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| jf2
14/10/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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La forme de la terza rima est bien respectée avec une métrique rigoureuse (dodécasyllabes) et une alternance des rimes.
L’ensemble est musical avec des images : violons, ritournelle, chanter, bal qui renforcent cette musicalité. Cependant, l’ensemble manque d’un fil conducteur et est plus une juxtaposition de strophes qu’un poème construit. On passe, sans transition du verre brisé à l’enfer. J’ai noté également des images un peu usées : « miroir aux alouettes », « les violons du bal », « le rideau tombe ». Je pense que le poème serait amélioré en le dotant d’une véritable progression dramatique et en le purgeant d’images quelques peu éculées. |
| Donaldo75
20/10/2026
trouve l'écriture
convenable
et
aime un peu
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Bon, je crois que la terza rima est à peu près dans les clous mais je ne suis pas un spécialiste de cette forme. Ceci étant dit et toutes choses étant égales par ailleurs - cela faisait longtemps que je n'avais placé cette précaution rhétorique d'économiste dans un de mes commentaires - l'ensemble commence inspiré par cette forme puis parait plus un assemblage de strophes que la terza rima dans l'esprit. La construction en souffre, un peu comme si le carcan de la forme s'était résumé à un théorème au détriment de l'esprit de la lettre.
Know what I'm saying ? aurait dit un de mes collègues new-yorkais. |
| LeChevalier
25/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Publication dès 7 heures du matin : Oniris a-t-il fait reculer les aiguilles de son horloge ?
Voilà donc encore une terza rima, forme que le concours n° 42 a singulièrement popularisée. Mais ici il y a une innovation puisque la conclusion est faite d'un distique et pas d'un vers isolé, comme chez Dante. Au niveau des vers, c'est du contemporain car les voyelles adjacentes sont traitées comme une seule syllabe ; il y a pas mal de césures dites « épiques » : le premier hémistiche fait six syllabes + un e muet qui n'est pas élidé par le premier mot du deuxième hémistiche. En ce qui concerne le sens, j'ai trouvé que c'était plus confus ; on a l'impression de manquer de contexte pour comprendre. On pourrait dire que la texte commence in medias res, ce qui est bien en soi. Par contre, je trouve que la suite ne nous permet pas de reconstruire le contexte de manière rétrospective. Cependant, la fin du poème devient plus claire, un thème (sensuel) se dégage, le ton devient plus résolument joueur avec une note désabusée, dirais-je. Je suis content d'avoir lu un texte qui ne parle pas de la mort : cela devient de plus en plus rare ! |
| Provencao
25/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bonjour BlaseSaintLuc,
Plusieurs lectures pour mieux appréhender votre poésie. Quel conflit a pris la place de ce vertige aux échos des voix? L'art de la comédie étant en voie de disparition, c’est celui d'un refrain ancien. Il n’y a plus de médiateur . La chimère folle est ce qui ne veut plus se sacrifier ; mais sur-vivre... Cette commedia est non philosophique, parce que l’essentiel est " ce dernier rêve emporté dans la nuit qui s'affole". Au plaisir de vous lire, Cordialement |
| Curwwod
25/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Je dois avouer que j'ai bien du mal à poser sur ce poème en terza rima un sens construit vraiment intelligible. Certains lecteurs parleront sans doute d'un texte décousu. Cependant il s'en dégage un charme un peu mystérieux, une musicalité assez suave et par moment des image qui touchent et sont porteuses de poésie. Au total il se lit avec plaisir comme l'instrumental d'une mélodie.
J'espère que l'auteur voudra bien m'éclairer ultérieurement. Juste un mot : la diérèse sur FUIR n'est pas du plus heureux effet même si elle paraît nécessaire pour la métrique. |
| Cyrill
26/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime bien
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Bjr BSL.
Commedia dell’arte plutôt que Divine Comédie à laquelle il emprunte la forme. Cette forme de tercets enchaînés laisse fort bien imaginer des passes d’armes musicales et vocales. Il y a de l’énergie dans ces vers, de l’enthousiasme et une sorte de précipitation tragi-comique dans ce jeu de masques qui n’est rien d’autre que la vie. Les tercets 3 et 4 sont à cet égard particulièrement évocateurs. D’autres sont plus convenus, mais l’ensemble de bonne tenue souffle le chaud et le froid de bien jolie façon. Merci pour le partage. |
| Pussicat
28/10/2026
trouve l'écriture
aboutie
et
aime un peu
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La poésie ou le transport d’émotions.
Votre texte est fort bien écrit, même si le thème tend à se perdre (ou se cacher, je préfère cette proposition) sous les parures de l’imposée terza rima mais pas que (j’éprouve quelques difficultés de rythme sur ces deux vers : « Faut-il tant de tourments pour fuir notre envie ? » / « Miroirs aux alouettes où brillait l'étincelle ; »), sous les parures d’une proposition qui tire le fil sur 20 vers, mais pour quel résultat ? Je ne ressens ni frissons, ni émotions et c’est dommage (pour moije) dans ce texte à l’écriture pourtant si accomplie (académique ? mais je n'arrête ici) ; mais il faut savoir accepter que la poésie peut-être aussi cela, un exposé magistral. "Aux enfers je rejoins le soufre et ton étole," ? "Dernier rêve emporté dans la nuit qui s'affole." très beau A bientôt de vous lire, |




