Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Humour/Détente
solidane : Hors sujet [concours]
 Publié le 19/01/09  -  38 commentaires  -  4359 caractères  -  158 lectures    Autres textes du même auteur

Eau tarie, eau vide, ou eau céans, allez avoir...


Hors sujet [concours]


Ce texte est une participation au concours nº 8 : Les brèves d'eau (informations sur ce concours).



9 h 30, plus qu’une heure pour achever cette rédaction sur « l’eau dans tous ses états ». Encore faudrait-il avoir commencé ! Mais rien, je suis sec. Toute source tarie. Pas un mot ne suinte. Pourtant c’est un joli thème et j’ai toujours aimé l’eau. Pourquoi pas un mélo justement ? La prof circule dans les allées, arpente les méandres de nos pensées dissociées en jetant un œil de temps à autre sur nos copies, amusé, tendre parfois, indifférent et saturé souvent, et parcourt ma page au pas de course comme on traverserait la banquise pour plonger et nager vers des mers plus clémentes.


Je pose mentalement des images : îles et cocotiers, fleuves rugissants, montagnes empoudrées, larmes surgissantes et toutes s’en vont instantanément, s’évaporant. Dehors, il pleut à seaux et alors, pas de quoi en faire un roman aquatique ! Mon œil suit la gouttière dégoulinante. Comment ce monde peut-il produire autant de liquide sans même songer à irriguer ma feuille un tant soit peu ? Sentiment d’injustice. Où veut-elle que je trouve de l’eau dans un tel désert ? Me faudra-t-il user de mauvais jeux de mots dans l’espoir d’au moins la faire sourire ? Creuse-toi la cervelle imbécile à défaut de forer un puits. C’est pourtant pas sourcier !


Le temps s’écoule inexorablement, de nombreux nuages s’accumulent au-dessus de ma tête ; à n’en pas douter mes camarades sont épargnés, leurs stylos dessinent à des débits différents de somptueuses littératures. Jean, deux vagues devant, a sûrement embarqué sur un navire de pirates ; que ne le suis-je pour ravager un peu leurs idées ? Mon patronyme a de fortes consonances vikings ; j’enfourche mon drakkar qui sombre irrémédiablement dès la sortie du fjord. Clothilde, ma douce Clothide, prend un bain, féerie nasride, dans un bassin à la surface nappée de pétales de rose. Et je sais déjà qu’il n’est pas temps de trop penser à elle. Gros temps, il fait pour moi justement ; jusqu’à la syntaxe qui se liquéfie.


Ça sent la noyade, et si je compte sur Madame Dugouyt pour me repêcher autant me mettre en quête du grand requin blanc. Elle n’est pas méchante prof, plutôt jolie, et ça ne me laisse pas indifférent. Mais son faible va aux élèves doués et pleins d’imagination. L’eau… dans tous ses états. Comment voulez-vous en faire un tas ? Pas même sûr que celui-là puisse lui décrocher un rire en cascade. Je veux lui plaire, je veux leur plaire… Alors plonge, fut-ce dans un marigot, mais jette-toi à l’eau ! Et pourquoi m’invectiver inutilement, et plus encore en postillonnant ? Pensez-vous sérieusement ainsi ouvrir les vannes d’un barrage au lac depuis bien longtemps asséché ?


L’aiguille des heures a franchi le méridien de Greenwich, plus que trente minutes : ma clepsydre est infaillible. J’ai juste écrit « l’eau-de-là », j’ai dû pomper ça ailleurs, ce n’est pas très correct, alors je gomme. Nouvelle chute de neige sur ma copie, blizzard désespérant. Marre des images à la noix, mare où je me noie. Clothilde, accueille-moi dans ton bain, réchauffe-moi. Un œil sur elle : ses cheveux de sirène flottent au gré du courant qu’elle impose à son propre récit, et ce n’est pas pour moi.


Étonnamment, cette douce vision inaccessible semble enfin provoquer l’avalanche tant attendue. Il me reste largement le temps d’équarrir quelques gros icebergs, de chevaucher un tsunami, ou de me transformer en gouttelette haletante, suspendue à un robinet et redoutant une chute funeste. Je peux encore chanter sous la pluie, sans gêne ; quelle littérature ! Je brasserai les nuages à les étouffer et en extraire la plus petite particule. Je renonce à être cette grosse pastèque déshydratée. C’est un flot sans fin qui s’annonce. L’eau coule en abondance, charriant glaçons et vapeurs naissantes. Ça bout là-dedans. Et pour la première fois, mon stylo s’apprête à dévaler la page, libérant un liquide noir qui ira s’éclaircissant…


10 h 29, la prof ramasse les copies… Et ce n’est qu’en la devinant près de moi que roule le long de ma joue une grosse larme qui s’abat pitoyablement sur un feuillet resté vierge. De l’eau, dans tous ses états, c’est tout ce qu’elle aura. Et pourtant, elle vient tellement de moi.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette nouvelle sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Anonyme   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Passionnément
J'avais déjà choisi mon favori et ce texte vient tout remettre en cause!
Mais où vont s'arrêter le talent et l'imagination des candidats ?

La conclusion est géniale.

   Anonyme   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
L'eau est omniprésente dans ce texte, à travers un foisonnement de mots s'y rapportant et pourtant l'inspiration ne vient pas. j'aime ce petit décalage.
L'idée est simple, mais puisqu'elle est superbement écrite...
J'ai trouvé la fin très belle.

   Filipo   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Une mise en abime du sujet qui donne le vertige ! Plus sérieusement, belle inspiration pour traiter, à la fois, tous les sujets sans en traiter un seul... hormis le manque d'inspiration !
La conclusion, elle aussi, est forte, effectivement. De bien jolies trouvailles, pour une lecture-régal.

Bravo.

   Anonyme   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Sensible et bien traité. Des trouvailles d'écriture.
14/20
Du travail sérieux.

   Menvussa   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
L'auteur se moque effrontément du lecteur. Manque d'inspiration... mon œil.
Un superbe petit texte plein d'humour, finement travaillé.
bravo

   Poète à mi-temps   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Il n'y a qu'une seule facilité qui m'ait frappé : "Marre des images à la noix, mare où je me noie"

Sinon, c'est une nouvelle agréable à lire, amusante par l'ironie de son scénario. Et surtout la conclusion m'a vraiment joliment surpris !

   Marian   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai vraiment bien aimé le ton. Même l'écriture semble couler le long d'une rivière imaginaire. Et on retrouve bien l'eau dans tous ses états que la feuille soit blanche ou non.
Le plus surprenant, c'est qu'on se figure très bien le fil des pensées de cet élève à sec. Le texte s'achève en grande pompe sur une phrase que je trouve excellente.
Un ravissement.

   victhis0   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
idée facétieuse, montée sur l'absence d'idée...Pas mal joué. Le final emporte une vraie adhésion, et c'était indispensable pour trouver une vraie bonne idée, un vrai sens à ce texte.
Peloton de tête ?

   Anonyme   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
ce texte fait partie de mes préférés Bravo Effectivement l'eau y est omniprésente Les mots s'écoulent sans difficulté servis par une joli plume qui a contrairement à ce qu'elle veut nous faire croire une imagination débordante.

Bravo et Merci

   Faolan   
20/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Dans l'ensemble, j'ai bien aimé. Certains passages m'ont toutefois paru un peu inégaux, exagérés. J'ai également eu du mal avec la longue phrase du début : La prof circule dans les allées...
Imagination débordante en tous cas.
Merci.

   Anonyme   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
Oui ben moi, j'ai trouvé ça un peu facillet, non?

A force de vouloir tartiner le texte d'absence, on en met tant et si bien qu'on en oublie que le sujet est l'absence d'inspiration, mais que justement, l'inspiration y est tellement qu'on s'y perd.
C'est clair?
Bon, je développe, les ascendances Vikings, le Drakkar, ce n'est pourtant pas sourcier...
Oui c'est joli, c'est imagé... mais c'est comme le gars qui dit qu'il est pas raciste, et qui s'empresse d'ajouter, c'est vrai j'ai des potes beurres, blacks, indous... alors que le silence aurait suffi.

Il me reste après lecture une impression d'abondance démesurée d'eau, pour te dire, j'ai envie d'aller faire pipi... donc je suppose que la contrainte est respectée...
L'histoire se tient...

Dommage, et désolée c'est pire encore que la remarque te vienne de moi qui ne suis pas un modèle du genre, mais ton texte m'a juste semblé too much, trop...trop plein d'eau partout... trop abondant dans l'aqueusité (ça se dit pas ça je crois), trop évident, trop facile.

Dommage vraiment.
zut quoi parce que le style est beau... dommage...déçue un poil...

EDIT suite au commentaire de Solidane en réponse au mien...
Merci, je comprends la démarche, et je ne la mets pas en cause. L'idée est brillante, et j'ai bien compris ton intention. Mon malaise est situé sur deux niveaux différents...
1- ou j'adhère à la théorie de l'ado devant sa feuille d'examen, auquel cas, je me dis que vindjeu si à 16 ans (à moins que rédaction, professeur...) ne laisse présager plus vieux??) j'avais pu cogiter comme ça...je serai aujourd'hui prix Nobel de cogitation... je trouve donc parfois les images peu adaptées à l'age du "narrateur/personnage principal"
2- ou je n'y adhère pas et ton explication ne me satisfait pas. C'est trop lourd. Voir mon premier commentaire, que je confirme donc.

Selon moi, il y a une incohérence entre le véhicule et le véhiculant...
Moi ma voiture, j'y mets de l'essence, elle roule un peu et pis elle calle...
J'aime ton texte, mais je calle, j'y crois pas.
Désolée encore.

   widjet   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Le début est vraiment très chouette !
Ca fuse !

Et puis l’auteur est un petit malin car même les jeux de mots qui tombent « à l’eau » (mais certains fonctionnement rudement bien !!), il les anticipe (et donc désamorce la réaction du lecteur) avec un sens de l’auto dérision assumé ! C’est intelligent !
Un peut coup de mou en milieu de récit (surtout au niveau de l’écriture, plus facile, ou moins alerte), certes, mais trop tard…le mal (enfin le bien) est déjà fait…et la fin pas tip top ne change rien : c’est une jolie réussite que cette nouvelle. Bravo !

   solidane   
19/1/2009
Merci pour les commentaires, comme vous tous je pense j'y suis sensible. Si j'interviens peu, y compris sur les textes des autres, c'est que je ne m'y sens pas prêt (ou que sais-je). Un mot sur le commentaire d'Estelle2L. J'entends bien que cette histoire n'a pas résonné, ne t'a pas convaincue. Un peu facile peut-être, je ne sais. Par contre sur le côté trop, il était à mon sens indispensable. Cet élève sèche lamentablement, il a beau brasser des images, explorer de mauvais jeux de mots, rien n'y fait. La pression de l'épreuve est là aussi. Et tout cela n'autorise pas une histoire. La page blanche désespérante de fin de texte nécessitait pour moi cette inflation d'idées, de mots sur l'eau. Désolé de t'avoir contrainte à cette aller-retour aux... toilettes. Solidane.

   dude   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Il fallait une certaine audace pour oser un tel traitement du sujet du concours! Et sans ce travail d'écriture, le résultat aurait pu être très différent. Je serai moins dithyrambique que les autres, mais l'auteur s'en tire avec les honneurs. Je me suis senti solidaire de ce pauvre élève!

   xuanvincent   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Voilà un "hors sujet" qui traite en fait bien et avec humour du thème de l'eau et qui m'a amusée !

Il n'y a pas ici véritablement d'histoire (j'aime bien découvrir des histoires) en dehors de cette rédaction que le narrateur peine à rédiger mais les jeux de mots m'ont souvent fait sourire.

PS : Il me semble que c'est la première nouvelle (publiée du moins) de ce concours à aborder le thème de l'eau sous cet angle.

   jensairien   
19/1/2009
je suis désolé mais je ne comprends pas bien l'intérêt de ce texte, facile, plat et ne va pas très loin. L'histoire de cet élève en but à un manque d'imagination manque clairement d'imagination.
Le titre est bien, la toute fin est bien mais hormis cela, quoi ? C'est assez bien écrit.
Pour rendre ce texte intéressant il aurait vraiment fallu des envolées qui manquent. Je préfère nettement l'originalité du Chapeau du même auteur. Cette originalité qui ici manque.

   Ephemere   
19/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien ↓
Bonjour, texte amusant mais un brin redondant ; les jeux de mots ne sont pas tous originaux, c'est dur, mais celui que je retiens est : "alors je gomme. Nouvelle chute de neige sur ma copie".
J'aime bien la fin, comme la feuille blanche convient aussi pour le thème de l'absence.
L'idée est originale.
FMR

   melonels   
20/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
Je me suis lassée à lire le desespoir d'une page vide.
En revanche le style est vif, moderne, il vit à l'instant où on le lit ce qui nous rend acteur virtuel.
Seul le dernier paragraphe a eu raison de ma lecture de cette histoire, parce qu'une fois encore je précise que l'auteur à un bon style.

   Anonyme   
20/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime beaucoup de choses dans cette nouvelle.
Tout d'abord le rythme, en paragraphes, qui n'oublie jamais la référence à l'eau, et qui s'accroche à celle-ci pour distiller, si j'ose dire^^, là une dose d'humour, ailleurs une petite nostalgie, ou encore un peu de fragilité.
J'ai partagé la vie intérieure de ce jeune étudiant ou Lycéen avec facilité... son monde onirique m'a été accessible, dès les premières lignes. Bref un exercice réussi, pour moi, et avec intelligence en plus^^

   asics   
20/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un bien bel écrit dont le sujet a pu apporter l'eau nécessaire à ton moulin...
Une belle chute. Un texte simple et fluide.

   melany   
20/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
J'ai longtemps hésité avant de commenter, mais finalement je donne aussi mon avis.. Ce texte ne m'a pas touché, et ne m'a pas beaucoup plu. J'ai vu qu'il avait été trrès aprécié par beaucoup, alors je suis peut être passée à coté de quelque chose...Enfin, à titre personnel, j'ai trouvé l'exercie un peu "facile", et un peu éculé... En fait, je n'ai pas vu d'imagination, et j'ai l'impression d'avoir lu ça des dizaines de fois... disserter sur la page blanche...bref je suis désolée je n'accroche pas.

   papyrus   
20/1/2009
 a aimé ce texte 
Bien
J'ai bien aimé. Le sujet est bien trouvé!

   Anonyme   
20/1/2009
 a aimé ce texte 
Pas ↑
Un traitement assez original pour le moins! L'accumulation de jeux de mots, même s'il est volontaire et "ironique" finit un peu par lasser, mais bon elle reste digeste.

Cependant je n'appellerai pas ça une nouvelle. Un exercice de style sympathique d'accord, mais pas une nouvelle.

   Nongag   
21/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Je me suis abreuvé avec grand plaisir de votre fontaine littéraire cher(e?) Solidane! J'aurais bien bu toute la page s'il eu été possible de la tordre afin d'extraire le jus rafraichissant de vos élucubrations éclaboussantes.

(-:

   Bidis   
21/1/2009
Ingénieux et amusant dans une écriture virevoltante.
Après tout, c’est, entre autres, ce que je cherche dans la lecture : à m’amuser…
Comme pour les autres, je réserve ma note. Je mettrai mes évaluations au moment où je vais voter.

   Nobello   
21/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Superbe et maîtrisé.

   fisoag   
23/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
très belle écriture, riche et ciselée. J'ai lu cette nouvelle comme une petite gourmandise. Une inspiration débordante de l'auteur sur le thème du manque d'inspiration. Merci et bravo

   Flupke   
26/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↓
Très bien écrit. J'ai bien apprécié les jeux de mots sur le champs lexical. La fin est classe

   marogne   
27/1/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup ↑
Et bien, ça m’a amusé du début à la fin (et je ne suis pas un adepte des jeux de mots, mais l’auteur a été gentil cette fois-ci, il en a mis quelques uns que je suis capable de compre,dre).

L’eau dans tous ses états, c’est la nouvelle pour moi qui répond le mieux (presque) au thème de ce concours, et avec la distanciation nécessaire – ne pas se prendre au sérieux, ça c’est de l’art … parfois !

   craone   
28/1/2009
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour Solidane,

Quelle belle écriture, quelle culture , quel foisonnement de trouvailles, mais pour raconter quoi ?

Il n'y a pas de nouvelle quand il n'y a pas d'histoire.

Voilà une belle performance technique pour illustrer le thème connu de l'angoisse de la page blanche.

C'est un étudiant cultivé mais sans imagination qui nous a écrit là.

craone

   guanaco   
31/1/2009
Les contraintes du concours comme sujet de la nouvelle, l'idée avait déjà été utilisée lors d'un précédent concours et avait valu à son auteur la victoire! Je souhaite la même destinée pour cet auteur!
Un joli moment de détente malgré quelques constructions alambiquées ou confuses.
Merci
Guanaco

   David   
10/2/2009
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour Solidane,

Pas une grosse émotion, mais une bien sympathique quand même à ma lecture, bravo !

   aldenor   
10/2/2009
 a aimé ce texte 
Bien
L’idée est sympathique, mais ce n’était pas la peine de surcharger le texte de jeux de mots, rarement rigolos. Ainsi mon passage préféré est celui sans jeux de mots dans lequel le héros essaye de s’imaginer sur quels sujets écrivent les autres. La chute est bien trouvée.

   Ariumette   
21/2/2009
D'abord félicitation d'avoir relevé le défi de ce concours !
Mon avis : Un récit sympa ! Sans fioriture de style. Attention j'ai pas dit sans bonnes idées et sans beaux mots ! J'ai aimé cette histoire et j'ai pu voir ce pauvre jeune garçon bloqué sur sa feuille ! Une chose bizarre : "cette grosse pastèque déshydratée" Une pastèque c'est bien le fruit avec le plus d'eau non ? lol !

Pas de note cause concours

   myrtille   
22/2/2009
Ce que je retiens de ton texte c'est surtout la page blanche, il fallait y penser à partir de l'eau et j'aime beaucoup la façon dont tu l'as fait, au fur et à mesure de ma lecture j'ai laissé l'élève de côté en imaginant plutôt un poète en manque d'inspiration

   liryc   
24/6/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Rien à ajouter sinon répéter toutes les éloges bien mérités.
Je découvre ce texte et le relirai sans aucun doute quand il se sera un peu évaporé de ma mémoire. Phrase préférée : Le temps s’écoule inexorablement, de nombreux nuages s’accumulent au-dessus de ma tête ; Bravo.

   jamesbebeart   
29/8/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'ai bien aimé ces variations autour de l'eau qui rejoint, dans la thématique mon poème en prose ''Humectée dit-elle''texte qui a été perçu comme trop scientifique...Cette eau rejoint forcément nos origines...Superbe fin mélodramatique.

   Anonyme   
19/9/2009
 a aimé ce texte 
Beaucoup
Un concours que j'avais un peu zappé. Un texte lu hors concours de fait. J'apprécie le traitement désinvolte, désintéressé, joyeux, l'écriture toujours très agréable de l'auteur, ce baillement entre deux mots, cette nonchalance, bref cette particularité.


Oniris Copyright © 2007-2019