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Poésie contemporaine
Bortgash : Se détacher
 Publié le 22/01/16  -  10 commentaires  -  947 caractères  -  226 lectures    Autres textes du même auteur

Douleur, amour et sentiment…


Se détacher



Demoiselle frivole,
Souvent batifole,
Dans son cœur camisole,
Elle s'isole.

Corps devient cri,
Symphonie sans bruit,
Un murmure à l'oreille,
Un espoir s'éveille.

Griffe, torture,
Face obscure
S'éveille et s'éteint,
Sans âme sans teint.

S'ensuive et se suive,
Multiple récidive,
Ne peut s'empêcher,
Le maître l'enchaîner.

Complainte du cœur
Crie douleur,
La caresse amante
En fait la mante.

De proie à prédatrice,
Divine actrice,
De maître à proie,
De quel droit ?

L'ordre inversé,
Sa place retrouvée,
La belle et ses songes
En profondeur la ronge.

Mais jamais son cœur,
Toile griffée de peur,
Cachera cette faiblesse.
Honte et liesse.

S'aime et s'enchaîne,
De l'amour à la haine,
La mante et le maître
Ne sont qu'un être.


 
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   Mauron   
3/1/2016
 a aimé ce texte 
Un peu ↑
Beaucoup de charme dans ces vers simples et qui restent un peu énigmatiques.

"La mante et le maître,
Ne sont qu'un être."

Cela peut se lire de plusieurs façons: les deux partenaires du couple sont à la fois celui qui attache et celui qui est attaché ou encore: ils sont unis tous les deux...

Néanmoins il me semble que le propos mériterait d'être clarifié. Ce double jeu de la proie et de la prédatrice, du maître et de la proie n'est pas assez décrit ni montré dans le texte. Celui-ci reste trop vague et c'est dommage. Le titre lui-même "Se détacher" n'est pas au centre de ce que le texte semble dire puisqu'il s'agit moins de se détacher que de décrire le mécanisme de l'attachement.

Du talent dans l'agencement des mots et leur fluidité, mais le propos reste trop flou selon moi.

   Anonyme   
5/1/2016
 a aimé ce texte 
Vraiment pas
Bonjour,
Je lis ici: un homme qui se veut maitre, une femme qui ne se laisse pas faire et qui finalement devient la méchante.
Assez classique.
Votre dernier vers m'interpelle car à vous lire, j'ai plutôt dans l'idée que ces deux êtres n'ont rien à faire ensemble.
:-(
Je n'ai pas aimé votre texte pour une raison essentielle: Vous nous donnez des faits sans explications.
Je l'ai trouvé froid et hermétique aux sentiments.
Désolée.

   Anonyme   
5/1/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Entre deux êtres, complexité d'une relation, les mots nous la raconte avec subtilité, de strophes en strophes. C'est là, un écrit qui se laisse lire et relire, agréablement.

   leni   
22/1/2016
j'ai eu l'impression que les rimes imposaient l'idéation d'où ce manque d'unité que l"on perçoit Désolé je n'ai pas perçu ce texte
Salut cordial Meni

   PIZZICATO   
22/1/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Ce qui me gêne un peu c'est l'antagonisme qui se révèle dans ce texte, du moins tel que je le perçois : " maître et proie " ; " proie et prédateur ", comme si il était fait abstraction de tout sentiment.
" L'ordre inversé,
Sa place retrouvée " je trouve empirique...

   Ramana   
22/1/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
En première lecture, cela m'a évoqué tout bêtement une relation de couple sado-maso. Mais, comme ce n'est en rien mon propre fantasme et que je suppose que l'auteur a voulu nous relater quelque chose de plus sublimé, j'ai donc relu cette poésie. Ainsi, j'ai cru déceler dans les deux derniers vers ce qui en fait l'idée maîtresse, si je puis dire :
"La mante et le maître
Ne sont qu'un seul être."
Faut-il voir là les tendances d'un seul être qui, selon les circonstances, peut être prédateur ou proie ?
Faut-il voir ici un tableau de la psychologie du couple dans ce qu'il a de plus passionnel (Je t'aime, je te possède ; je t'aime, moi non plus ; je ne t'aime plus, tu te rapproche, etc...) ?
Est un remake "d'histoire d'Ô", où l'on voit une femme possédée par son amant accepter cette possession, pour enfin le posséder à son tour ?
J'attends que l'auteur nous livre sa propre explication, laquelle ne correspond peut-être à aucune de mes suppositions.
Ce style de phrases courtes, abruptes mais suffisamment explicites, donne force et légèreté à ce texte. Bravo déjà pour cela.

   Anonyme   
22/1/2016
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,

Je ne peux me détacher du son de ces rimes dans ces vers courts, ce qui m'empêche d'apprécier leur contenu.
J'ai plus la sensation d'écouter une partition de xylophone que de lire un poème.
Désolé de n'avoir pas entendu, ou si mal.
A une autre fois.

   carbona   
24/1/2016
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour,

Je perçois dans votre texte l'opposition dominant -dominé que l'on peut retrouver dans un couple. J'aime bien cette demoiselle frivole qui semble avoir du caractère et qui, même si elle se laisse parfois aller à la soumission de l'amour, se relève toujours.

J'ai aimé la manière dont est écrit votre poème : des vers courts et des rimes, c'est très rythmé et très vivant notamment avec ce vers "De quel droit ?".

Merci.

   Anonyme   
26/1/2016
 a aimé ce texte 
Pas
Je ne comprends pas bien de quoi il retourne…et les vers ne me parlent pas trop, ou bien, plus probablement, ils parlent, mais je ne parviens pas à entendre ce qu'ils disent, de qui, à qui, de quoi ?

À vous relire

C.

   StayinOliv   
22/2/2016
 a aimé ce texte 
Bien
Bonjour,

J'ai écrit deux poème ( pas ( encore, bientôt je l'espère ) publié ici ), qui ressemble au votre, mais dont je suis le " méchant " et où c'est clairement exprimé. Ici, pour ne pas citer les commentaires précédents, Le propos est plutôt flou, même si je pense avoir compris la relation ambiguë des deux personnages, où ils se retrouvent à la fois dominant et dominé. Les vers sont fluide, les mots simples ( dans le bon sens du terme ), et l'ensemble se lit agréablement. Deux seuls vers m'ont gêné :

Ne peut s'empêcher,
Le maître l'enchaîner.

Pourquoi ne pas avoir mis : Le maître de l'enchaîner ?

Au plaisir de vous relire !

Olivier


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