir d’une chose vue et d’une anagramme est une démarche courageuse quand elle est bien maîtrisée et de ce point de vue vous vous en sortez bien.
Malheureusement vous vous êtes un peu pris les pieds dans le tapis avec cette histoire de travestissement qui ne rend absolument pas justice aux sujets, quels qu’ils soient, que vous vouliez aborder, et même les tourne un peu en ridicule. S’agissant de la métempsycose, la meilleure approche littéraire que j’en connaisse se trouve dans « La mer de la fertilité » de Mishima, je vous en recommande la lecture. Puisque votre nouvelle mentionne le Japon, il ne vous est peut-être pas inconnu ? Il parait évident que vous avez voulu courir plusieurs lièvres à la fois mais dans un format aussi court le risque était grand de se fourvoyer. Au cas présent, c’est moi qui me suis senti perdu une fois ma lecture achevée. Enfin j’ai été gêné par quelques circonlocutions qui m’ont paru dispensables, et franchement agacé par celle-ci : « une croix catholique en bois ». Un crucifix, tout simplement ! Ou bien êtes-vous victime d’un certain terrorisme langagier qui interdit d’appeler par leur nom des objets religieux ? |
| Pattie
19/9/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
|
J'ai aimé la bizarrerie de ce texte. Mais j'ai du mal à comprendre quel rôle joue la date de naissance falsifiée. En tout cas, elle fait mener à cet homme une vie falsifiée, un écho de sa vie un peu à l'écart de la norme. Selon les règles de la réincarnation en littérature, il ne peut pas être celle de Rose. Une réincarnation falsifiée elle aussi ? C'est moi qui ai très envie du côté fantastique promis par la catégorie ? Ça me fait m'entêter à interpréter le texte pour aller vers une réincarnation, alors que c'est peut-être simplement le signe d'une maladie mentale, un trouble de la personnalité ?
J'ai bien aimé que ce texte soit résistant et qu'il offre plusieurs possibilités, mais c'est assez frustrant qu'aucune n'aille avec le reste : la réincarnation ne va pas avec la date, puisque Estelle ne sait pas ce que sait le lecteur, la maladie mentale ne va pas avec la catégorie. |
| Cyrill
8/10/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
n'aime pas
|
Bjr Roxane.
J’ai trouvé cette histoire plutôt tirée par les cheveux. La révélation de l’anagramme finale serait-elle censée expliquer la différence de Chris ? Passons. Pour ce qui est des personnages et de leurs tribulations, je lis un rapport exhaustif ne passant aucun détail sous silence. Quel besoin a-t-on de connaître la profession d’Estelle, les détails de sa mutation, par exemple. Ça tue pas mal l’idée du fantastique. Le déroulement narratif en dit trop. Tout est enchâssé dans des relations de causalité. Un peu plus de suggestion ne ferait pas de mal dans le cadre d’une histoire étrange. En ce qui concerne le style, j’ai trouvé des phrases longues et pleines de redondances, et d’autre part quelques tentatives métaphoriques assez indigestes. Comme ici : « L’amitié la guidant aisément sur le chemin de l’amour, c’est par un petit croche-pied du destin que cette inclination la fit trébucher au bord d’un sentier empierré de passion. » « Les bourgeons fleurirent à l’abri des feuilles de printemps sous l’ombre rafraîchissante desquelles quelques écarts d'avec la normalité toute relative de tout un chacun ne sauraient mettre en péril cet amour grandissant. » C’est un choix d’auteur, j’avoue que ça ne m’a pas convaincu du tout. Désolé pour ces impressions négatives. |




