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| GLOEL
6/7/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime beaucoup
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Bonjour,
Votre nouvelle, Richard Sanderson, m'a seduit dans la mesure ou c'est une nouvelle fantastique solide, divertissante et bien construite. Sa principale qualité réside, sans aucun doute, dans sa capacité à mêler avec naturel l'angoisse, l'humour et l'émotion, sans que l'un de ces registres n'écrase les autres. Le récit maintient efficacement la tension jusqu'à son dénouement et bénéficie d'une voix narrative authentique et attachante. Ses quelques limites et faiblesse tiennent surtout à une abondance de références culturelles (Les parentheses explicatives qui tuent) et à une fin un peu rapide, qui pourraient être retravaillées pour renforcer son caractère intemporel. Dans son ensemble, l'oeuvre est bien maîtrisée, agréable à lire et dotée probablement (Sous reserve de quelques ameliorations) d'un véritable potentiel de publication dans un recueil consacré au fantastique ou à l'horreur psychologique contemporaine. Bravo, et bon courage, Frank Gloel |
| Mansoul
19/7/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Bonjour Sir-ill,
Une nouvelle plutôt agréable à lire mais au déroulement trop attendu hélas. Ni surprise ni frisson pour ma part, ce qui est regrettable pour un texte horreur/épouvante. La première scène en particulier, dans la maison du grand-père, gagnerait à être davantage développée afin de véritablement poser cette atmosphère angoissante, claustrophobe, qui devrait en émerger mais en l'état n'émerge pas. C'est néanmoins bien écrit, avec un petit bémol pour ces parenthèses pas toujours nécessaires voire carrément intempestives dans la phrase : "Sous la pression et les injonctions répétées...". Je n'ai pas compris non plus ce que Richard Sanderson venait faire là-dedans (j'ignorais de qui il s'agissait et si Google a comblé cette lacune, cela ne m'éclaire pas davantage...). Merci pour cette lecture ! |
| VanEger
25/7/2026
trouve l'écriture
perfectible
et
aime un peu
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C'est un fait : n'est pas Villiers de l'Isle-Adam, Lovecraft ou Stephen King qui veut.
Certes il n'y a aucune obligation à viser si haut. Alors oui c'est une petite nouvelle sans prétention qui essaie de jouer la carte de l'humour - quoiqu'un peu potache sur les bords... Rien de transcendant, mais rien de désespérant non plus, la marge de progression reste appréciable. Attention tout même à la grammaire : https://www.projet-voltaire.fr/regles-orthographe/convaincant-ou-convainquant/ |
| Donaldo75
17/8/2026
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Bonjour Sir-Ill,
Le titre de la nouvelle puis l'exergue m'ont donné envie de la lire mais je ne viens de passer le cap qu'aujourd'hui. Une intuition, je suppose. Mon impression est mitigée. Pour de la terreur, même nocturne, cela manque quand même de densité narrative. En fait, les blagounettes stylistiques - du genre "Sous la pression et les injonctions répétées (vingt-trois, je les ai comptées) de mon cerveau paniqué (en mode Elisabeth.B), mes yeux, résignés (comme le peuple), ont finalement consenti à s’ouvrir (article 49.3 oblige)." alourdissent la narration, affaiblissent la tonalité au point que je me suis demandé quel était l'objectif poursuivi. Faire rire, un peu comme dans les nouvelles de Pepito, un onirien célèbre sur le site ? Styliser ? Occuper le terrain ? J'en passe et des meilleures ? La fin, avec sa référence à Leonardo di Caprio dans le film de Christopher Nolan, Inception, qu'entre parenthèses je trouve surestimé, ne relève pas l'ensemble parce que tout le monde ne connait pas cette référence et aussi parce qu'elle est quand même pas mal tirée par les cheveux. En théorie, elle colle, en pratique, vu que le ressort dramatique a été phagocyté par l'envie de styliser, elle tombe à l'eau. Faire rire ou raconter, il faut choisir, je dirais, ou alors imprimer une tonalité plus affirmée dans le style, aller à fond dans la rigolade si c'est l'objectif, ou dans l'ironie. Désolé de ne pas applaudir des deux palmes. |




