Page d'accueil   Lire les nouvelles   Lire les poésies   Lire les romans   La charte   Centre d'Aide   Liens Web 
  Inscription
     Connexion  
Connexion
Pseudo : 

Mot de passe : 

Conserver la connexion

Menu principal
Les Nouvelles
Les Poésies
Les Listes
Recherche


Poésie néo-classique
Calebh : L'épopée du rêveur
 Publié le 11/04/13  -  5 commentaires  -  1143 caractères  -  135 lectures    Autres textes du même auteur

Rêverie érotisée ou effeuillage champêtre ? Probablement les deux mais le lecteur en sera seul juge.
J'aime le désir du désir, les minutes qui accompagnent cet état et la poussée d'émotions enivrantes reçue telle une offrande des sens.


L'épopée du rêveur



La muse détendue dans le lit de l’herbage,
Couverte maigrement par l’ombre d’un feuillage,
Découvrant dans le vide un brin de son corsage
Pour laisser s’élever un sein nu et sauvage.

Tente-moi et prends-moi au ravin des péchés !
Boucle le lien entre mon désir et le tien !

De son corps ondoyant, désert de ma faiblesse,
S’écoule comme un lait, une délicatesse,
Ma raison engloutie dans sa blanche paresse,
L’admiration noyée dans l’oubli, dans l’ivresse.

Tente-moi et prends-moi au ravin des péchés !
Boucle le lien entre ton désir et le mien !

La fraîche et pâle chair aux rondeurs affolantes
Ronronne dans mes mains comme une peau de soie
Et là, sous ma caresse lisse, je chatoie
La candeur féminine à l’odeur vacillante.

Tente-moi et prends-moi au ravin des péchés !
Boucle le lien entre nos vagues de satin !

Un instant mort et lent rythmé par une lyre :
Les battements soudains de nos cœurs évadés,
Les traîtresses pulsions ; de l’amour c’est l’idée.
Elle a transformé l’air en un bain de plaisir.


 
Inscrivez-vous pour commenter cette poésie sur Oniris !
Toute copie de ce texte est strictement interdite sans autorisation de l'auteur.
   Pimpette   
28/3/2013
 a aimé ce texte 
Beaucoup
J'aime!...et c'est rare pour moi dans ce genre là!
Mais ici tout est léger, élégant, souriant et dès la première strophe particulièrement heureuse, je savais que la poésie était là!
Bravo!

"La muse détendue dans le lit de l’herbage,
Couverte maigrement par l’ombre d’un feuillage,
Découvrant dans le vide un brin de son corsage
Pour laisser s’élever un sein nu et sauvage."

   Anonyme   
11/4/2013
 a aimé ce texte 
Un peu
Bonjour,
Hum, votre poème ne m'a pas offert beaucoup de vibration car les images ne sont pas très inovantes pour moi.
Et puis les deux derniers vers m'ont coupé l'herbe sous le pied.
Pourquoi donc des pulsions traitresses alors que votre poème parle du plus doux des plaisirs.
On pourrait penser que vous n'assumez pas votre texte.
Les deux derniers vers me semblent baclés, comme si vous étiez pressé de terminer votre poème.

   brabant   
11/4/2013
 a aimé ce texte 
Bien ↑
Bonjour Calebh,


On a déjà je crois tenté dans un forum de donner une définition de l'érotisme voire de faire la différence entre érotisme et pornographie, eh bien pour moi ce poème est l'illustration même de ce que doit être l'érotisme, l'illustration exacte : tout est dans la sensation avec juste ce qu'il faut de réel/réalisme pour chavirer.

Poème de candeur atmosphérique qui échappe aux lois de la gravité que j'eusse cependant aimé plus stratosphérique encore à l'image par exemple du sein qui s'élève trop arrimé à mon sens au réaliste herbage et que j'eusse aimé voir ballotté par de célestes mais non traîtresses pulsions.

L'image de l'air transformé en bain de plaisir est très agréable mais reste à mon sens à peaufiner.

Ceci dit ça baigne pour moi !

:)))

   troupi   
12/4/2013
 a aimé ce texte 
Bien
Un beau texte, de belles images dont la plus originale à mon avis est surprenante, en effet j'ai appris aujourd'hui qu'une peau de soie pouvait ronronner et ce n'est pas banal ! J'ai bien compris que le sujet de ronronne est "La fraîche et pâle chair" cependant la suite de la phrase indique bien le ronronnement de la peau de soie.
Pourquoi pas ... en poésie... J'aurais peut-être mis "ondule" non ?
vers 6 "entre" est un peu dur à prononcer dans ce vers pourtant bien vu.
vers 15 , hémistiche mal placée.
Beau poème sur un sujet assez bien traité mais qui aurait mérité encore un peu de travail.

   neo   
21/1/2020
 a aimé ce texte 
Beaucoup
j aime le style léger et rafraichissant. A lire sous un saule pleureur une nuit d été de pleine lune près d une etendue d eau pour se rafraichir.


Oniris Copyright © 2007-2020