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| Mikard
13/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Sympa ce petit texte, le décor est planté d’entrée : un prénom naze. J’aime bien la phrase sur le nourrisson qui fait déjà la gueule en entendant son prénom.
On avance, on avance, vite, pour découvrir LE prénom si lourd à porter, mais non, tu le dis pas, on reste sur notre faim … bon, un peu frustrant, après tu as laissé des pistes, féminin, médiéval, trois syllabes, bon je vois pas, pas grave ! La chute est géniale, intrigante ... une rigolote, y a en plein En résumé un bon moment de lecture, merci. |
| Passant75
13/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Allez savoir pourquoi, mais, en lisant ces lignes, je me suis retrouvé au temps de l’école quand la classe rigolait à l’évocation des noms des reines mérovingiennes Frédégonde et Brunehaut. C’est vrai que les prénoms des rois n’étaient pas moins drôles, tels que Chilpéric ou Dagobert … et sa culotte à l’envers. Mais c’était des prénoms de l’époque. J’imagine, en effet, que porter de tels prénoms aujourd’hui attirerait des plaisanteries et des sarcasmes.
Je me suis même souvenu qu’il y a quelques années, une famille Renault avait eu des difficultés à faire appeler leur fille Mégane. Le maire craignait que cette petite fille soit plus tard l’objet de moqueries. Petite, l’héroïne de ce texte a fait l’objet des rires de ses camarades, puis, adolescente, l’objet de l’indifférence des garçons. Il y avait tant de raisons pour expliquer sa solitude, mais, en décidant que son prénom en était la raison, elle a pu donner un nom à la cause de son malaise, puis oser se mettre en avant et, à son tour, faire rire les autres et séduire les garçons. Elle a su en faire une arme, mais quel dommage que son agent lui ait imposé de prendre un pseudo ! |
| Marite
13/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Très sympathique cette brève littéraire dont le titre ne laisse rien présager du contenu qui, pourtant se lit d'un trait et se termine avec le sourire. Rien d'ennuyeux dans les passages évoquant l'enfance avec les inconvénients provoqués par ce prénom non seulement auprès des élèves mais aussi des professeurs. Cependant, déjà le tempérament se fait sentir avec cette simple expression : " j’étais la seule, l'unique. "
A l'adolescence ça ne s'arrange pas mais, après une nuit passée à ressasser les problèmes " La lumière vint avec l’aube." Commence alors la métamorphose en utilisant le sens de l'humour reçu à la naissance en même temps que ce fameux prénom. |
| VanEger
13/9/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Historiette jolie et bien racontée, sans fioritures ni digressions barbantes.
Néanmoins un esprit pinailleur – que je ne suis pas – pourrait vous objecter que la vraisemblance du récit ne tient qu’à un fil bien ténu. En effet les enfants sont volontiers affabulateurs et savent très bien arranger la vérité et la réalité pour les plier à leurs désirs. Par conséquent, si votre désormais célèbre humoriste avait eu un peu plus de graines dans le figuier, qu’est ce qui l’aurait empêché de mentir d’emblée sur son prénom et de s’en inventer un autre ? J’ai eu un camarade de classe au collège qui l’a fait : il a transformé Philippe en Bruce… Lui non plus ne devait pas avoir la lumière à tous les étages ! J’avoue que moi-même (qui ne suis pas fou-fana, loin de là, de mon propre prénom) ai souvent été tenté de recourir à ce subterfuge. Tout ceci pour vous faire comprendre que même avec une « brève littéraire » sans conséquence et qui sera vite oubliée, on court le risque de voir s’ouvrir sous ses pieds des chausse-trappes fictionnels inattendus. Souvenez-vous : le diable est dans les détails… |




