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Provencao
21/8/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour ALDO,
"Est-ce comme un espoir ? là où tout doit finir, ou se soumettre au rythme profond d'apprendre à mourir" Mon passage préféré avec ce rythme qui se colore en guerison d'âme. Affronter..trouver la paix...et quoiqu'il arrive...tout peut se finir, tout peut arriver. Au plaisir de vous lire, Cordialement |
papipoete
21/8/2025
trouve l'écriture
aboutie
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bonjour ALDO
Autour du feu, nous voyons une seule image, celle d'un joyeux rassemblement, où n'a plus d'importance que le ballet des flammes... Le marchand de sable peut venir, et bientôt la danse des rêves nous ensorcellera... NB par ces temps où le feu n'est que désolation, provoquée par quelque salaud à la clope allumée, un briquet qui traîne malencontreusement dans l'herbe sèche, si sèche... quel bonheur plus simple que celui du feu qui réchauffe les yeux, le coeur et le corps. la seconde strophe où une eau noire qui s'écoule, me renvoie hélas dans les pas des pompiers de la forêt, de Notre Dame... |
Cristale
21/8/2025
trouve l'écriture
très aboutie
et
aime beaucoup
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Un poème tel une respiration de la nuit, un murmure autour du feu où le visible se dissout dans l’essentiel.
Le vent ne semble pas être seulement un élément, mais une présence, une mémoire, un souffle qui, associé à la flamme, peut tout ravager l'espace d'un instant. J'entends comme une méditation sur la fin de la vie, mais aussi sur la beauté fragile de ce qui précède. Bonjour et merci Aldo pour ce joli moment de poésie. |
Eskisse
21/8/2025
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très aboutie
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Bonjour Aldo,
Ce "peu" qui peuple votre poème ne suggère-t-il pas la rareté, l'aspect précieux des éléments ? Un poème-apesanteur où l'on a l'impression que le feu flotte, l'eau apparaît, le serpent disparaît, que le mouvement règne. La présence implicite du rêve aussi ( Je m'endormais) participe de cet hymne aérien. Tout comme la musique. Bref, ce poème et son thème correspondent pour moi à la technique du sfumato en peinture dont l'origine est " s'évaporer comme de la fumée" ou " atténuer" . Or c'est bien ce que fait l'auteur: atténuer les contours des couleurs, des sons... Bravo ! |
Hiraeth
22/8/2025
trouve l'écriture
très aboutie
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Très beau poème, au goût d'éternité. "L'ordre subtil des choses a changé" : ce vers caresse la vie !
L'ensemble me fait penser au désir d'Achille aux Enfers de vivre à nouveau même en n'étant rien, ou si peu, un paysan ou un chien vivant vaut infiniment plus qu'un héros mort. Merci et bravo |
Volontaire
22/8/2025
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très aboutie
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aime bien
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Bonjour,
J'aime bien ce poème dans lequel la poétesse semble au bord du sommeil au coin du feu. Comme le premier vers l'indique, il y a peu d'images, le poème visant le noir qui se fait, l'interstice entre la veille et le sommeil (la vie et la mort même?), ce qui me paraît original. Cela me séduit, et en même temps me laisse un petit creux, une petite faim d'images justement. Peut-être que je veux déjà voir les rêves (qui arrivent pourtant en fin de nuit) ou que j'attends une vie après la mort! Merci beaucoup pour ce partage :) Bonne fin de journée, |
A2L9
22/8/2025
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Un soir noir sans attraits particuliers et pourtant chaque nuit est différente. Quelques points lumineux, comme tes yeux et la mélodie de la nuit ferment mes yeux.
Un poème qui éteint le feu. |
Cyrill
23/8/2025
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Bonjour Aldo
L'atmosphère est tranquille. C'est un leurre. L'inquiétude plane autour du feu et de ces «peu» où semble agoniser tout ce qui vit, menace informe,«une eau noire». Fin du monde ou fin de son propre monde. Plus simplement le sommeil qui gagne… ou le Grand Sommeil. Les blancs du texte laissent au lecteur la liberté d’imaginer, et j’ai cru apercevoir l’ ‘horizon des évènements’, la frontière d’un ‘trou noir’ de l’univers. Merci. |
EtienneNorvins
25/8/2025
trouve l'écriture
très aboutie
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Ambigu feu, de la flamme et du défunt — mais un autre doute semble ici ne plus avoir son cours dans le Jeu Suprême : la nuit a cessé d'être incertaine, elle ne se fera pas porteuse d'ailes d'aurore. Le rêve est répudié — et ne s'offre plus que le sein noir d'une obscurité sans fond, ou la soumission au rythme (mais est-il à l'unisson du serpent de la flûte ?) dans le crépitements d'étincelles aussi rares que les étoiles au ciel — qu'elles semblent mimer pourtant, peut être ?
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