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Poésie néo-classique
Chenier : Flammes dévorantes sur l’azur vert
 Publié le 03/02/08  -  2 commentaires  -  839 caractères  -  8 lectures    Autres textes du même auteur

Empire romanesque de la poésie de l'amour...


Flammes dévorantes sur l’azur vert



Plus douce encore sera ta peau, je te l’assure
Verts tes yeux, que le soleil a dépeints
Et ces taches de rousseurs, sur ton visage d’azur
Me lavera de mon désespoir, d’un amour si empreint

Et alors, je me suis baigné dans tes poèmes
Un empire d’ondes, d’astres lactescents,
Flammes dévorantes sur l’azur vert, d’un amour blême
Imprégnant son corps d’étoiles, à coup de délires.

Mouvements lents, où l’amour rutile le jour,
Plus fort encore que l’ivresse, plus vastes les lyres
Qui fermentent les rougeurs âcres de l’amour.
Passions, d’embrasement, d’éclairs, et de trombes.

Et nos amours fougueux, au clair de lune le soir,
L’aube magnifiée de l’amour, comme un peuple de colombes
J’ai vu quelquefois l’amour, qu’un homme a cru apercevoir.


 
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   Anonyme   
3/2/2008
 a trouvé ce texte 
Bien -
Je n'accroche pas du tout sur le dernier vers. La virgule y étant inutile mais surtout le sens m'échappe un peu. Ghislain.

   Anonyme   
3/2/2008
 a trouvé ce texte 
Bien -
Des expressions intéressantes :

"Qui fermentent les rougeurs âcres de l’amour"
(j'aurai remplacé Qui par Que ?)

"Un empire d’ondes, d’astres lactescents,"

Avec un peu plus de labeur il pourrait se transformer en Sonnet ?


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